éc(h)o-sphère - le blog d'alter-éc(h)o

 

// jeudi 17 mai 2012

Les nouveaux ministères "solidaires"

Jean-Marc Ayrault a créé la surprise en annonçant six nouveaux postes de ministres consacrés aux questions de solidarité.
Economie sociale et solidaire, handicap, développement, droit des femmes, personnes âgées, logement... Les thématiques solidaires n'ont pas été oubliées par Jean-Marc Ayrault, qui, lors de la formation de son gouvernement le 16 mai, a créé six nouveaux postes de ministres exclusivement consacrés à ces problématiques.
Le ministère des Solidarités et de la Cohésion sociale, précédemment incarné par Roselyne Bachelot, a quant à lui disparu, mais d'autres ministères plus traditionnels ont été revus. Celui de l'Ecologie, qui comprenait également les Transports et le Logement, a été scindé. Désormais, il se consacre uniquement à l'Ecologie, au Développement durable et de l'Energie. Celui du Travail ne s'occupera plus de Santé, dont hérite le ministère des Affaires sociales, et se concentrera d'avantage sur le Dialogue social. Enfin, la Vie associative ne sera plus noyée dans l'Education nationale, mais fera partie intégrante du ministère des Sports, de la Jeunesse et de l'Education populaire.
Pour y voir plus clair, Youphil.com a fait le point sur les nouveaux ministères consacrés aux solidarités.

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// lundi 14 mai 2012

commentreparer.com vous aide à casser l'obsolescence programmée

Damien Ravé se décrit comme un « travailleur « militant » de l’économie sociale, entrepreneur du Web et motivé par les problématiques d’environnement et de consommation responsable ». Passionné par les problématiques liées à la réduction des déchets, au recyclage et à la durée de vie des produits, il a fondé en mai 2011 le site www.commentreparer.com. Objectif ? Expliquer comment réparer des biens électroménager, du matériel audiovisuel ou informatique, etc… De quoi lutter efficacement contre l’obsolescence programmée et trouver une alternative pour réduire les déchets – à la source.

Lire tout l'article sur ecoloinfo.com

// jeudi 10 mai 2012

14 villages du Haut-Rhin et un quartier de Mulhouse mobilisés pour la 5e Journée citoyenne

Le samedi 12 mai 2012, plus de 2 000 habitants de 14 villages et quartiers de la région mulhousaine participeront à la Journée citoyenne. Cette initiative, lancée en 2008 par le maire de Berrwiller, Fabian Jordan, confirme son succès auprès des populations et des élus locaux.
En 2008 Fabian Jordan, maire de Berrwiller (± 1 132 hab.) est confronté à un problème qui lui paraît insurmontable par les moyens " traditionnels ". Les faits sont têtus : faute de moyens humains et financiers, il ne peut faire face à de gros travaux nécessaires dans sa commune. Plutôt que de renoncer, le maire se creuse la tête et a l’idée de cette Journée citoyenne qui fédère chaque année de plus en plus d’habitants. Et depuis, grâce à l'action volontaire et solidaire des habitants, les chantiers d’embellissement et d’entretien des espaces verts, des bâtiments ou de la voirie peuvent enfin être effectués dans le bourg.
"Au-delà de l’exécution d’ouvrages d’intérêt général, en coopération avec les artisans et entrepreneurs locaux, c’est un véritable élan d’entraide, de transmission et d’échange entre générations qui se développe au sein de la population", souligne-t-on à la mairie. "La Journée citoyenne relève et réalise en profondeur l’enjeu de consolidation du vivre-ensemble dans notre société."
Et ce ne sont pas les habitants qui contredisent ce discours : "Tout le monde est gagnant. Cette journée, c’est à la fois du social et du civisme. Ça crée des rencontres et ça nous rend fiers de nous et de notre village", souligne l’un d’entre eux.
Pour le maire et son équipe, les principaux bienfaits de la Journée citoyenne peuvent se résumer en quelques mots-clés : amélioration du cadre de vie, mise en valeur de l’expérience des anciens, transmission intergénérationnelle, retissage du lien social, création d’un véritable sentiment d’appartenance à des valeurs et à une histoire commune chez les participants, sensibilisation à des enjeux sociétaux comme le respect et la fraternité, la préservation du bien commun et de l’environnement.

Un engouement territorial, une reconnaissance nationale
En 2011, la démarche a fait l’objet d’une reconnaissance nationale lors des Assises nationales de l’Odas (Observatoire national de l'Action sociale décentralisée).
La même année, les communes participantes se sont vues décerner le " Trophée de l’innovation des collectivités ", lors des rencontres Est Collectivités, organisées par l'Association des Maires du Haut-Rhin en partenariat avec le Conseil général du Haut-Rhin, M2A et Mulhouse Expo.
Par ailleurs, l’initiative a été distinguée lors des Trophées des Eco-Maires. La municipalité de Berrwiller est lauréate dans la catégorie " Villes d’avenir, communes et villages ".
Enfin, la Journée Citoyenne bénéficie du soutien du collectif Appel à la Fraternité, dont la vocation est d’encourager le développement social local.

Quelques données concernant l’édition 2012
- 14 villes participantes (Berrwiller, Brunstat, Didenheim, Galfingue, Griesheim sur Souffel, Kingersheim, Morschwiller le Bas, Pulversheim, Reiningue, Richwiller, Riedisheim, Ruelisheim, Staffelfelden, Zillisheim) et 1 quartier de Mulhouse (Haut-Poirier),
- plus de 2 500 coopérants répartis en équipes mixtes,
- plus de 100 chantiers suivis et accomplis dans la journée,
- partenaire : M2A (Mulhouse Alsace Agglomération)

Les détails de cette initiative en PDF

Source : environnement-online.com

// lundi 7 mai 2012

Saint-Etienne : un guide interactif sur les risques majeurs communaux


Issu d'un partenariat entre l'IRMA (Institut des Risques Majeurs de Grenoble), la ville de Saint Etienne et le laboratoire ISTHME de l'Université Jean Monnet de cette même ville, un DICRIM (Document d'information communal sur les risques majeurs) interactif a été récemment mis au point.

D'après le communiqué de la ville, « il permet d'alerter les Stéphanois sur les risques majeurs auxquels ils sont confrontés ainsi que sur les moyens de prévention, de prévision et de sauvegarde mis en place pour assurer leur sécurité ».

Cette première va permettre à l'IRMA d'élaborer un guide méthodologique sur la mise en place d'un tel outil.

Voir sur le site de la ville de Saint-Etienne

// jeudi 3 mai 2012

Le décret RSE est enfin paru

Le décret RSE relatif aux obligations de transparence des entreprises en matière sociale et environnementale, pris pour l'application de l'article 225 de la loi Grenelle 2 et de l'article 12 de la loi Warsmann du 22 mars 2012, a été publié au Journal officiel du 26 avril.
La loi NRE du 15 mai 2001 obligeait uniquement les sociétés cotées d'inclure des informations sociales et environnementales dans le rapport annuel d’activité. La loi Grenelle 2 a étendu cette obligation à certaines sociétés non cotées, dont le total de bilan ou le chiffre d'affaires et le nombre de salariés excèdent certains seuils. Rappelons que la publication du décret RSE a été retardée par la proposition de loi Warsmann qui modifiait la loi Grenelle 2 en exonérant les filiales de l’obligation de publier des informations RSE dès lors que la société-mère les avait présentées de manière détaillée. Le présent décret détermine quelles sociétés sont soumises à l'obligation de reporting RSE, fixe la liste de ces informations, ainsi que les conditions de vérification des informations par un organisme tiers indépendant.

Les sociétés concernées
Le texte étend l’obligation de reporting RSE aux sociétés non cotées, dont le total de bilan ou le chiffre d'affaires est au minimum de 100 millions d'euros et dont le nombre moyen de salariés permanents employés au cours de l'exercice est au moins de 500. L’application du décret est échelonnée dans le temps selon que la société soit cotée (dès 2011) ou non cotée, et dans ce dernier cas, en fonction de certains seuils (en 2011, pour les sociétés avec un minimum de 5000 salariés et un chiffre d’affaire supérieur à 1 milliard d'euros ; en 2012 pour les sociétés dont le total du bilan dépasse 400 millions d'euros et comprenant au minimum 2 000 salariés ; dès 2013 pour les sociétés dont le chiffre d’affaire est supérieur à 100 millions d’euros).

L’organisme tiers payant
L'organisme tiers indépendant chargé de vérifier les informations est désigné par le directeur général ou le président du directoire, pour une durée n’excédant pas six exercices. Il est chargé d’attester la présence, dans le rapport de gestion, de toutes les informations prévues par les textes. Il émet un avis motivé portant «, d’une part, sur la sincérité des informations et, d'autre part, sur les explications données par la société sur l'absence de certaines informations ainsi que l'indication des diligences qu'il a mises en œuvre pour accomplir sa mission de vérification ». L’organisme doit vérifier les informations à partir de l'exercice ouvert après le 31 décembre 2011, pour les sociétés cotées, et à partir de l'exercice clos au 31 décembre 2016 pour les sociétés non cotées.

Voir le Décret n° 2012-557 du 24 avril 2012 relatif aux obligations de transparence des entreprises en matière sociale et environnementale, JO n°0099 du 26 avril 2012 page 7439

Source : environnement-online.com

// lundi 30 avril 2012

La vachement bonne idée de Strasbourg

Elle se prénomme Daisy, lui Vitry et sont les heureux parents de Tornado et Taylor, et tous quatre arborent de longues cornes et un poil long et laineux du plus bel effet. Si leurs ancêtres sont originaires de la région écossaise des Highlands, eux viennent du Parc régional des Vosges du Nord d'où ils sont partis pour venir restaurer la qualité écologique de 14 hectares de prairies humides à La Robertsau, dans le périmètre de la future réserve naturelle toute proche, dit-on, des institutions européennes.
" Si l'on veut restaurer la diversité écologique de la prairie, il faut appauvrir le milieu, donc faucher et retirer la matière. C'est une action qui est très onéreuse ", explique Frédéric Lonchampt, chargé des espaces naturels de la ville.
En effet, selon les gestionnaires du parc, l'entretien mécanique de ces zones spécifiques coûte entre 1 500 et 2 000 € par hectare et par passage, et est à renouveler tous les deux ou trois ans.
L’alternative des vaches rustiques se monte, elle, à 15 € par hectare et par an, mais avec un suivi nécessaire faisant appel aux bénévoles du parc. À La Robertsau, les bêtes seront suivies par les services de la ville de Strasbourg.
Résistantes au froid et peu exigeantes en termes de nourriture, ces vaches, des Highland Cattle originaires d'Ecosse, sont issues du Parc régional des Vosges où, en 1991, leur introduction a permis d'entretenir à faible coût des zones humides difficiles d'accès et les fonds de vallée laissés en jachère par la déprise agricole. Ce Parc, qui a lui-même acheté ses premières vaches écossaises en Allemagne, gère aujourd'hui un cheptel de 170 bêtes réparties sur 27 sites dans 15 communes et pour Eric Brua, son directeur, le bilan est positif à tous points de vue : " C'est une opération qui coûte très peu, qui bénéficie d'une bonne acceptation sociale et qui apporte des retombées touristiques ".
Dans quelques jours, d’autres vaches, dont 7 à 8 vaches gestantes et deux ou trois veaux viendront rejoindre le groupe dans les vertes prairies de La Robertsau.

Source : Environnement Magazine

// jeudi 26 avril 2012

Facture énergétique : 833 € tous les deux mois de gaz et d’électricité en 2030, ça vous tente ?

Mêlant réalité et prospective, les scénarios peu réjouissants se recoupent. Tandis que la situation des millions de personnes incapables de payer leurs factures d’énergie commence à interpeller, la raréfaction des ressources et la hausse inexorable du prix de l’énergie se confirment : +16% pour le gaz et +10% pour l’électricité en 2010. Et pourtant, la France ne s’est toujours pas engagée sur la voie d’une révision profonde de sa politique énergétique. Ainsi, en 2012, le prix record des carburants fait la une des médias relayant les mesures inadaptées des candidats à l’élection présidentielle. Et en 2030 ? La Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme s’est prêtée à l’exercice de prospective en calculant la facture énergétique moyenne (gaz et électricité) d’un foyer de 4 personnes sur les mois de février et mars 2030. Résultat ? Ce foyer devra payer en moyenne tous les deux mois 833,69 € pour payer son gaz et son électricité. Une somme considérable alors 8,2 millions de Français vivent actuellement avec moins de 954 € par mois (source INSEE).

Lire le reste de l'article sur cdurable.info

// mercredi 25 avril 2012

LeToutFermier.com lutte contre le gaspillage alimentaire !

La grande distribution, les grands magasins n’ont plus le monopole des circuits de production. De plus en plus de consommateurs préfèrent acheter directement au près de petits producteurs. Sur internet depuis six mois, LeToutFermier.com s'inscrit dans cette tendance et propose en plus aux particuliers d’échanger ou de donner des produits agricoles. Derrière ce site, il y a un ancien publicitaire et surtout une idée, une nouvelle manière de consommer basée sur l’échange, le don et la vente de proximité. Installé en Eure et Loire, Thibault Bastié, 42 ans ne se définit pas comme un écologiste totalement converti à la cause verte : c'est aussi un consommateur en colère, notamment contre la grande distribution où il constatait il y a quelques années qu'avec une centaine d'euros il ne parvenait plus à nourrir ses 5 enfants. A l'inverse, discutant avec son voisin qui possédait quelques poules, il s'étonnait d'entendre celui-ci lui expliquer qu'il avait une douzaine d'œufs par jour et que, ne pouvant tous les consommer, il les jetait la plupart du temps ! Du coup, c'est pour promouvoir une autre façon de consommer, privilégiant la relation directe entre producteurs et consommateurs, partout en France, qu'il a lancé LeToutFermier.com : une approche qui se veut aussi davantage porteuse de sens... et plus économique.
Et sur LeToutFermier.com, on trouve de tout, en effet : fruits, légumes, produits laitiers, poissons, fromages, jus de fruits, viandes, escargots... et même une ferme ! Une centaine de petits producteurs sont déjà inscrits, dans toutes les régions de France, et le site leur permet de publier des annonces de dons, d'échange et de vente de produits dans leur région.

Source : mescoursespourlaplanete.com

// jeudi 19 avril 2012

François Hollande, champion des émissions de CO2


La campagne de François Hollande est celle qui génère le plus de CO2, selon les calculs publiés lundi 16 avril par le cabinet B&L évolution qui a analysé les émissions de gaz à effet de serre des principaux prétendants à l'Elysée.
Les émissions de CO2 du candidat socialiste entre le 20 mars et le 15 avril représentent l'équivalent de quelque 300 tours du monde en voiture, contre 268 pour Nicolas Sarkozy (UMP) et 206 pour Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche), estime Charles-Adrien Louis, qui a réalisé le "baromètre" de ce cabinet d'expertise.

Principaux émetteurs : les déplacements et la communication
Celui-ci a établi un bilan carbone de cinq des dix candidats en lice, ayant écarté, au vu des sondages, ceux "ayant de fortes chances de ne pas atteindre les 5%". Sous ce plafond, les candidats sont soumis à des contraintes financières plus fortes, ce qui limite de facto leur activité et donc leurs émissions de CO2.
Sur les cinq candidats retenus, les postes "meetings", comprenant le transport des spectateurs et les affiches et tracts en amont, et "impression", incluant les professions de foi et les programmes envoyés à plusieurs millions d'exemplaires, représentent plus de 90% des émissions globales.
Les meetings de François Hollande, Nicolas Sarkozy et Jean-Luc Mélenchon ont généré des niveaux similaires de gaz à effet de serre, principalement émis par les transports des spectateurs, loin devant ceux de François Bayrou et Marine Le Pen, dont les réunions publiques ont été beaucoup moins fréquentées.
Mais François Hollande est le moins bon élève du baromètre global avec un total de 3.098 tonnes équivalent CO2 contre 2.745 t pour Nicolas Sarkozy et 2.105 t pour Jean-Luc Mélenchon. Et ce principalement en raison d'un poste "impression" plus important: ses "60 propositions" ont été tirées à 15 millions d'exemplaires contre 6 millions pour la "Lettre aux Français" de Nicolas Sarkozy.

Point de repère
Temps de parole, budget... Beaucoup de limites sont imposées à un prétendant à l'Elysée, mais pas le CO2, rappelle un cabinet spécialisé qui, pendant la campagne, compare les émissions de gaz à effet de serre des bus spéciaux et multiples imprimés des principaux candidats.
L'objectif de l'exercice, au-delà de rappeler au bon souvenir des électeurs la question du réchauffement climatique, "écartée du débat présidentiel", est d'établir un "état zéro" d'une campagne électorale, souligne le jeune ingénieur.
Constatant que "la comptabilité carbone s'impose peu à peu comme un élément incontournable" dans les entreprises et les collectivités, le cabinet estime "envisageable d'imaginer une contrainte en termes d'émission de GES pour les campagnes" à l'avenir, comme il existe aujourd'hui des contraintes financières.

Source : NouvelObs

// lundi 16 avril 2012

Le contenu carbone du panier Français moyen

En 2009, chaque Français a acheté en moyenne 700 kg d’aliments, de boissons et de produits de droguerie, parfumerie et hygiène. Ce panier d’achats moyen contenait 1,4 tonne équivalent carbone (eq.CO2). Le contenu eq.CO2 par kg d’achats varie dans un rapport de 1 à 25 environ selon la catégorie de produit. Ainsi, les fruits et légumes constituent 20% du poids du panier et induisent 7% du contenu carbone des achats. Outre la catégorie socioprofessionnelle du ménage, ce sont sa composition familiale et la période de sa vie qui influent sur le contenu carbone du panier de consommation courante.

Lire le rapport du CGDD

// vendredi 13 avril 2012

La nouvelle Base Carbone® : l'outil de reférence pour calculer et réduire son empreinte carbone

Le Grenelle Environnement impose à certaines organisations la réalisation de bilans gaz à effet de serre (GES) et oblige les prestataires de transports à informer leurs clients sur le contenu CO2 de leurs prestations. 4 000 personnes morales publiques/privées sont soumises à l'obligation de réaliser ces bilans GES, à renouveler tous les trois ans, ainsi que 300 collectivités. L’ADEME a développé une base de données unique, harmonisant l’ensemble des données exploitables : la Base Carbone®. Avec ce nouvel outil de référence, l’Agence aide tous les acteurs à franchir une nouvelle étape en matière de comptabilité environnementale. Elle est également accessible aux acteurs s’inscrivant dans une démarche volontaire.

Découvrir la base carbone

// lundi 9 avril 2012

Autorisations d'urbanisme : les nouvelles règles entrent en vigueur


Les nouvelles dispositions relatives au régime des autorisations d'urbanisme sont entrées en vigueur le 1er mars. Au menu : simplification des règles applicables aux lotissements et clarification de la réglementation du permis de construire.

Lire l'article sur actu-environnement.com

// vendredi 6 avril 2012

La première batterie d’indicateurs régionaux

L’Association des régions de France (ARF) publie aujourd’hui une série d’indicateurs de développement durable sur lesquels elle a travaillé trois ans avec des chercheurs. « Ces travaux ont pour objectif d’échapper à la tyrannie du PIB », résume Jean Jack Queyranne, président de la commission développement durable de l’ARF.
Ils ont abouti à construire des déclinaisons régionales d’indicateurs internationaux comme l’Indice de développement humain qui regroupe des données sur la santé, l’éducation et le niveau de vie (IDH), l’indice de santé sociale (ISS) qui rassemble des données sur l’éducation, la justice, le logement, la santé, les revenus et le travail et enfin l’empreinte écologique. S’y ajoutent également 22 indicateurs de contexte qui vont du taux de création d’entreprises à la quantité de déchets ménagés collectés par habitant en passant par la qualité de l’air ou l’espérance de vie.
« Cette batterie d’indicateurs va permettre à chaque région d’améliorer l’évaluation de ses politiques publiques, et de se comparer aux autres », explique Myriam Cau, vice-présidente de la région Nord-pas-de-Calais, pionnière en la matière. Et le classement des régions par indicateur est fort instructif : si la région Ile-de-France est bien en tête sur la base du PIB par tête, elle passe à la 17e place sur le critère ISS sur lequel le Limousin prend la première place.
L’ARF ne compte pas s’arrêter là. Tout d’abord, elle veut d’ici à la fin de l’année publier un calculateur de l’empreinte écologique libre de droit pour rendre l’outil enfin accessible à toutes les collectivités. Ensuite, elle négocie avec l’Insee la publication annuelle de ses résultats régionaux. Enfin, elle est en contact avec Eurostat pour que les travaux qu’elle a menés soient repris au niveau européen et servent pourquoi à une meilleure distribution des aides.

Source : environnement-magazine.fr

// lundi 2 avril 2012

Inauguration de la première légumerie bio d’Ile-de-France

Du bio dans les cantines ? Tout le monde en veut ! Et l’Ile-de-France dispose maintenant du chaînon manquant entre le champ et l’assiette : la légumerie.
Construite aux Mureaux, dans les Yvelines, au sein de la ferme de Xavier Dupuis producteur en agriculture biologique installé sur des terres un temps convoitées pour accueillir un improbable circuit de formule 1, cette légumerie pourra traiter jusqu’à 200 tonnes de légumes par an. Carottes et pommes de terre aujourd’hui, choux, salade, betteraves, céleri demain. « Cette légumerie fournit des légumes de 4è gamme – lavés et épluchés – à la restauration collective d’Ile-de-France », explique Angélique Piteau, responsable des relations publiques du Groupement des agriculteurs bio d’Ile-de-France (GAB), partie prenante du projet. Deux clients se sont déjà engagés : la société de restauration Elior, qui alimente 700 restaurants scolaires en carottes, et Fermes Bio Ile-de-France (la structure collective économique des producteurs bio de la région), qui travaille avec des acteurs publics, des collèges et des lycées.
Ce projet de longue haleine a nécessité un investissement de 200 000 euros, et a vu le jour grâce à de nombreux soutiens : la Région, la Driaaf, les Chambres d’agriculture, l’Agence de l’eau Seine Normandie, etc. La légumerie a été financée par quatre producteurs réunis au sein de la Cuma Bio Val de Seine, et elle est accessible aux 25 producteurs adhérents de l’association Fermes Bio Ile-de-France.

Source : environnement-online.com

// mercredi 28 mars 2012

En 2011, la précarité énergétique s'est aggravée en France


Les cas de précarité énergétique ont augmenté fortement l'an dernier en France, sous l'effet de la crise et de la hausse des factures d'électricité et de gaz, indique le Médiateur national de l'énergie dans son bilan 2011, publié mardi 20 mars.

Le Médiateur, une autorité administrative indépendante qui a démarré ses activités en 2008, a vu son nombre de saisines augmenter de 14 % l'an dernier, à huit mille quarante-quatre, peut-on lire dans son rapport annuel, une progression un peu moins forte que l'explosion enregistrée lors des précédents exercices. Mais sur ce total, le nombre de dossiers liés à des difficultés de paiement a grimpé de 80 % par rapport à 2010, et a représenté plus de 15 % de l'ensemble des saisines, a calculé le Médiateur.

"La crise économique et la hausse du coût de l'énergie ont aggravé le phénomène de la précarité énergétique", c'est-à-dire la difficulté à payer ses factures d'électricité ou de gaz, et poussé de plus en plus de ménages modestes à demander une médiation, explique l'institution. Le Médiateur rappelle au passage que les tarifs réglementés du gaz ont augmenté de 25 % en deux ans, et ceux de l'électricité de 8 %.

Le Médiateur propose par ailleurs des mesures pour mieux lutter contre cette montée de la précarité énergétique, jugeant insuffisants les dispositifs existants - comme les tarifs sociaux de l'électricité et du gaz, dont l'attribution vient d'être rendue automatique pour tous les ménages éligibles -, même s'ils vont "dans le bon sens".

Il propose notamment l'instauration d'une trêve générale des coupures du 1er novembre au 15 mars pour l'ensemble des consommateurs, sur le modèle de la trêve hivernale des expulsions locatives (une trêve des coupures d'énergie est déjà appliquée mais seulement pour certains consommateurs), et l'instauration d'un "chèque énergie", qui viendrait se substituer aux tarifs sociaux.

Source : lemonde.fr

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