éc(h)o-sphère - le blog d'alter-éc(h)o

 

// vendredi 3 septembre 2010

Vivre avec 100 objets maximum, c’est possible

Tout part d’un blog, celui de David Bruno, un père de famille californien qui lance un curieux défi aux internautes de tous les pays rapporte le WWF. Concrètement, il s’agit de lutter contre la société de consommation en libérant nos maisons du superflu. Il propose donc à chacun de sélectionner les 100 objets qu’il juge indispensables et de se débarrasser de tous les autres. Lancée en novembre 2008, cette initiative a fait des émules puisque moins de trois ans plus tard on compte déjà 1600 « 100 things challengers » qui échangent leur expérience au quotidien sur facebook et Twitter.
Les règles sont précises. On ne compte pas, par exemple, les objets appartenant à toute la famille et qui sont utiles à la collectivité, seuls sont évacués les objets strictement personnels. L’idée n’est pas de se punir en s’imposant un mode de vie spartiate et dénué de confort mais au contraire, de vivre mieux en se libérant du poids des objets inutiles.

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// mercredi 1 septembre 2010

La maison de paille de Ludivine et Pierre


Comme je remarque que je reçois pas mal de visites sur ce site de personnes à la recherche d'informations sur la maison de paille de Ludivine et Pierre (j'en avais parlé à plusieurs reprises et il faut croire que je suis bien référencé sur ces critères), j'ai décidé de vous en donner quelques nouvelles.
Rien de bien extraordinaire puisque je ne les ai pas revu depuis l'an dernier. Mais je reste au courant par le biais de leurs mails et de leur site.
Ludivine et Pierre, c'est un couple qui a décidé de se lancer dans l'aventure de l'autoconstruction en paille (oui oui) dans le petit village alsacien de Rosteig. Vous les avez peut-être déjà aperçu à la télé : ils sont passés dans Zone Interdite sur M6, sur Arte ou W9 ce week end. Après avoir pas mal galéré, ils viennent tout juste d'emménager dans leur maison construite de leurs mains. Beaucoup plus tard que prévu (2 ans de retard). Et pas dans les conditions souhaitées non plus puisque la maison n'est pas complètement finie et qu'ils campent donc un peu dans leur chantier.
Mais ça y est, il concrétisent enfin leur rêve de vivre dans une belle petite maison écolo au coeur de la campagne alsacienne. Bon courage encore à eux pour la suite et fin des travaux.

Plus d'infos sur leur (nouveau) blog : La maison des pailloux

// lundi 30 août 2010

Climat : la France trahie par l’effet rebond


En lisant vite, la France n’aurait pas réduit d’un pouce ses émissions de CO2 en 17 ans. En fait, les bonnes performances carboniques de l’industrie ont été « annulées » par un accroissement de la production, des échanges et de la consommation.

Rien ne va plus dans la compétition carbonique mondiale. Vendredi 6 août, une commission officielle canadienne décernait à la France la médaille d’or de la politique climatique. Lundi, le Commissariat général au développement durable (CGDD) appelle le champion du monde à plus de modestie. Dans une étude sur l’évolution des émissions françaises de gaz carbonique, le CGDD montre que les performances « carbone » tricolores sont loin d’être époustouflantes.
En couplant les données produites par le Centre interprofessionnel technique d’études de la pollution atmosphérique (Citepa) à celles du service de l’observation et des statistiques du CGDD, le rapport montre une étonnante stabilité de nos émissions de CO2 depuis deux décennies. En 1990, les secteurs primaire, secondaire, tertiaire et les ménages ont rejeté 438 millions de tonnes de CO2 (MtCO2), soit, très précisément, une tonne de moins qu’en… 2007. On est donc très loin de l’obligation imposée par la loi Pope de 2005 de réduire de 3 % par an nos émissions de gaz à effet de serre.
Régulièrement lancés par les gouvernements depuis l’an 2000, les plans Climat ont-ils donc tous échoué ? Pas forcément, si l’on épluche les données du CGDD, émetteur par émetteur.
Les branches du secteur primaire (agriculture, pêche, sylviculture, extraction) ont vu leurs émissions légèrement diminuer (13 MtCO2 en 2007, contre 16 en 1990). Globalement, le secteur industriel a amélioré de 10 % son intensité carbone entre 1990 et 2007. Mais, dans le même temps, les activités de service ont accru de près de 25 % leurs rejets de dioxyde de carbone. La hausse observée pour les transports atteint, elle, 35 %. Comme le secteur primaire, les ménages sont d’une remarquable stabilité : 149 MtCO2/an en 1997, contre 150, 17 ans plus tard.
Cet apparent immobilisme illustre ce que les économistes appellent « l’effet rebond ». Ou comment les gains environnementaux obtenus par la diffusion du progrès technique et des bonnes pratiques ont été « annulés » par une utilisation accrue des ressources et de l’énergie. Car la France a, elle aussi, profité de l’évolution des techniques et des technologies . « Au cours de la période 1990-2007, confirme l’étude, le progrès technique réalisé en France a entraîné une baisse du niveau d’émission de CO2 de la production et de la consommation. » En conjuguant les effets de la baisse de l’intensité énergétique et de la diminution du contenu carbone de l’énergie (l’industrie s’électrifie de plus en plus et consomme donc une énergie de moins en moins carbonée), l’industrie aurait dû voir ses émissions chuter d’un tiers.
Hélas, trois fois hélas, « l’augmentation du niveau de la production et de la consommation a de façon générale compensé les effets de cette baisse. » L’illustration la plus évidente est l’automobile. Ces 20 dernières années, les voitures n’ont cessé de perdre du poids et de l’appétit pour les carburants. Des évolutions dont les conséquences, a priori positives, ont été gommées par l’accroissement du kilométrage parcouru. Autre exemple : l’énergie utilisée pour le chauffage voit son contenu en carbone se réduire d’année en année. A contrario, la surface occupée par les particuliers ne cesse d’augmenter. Et des maisons ou des appartements plus grands (à performance thermique comparable), c’est plus d’énergie consommée pour les maintenir à une température constante.
Autre phénomène masquant la « décarbonisation » de l’Hexagone : le commerce extérieur. Selon des donnée, malheureusement vieilles de 5 ans, « l’ensemble des importations de la France serait directement et indirectement responsable de l’émission de plus de 340 MtCO2. » Autant que les émissions de l’industrie et des ménages réunies ! Le bilan des exportations n’est pas insignifiant non plus. « L’ensemble des exportations françaises serait à l’origine de 205 MtCO2, dont 95 émises sur le territoire et 110 émises à l’étranger », précise l’étude. Plus que les émissions néerlandaises

Source : Valéry Laramée de Tannenberg pour JournalDeLenvironnement.net

// vendredi 27 août 2010

Les Médiaterre diffusent la consommation responsable dans les quartiers

L’association Unis-Cité, pionnière dans la mobilisation du service civique des jeunes depuis 15 ans, a lancé en octobre 2009 le programme "Médiaterre" en faveur de l’environnement : pendant plusieurs mois, 100 jeunes volontaires en service civil, âgés de 18 à 25 ans, ont ainsi accompagné 181 familles modestes des quartiers populaires de Lilles, Nantes, Lens, Valenciennes, Angers, Nantes ou Villiers le Bel (généralement peu touchées par les campagnes de sensibilisation à l'écologie quoique premières victimes des problèmes environnementaux : fracture énergétique, pollution au plomb, suremballages, etc.).
L’objectif : aider ces familles à adopter des comportements favorables à l’environnement (consommation, gestion des déchets, économies d’eau et d’énergie, etc.) en leur apportant des connaissances directement utilisables pour faire des économies au quotidien (ex. faire soi-même ses détergents, utiliser des produits multi-usages et écolabellisés, etc.) et en leur faisant prendre conscience des enjeux pour la planète (animations, visites guidées d’usine d’incinération ou de grand magasin, etc.).
Pour cela, les jeunes avaient préalablement été formés par les partenaires du projet, comme l’ADEME, la Fondation Nicolas Hulot ou Veolia. Neuf mois plus tard, le bilan est positif : en 4 à 5 visites, au rythme de tous les 15 jours environ et le plus souvent à domicile, les pratiques changent et les bienfaits se font sentir : le bilan de cette première année n’est pas encore bouclé mais les familles affichent des économies mensuelles allant de 10 à 20 euros, selon les cas, tandis que 44% des produits d’entretien ont été remplacés par des recettes de grand-mère ou des produits multi-usages, les familles ayant choisi de travailler sur leur consommation de viande l’ont divisée par deux, 63% des familles font leurs courses avec un sac réutilisable, les familles ayant travaillé sur leur consommation d’eau ont réduit de moitié leur recours à des bains, etc.
En tête du hit-parade des écogestes plébiscités par les familles, on trouve notamment l’achat de fruits et légumes de saison, l’utilisation de coupe-veille, l’équipement en ampoules économes, la sélection attentive des produits ménagers et l’achat de produits écolabellisés. En 2011,1500 familles devraient être accompagnées par 300 jeunes, dans une phase d’expansion du programme, qui est aussi une belle façon de recréer du lien social entre jeunes et moins jeunes…
Avis aux jeunes intéressés : Unis-Cité recrute actuellement des volontaires de 18 à 25 ans sur 2010-2011, sur 6 ou 9 mois, pour le programme "Médiaterre" mais aussi pour d’autres actions sociales ou de solidarité.

Source : mescoursespourlaplanete.com

// mercredi 25 août 2010

De nombreux obstacles à la rénovation thermique des bâtiments des collectivités

28 propositions ont été publiées jeudi 22 juillet par le chantier collectivités territoriales du Plan bâtiment Grenelle. De multiples difficultés sont relevées par le groupe de travail, dont l'abandon de plusieurs pistes de financement.

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// lundi 23 août 2010

Énergie nucléaire : quand allons nous jouer la transparence des coûts ?

En jouant sur la notion de déchet valorisable et donc exportable vers la Russie, en attente d'un hypothétique recyclage, le nucléaire français s'exonère de l'évaluation du prix de revient réel de sa technologie. Un passe-droit inadmissible, a fortiori en temps de rigueur budgétaire.

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// jeudi 19 août 2010

Climat : la France championne du monde

A la demande du Canada, Deloitte & Touche a conçu des indicateurs d’efficacité des politiques climatiques des pays du G8.
Surprise, la France arrive largement en tête du classement des 8 pays les plus riches du monde.

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// mardi 17 août 2010

Chronique livre : Peintures et enduits bio

L’auteur de ce livre est peintre de formation, spécialisé en peintures et enduits naturels. Ca commence déjà bien. Il nous propose dans ce livre ses “conseils d’expert” (la collection porte bien son nom). Et force est de constater que son expérience sert au lecteur novice. On retrouve dans ces 160 pages un concentré des matériaux et techniques naturels pour permettre au bricoleur du dimanche que nous sommes de tartiner autre chose que les produits du commerce (nocifs et/ou chers) sur nos murs, sols ou plafonds. Mais il fera le bonheur d’utilisateurs plus avertis également qui pourront découvrir de nouvelles recettes et améliorer leur maîtrise technique !
Je dois bien avouer que je n’ai pas testé les mixtures. Pas de support à couvrir et pas vraiment trouvé le temps de toute façon. Cela dit, je me vois très bien garder le livre ouvert comme on positionne une bon livre de cuisine et suivre pas à pas les étapes d’élaboration d’un enduit à la chaux avant de l’étaler en respectant scrupuleusement les indications de pose.
On y trouve de tout, des explications sur les peintures naturelles, des recettes de peintures à l’eau, de peintures à l’huile, d’enduits de rebouchage ou d’enduits en terre. Pour chaque recette, quelques mots pour expliquer l’usage du produit élaboré, une liste d’ingrédients avec les quantités, des mentions sur la difficulté, le coût, les supports adéquats, la conservation. Et puis l’explication détaillée de la manière d’éviter les mélanges infâmes et de faire de vrais préparations de qualité. Sans compter les multitudes de conseil d’utilisateur averti (“évitez les patines trop foncées car...”). Comme toujours chez Terre Vivante (depuis plusieurs années en tous cas), le livre est extrêmement bien édité : très bien présenté, très agréable à feuilleter ou à lire comme un bon roman, illustré de photos adaptées et jolies.
Ne me reste plus qu’à trouver une maison pour mettre ce que j’ai lu en application. Et on tartine les menuiseries d’une lasure pigmentée. Et un enduit à la chaux dans le salon. Et un Tadelakt dans la salle de bain. Et une peinture à l’argile pour la chambre...

Fiche livre
Titre : Peintures et enduits bio (Conseils, recettes de fabrication et mise en oeuvre)
Auteur : Bruno Goutry
Editeur : Terre Vivante
Collection : Conseils d’experts
Date de parution : mai 2010
ISBN : 2914717922
Nombre de pages : 160


L’acheter chez l’éditeur Terre Vivante

// lundi 16 août 2010

Le "budget écologique" annuel de la Terre sera épuisé le 21 août

Chaque année, l'ONG Global Footprint Network calcule le jour où la consommation de l'humanité en ressources naturelles dépasse ce que la planète est capable de fournir en un an. En 2010, il s'agira du 21 août selon l'organisation, qui se fonde sur des calculs comparant les fournitures de services et de ressources par la nature – de la filtration de l'eau douce à la fourniture de matières premières, y compris alimentaires – avec la consommation humaine (incluant ses rejets, dont les émissions polluantes comme celles de CO2).
"On refait les calculs chaque année et on essaie de ne pas exagérer : si on ne sait pas ou si on a un doute, on prend les données les plus conservatrices. A la fin des années 1980, notre empreinte écologique était globalement équivalente à la taille de la Terre. Aujourd'hui, c'est 50 % de plus", explique Global Footprint Network.
"Il aura fallu moins de neuf mois pour épuiser le budget écologique de l'année 2010. Si vous dépensez votre budget annuel en neuf mois, vous allez probablement être extrêmement inquiet : la situation n'est pas moins grave quand il s'agit de notre budget écologique", précise le président de l'ONG, Mathis Wackernagel.

DÉCROISSANCE DE LA POPULATION MONDIALE
En 2009, la limite avait été atteinte le 25 septembre, mais l'avancement de la date pour 2010 n'est selon lui pas dû à un surcroît de consommation : "c'est juste que cette année, on a révisé toutes nos données et on s'est rendu compte que jusqu'ici, on avait surestimé la productivité des forêts et des pâturages. En clair, on avait exagéré la capacité de la Terre" à se régénérer et à absorber les excès énergétiques de l'homme.
Selon Mathis Wackernagel, les données sur la récession depuis 2008 ne sont pas encore très claires, "même si les données préliminaires montrent qu'elle a eu un impact significatif sur les consommations, comme l'énergie qui a baissé en Europe et aux Etats-Unis. Mais ce n'est pas le cas en Chine".
Pour inverser la tendance, il n'y a qu'une solution pour l'ONG : "arriver à ce que la population mondiale commence à décroître. (...) Les gens pensent que ce serait terrible, pour nous ce serait en fait un avantage économique. Mais c'est un choix. On n'en veut pas encore", assure M. Wackernagel


Source : LeMonde.fr et AFP

// mardi 10 août 2010

Frais et de saison : c’est le nouveau site ludo-éducatif du Ministère de l'Alimentation !

Le ministère de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche (rebaptisé ainsi depuis septembre 2009) vient de mettre en ligne la nouvelle version de son site Alimentation.gouv.fr dédié pour une large part à l'information des consommateurs sur leur alimentation.
Destiné à un public très large, le site fait le tour de ce qui compose ou concerne notre alimentation, du champ à l’assiette : mise en avant des produits de saison, vidéos sur les producteurs et leurs méthodes de culture, décryptage des labels et étiquettes, idées-recettes, terroirs et patrimoine culinaire des régions, lien entre alimentation et environnement, etc.
Et les plus jeunes ne sont pas en reste avec la dernière version du site : pour que les enfants aussi participent et apprennent, le site propose des animations ludiques spécialement développées pour eux, excellents outils pédagogiques mis à la disposition des enseignants et des parents. Un exemple : "A Table les Enfants !" est un jeu interactif pour apprendre à bien ranger chaque aliment à sa place au réfrigérateur - un bon moyen pour toute la famille de se rafraîchir les idées sur le sujet car comme le rappelle le site "Un frigo bien rangé, c'est moins de gaspillage alimentaire et moins d'énergie consommée !".
Autre exemple d’innovation pédagogique, Vinz et Lou, deux petits personnages créés par le Ministère, accompagnent les enfants dans leur découverte des produits, à travers des vidéos ou des jeux interactifs comme "Sais-tu où ça pousse ?" qui leur montrera comment poussent les carottes, les pommes, le persil ou plus compliqué... les kiwis !

Source : mescoursespourlaplanete.com

// mercredi 4 août 2010

Nouvelles formations d'alter-éc(h)o


Les nouvelles formations d'alter-éc(h)o sont programmées pour la rentrée. Formation au développement durable, à la concertation, etc.

Elles se tiendront à Strasbourg et sont les suivantes :

  • mardi 21/09/10 : les enjeux de votre impact carbone & le Bilan Carbone (participation exceptionnement gratuite à cette session)
  • mardi 28/09/10 : la concertation, coeur du développement durable
  • lundi 11/10/10 : le développement durable territorial
  • lundi 25/10/10 : votre projet de développement durable
  • mardi 16/11/10 : écouter vos collaborateurs pour un développement durable
  • le développement durable en santé (sensibilisation ou formation-action sur 2 jours)


Pour connaître les programmes détaillés et vous inscrire, rendez-vous dans la rubrique Nos Prestations/Formations de notre site www.alter-echo.fr

// vendredi 30 juillet 2010

La méthode Bilan Carbone® - il est temps...



Entreprises et collectivités, comptabiliser vos émissions de gaz à effet de serre et réduire votre vulnérabilité face aux énergies carbonées, tels sont les enjeux de la méthode Bilan Carbone® de l'ADEME.

Toute activité humaine engendre directement ou indirectement des émissions de gaz à effet de serre (GES). Aussi, toute entreprise industrielle ou tertiaire, toute administration ou association doit légitimement se préoccuper de ses émissions et de la dépendance économique qui en résulte. Un bilan est indispensable avant toute prise de décision.
Le Bilan Carbone® est la réponse simple et efficace pour hiérarchiser les postes d’émissions et entamer une dynamique de réduction de vos émissions.

alter-éc(h)o est habilité par l'Ademe à réaliser des prestations Bilan Carbone® et Bilan Carbone® Territoire.
Vous pouvez même profiter d'une subvention de 70% du coût de la prestation en faisant réaliser votre Bilan Carbone® avant la fin de l'année 2010.
Attention, à partir de janvier 2011, le Bilan Carbone sera obligatoire pour toute entreprise de plus de 500 salariés et territoire de plus de 50.000 habitants. Ne prenez pas de retard !


Plus d'informations sur www.ademe.fr/bilan-carbone et auprès d'alter-éc(h)o.

// mercredi 28 juillet 2010

La France adopte sa nouvelle stratégie nationale du développement durable

L'ensemble des ministres a adopté la nouvelle stratégie nationale du développement durable. Courant sur la période 2010-2013, cette seconde SNDD se veut plus stratégique et équilibrée. Reste à la mettre en œuvre à tous les niveaux de l'Etat.

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// mardi 20 juillet 2010

Les villages vacances écolos plébiscités par les Français


Oubliées les chambres d'hôtel climatisées à 18°C alors que le thermomètre affiche 35 degrés dehors! Adieu les 12.000 km en avion pour une semaine à la mer! Terminés les mangues du Pérou et le sel de l'Himalaya! Avec les villages vacances écolos, de plus en plus de nos concitoyens se recentrent sur les contrées hexagonales, les produits locaux et les sorties culturelles.
«Le tourisme vert est une tendance forte, analyse Hervé Novelli, le secrétaire d'État au Tourisme. Les Français redécouvrent les destinations rurales de proximité qui, pour se distinguer, doivent offrir des hébergements nouveaux.» Il faut dire que la situation socio-économique est porteuse. Aux restrictions budgétaires qui touchent les familles, s'ajoute un besoin de vivre ses vacances autrement. Sans polluer ni trop consommer.
Au village Louis Forestier, situé près d'Hossegor (Landes), à 400 mètres de la plage, on vit près de la nature depuis les années 1990. Mais attention, précise Olivier Venries, son directeur, «ici, ce n'est pas beauf comme dans le film Camping!». Ce village, créé en 1949 par la Fédération des œuvres laïques du Lot dans le but de favoriser le départ du plus grand nombre en vacances à la mer; enseigne «comment observer plutôt que ramasser». Et il place la découverte de l'écosystème des Landes au cœur de ses préoccupations. Ici, les ampoules sont basse consommation, les déchets triés, les produits locaux et ceux issus du commerce équitable privilégiés. Les enfants ne vont pas au club Mickey mais apprennent à faire des herbiers. «Nous organisons des animations qui permettent de mieux comprendre l'environnement», résume Olivier Venries.

L'eau de pluie est récupérée
Dans les villages vacances verts, «il n'y a pas de concours de tee-shirts mouillés, ni de bobs Ricard», insiste Céline Bossanne, la cofondatrice d'Huttopia qui loue cabanes, roulottes et tentes canadiennes dans des sites protégés, en pleine nature. Amateurs de karaoké et amoureux du bitume s'abstenir! Dans les sites de Rambouillet (Yvelines) et de Senonches (Eure-et-Loir), les piscines sont naturelles, c'est-à-dire sans chlore, et les cabanes construites en bois non traité. Dans les douches équipées de réducteurs de débit, les patrons affichent chaque semaine la consommation d'eau par vacancier «pour les sensibiliser», confie la gérante. Dans le prochain site qui ouvrira l'été prochain dans la Drôme, les toilettes seront «sèches». En attendant, l'eau de pluie est récupérée pour éviter d'utiliser de l'eau potable dans les toilettes. «À notre petit niveau, nous essayons de faire bouger les choses avec des actions concrètes», explique encore Céline Bossanne, qui milite pour que les vacanciers ne passent pas leurs journées à la piscine mais pour qu'ils partent découvrir les régions alentours.
Défendre ses idées a un coût. Si les villages Forestier accueillent des familles envoyées par le Secours populaire plutôt que du personnel enseignant, Huttopia pratique des prix plus élevés que les campings traditionnels. À Font-Romeu (Pyrénées), l'emplacement pour deux personnes est de 23,60 euros la nuit contre 11 euros chez les non- «écolos».

Source : Par Anne Jouan pour lefigaro.fr

// vendredi 16 juillet 2010

Une carte sur Google Earth illustre le réchauffement climatique

La Grande-Bretagne lance jeudi 15 juillet une nouvelle carte sur Google Earth montrant l'impact potentiel que représente une augmentation de quatre degrés Celsius sur la surface du globe (Google Earth doit être déjà installé pour que l'application fonctionne.).

La carte interactive permet au public de voir les changements spectaculaires qui pourraient se produire si rien n'est fait pour limiter les émissions de gaz à effet de serre. Elle a été mise au point à partir d'analyses du centre climatologique d'Hadley, – qui fournit des informations pour conseiller les gouvernements sur les questions du changement climatique –, et des travaux de scientifiques, selon un communiqué du Foreign Office.

Dévoilant la carte, Henry Bellingham, secrétaire d'Etat au Foreign Office, a déclaré que son gouvernement était déterminé à aborder le problème du changement climatique et à montrer à un large public les dangers que représentait l'augmentation de la température. "Nous nous engageons à être le gouvernement "le plus vert" qui soit", a affirmé Heny Bellingham.

Vicky Pope, du Met (service météorologique), a ajouté que "si les émissions à effet de serre continuent d'augmenter, les températures mondiales pourraient augmenter de quatre degrés Celsius d'ici la fin du siècle et peut-être dès 2060".

Source : LeMonde.fr du 15/07/10
Crédit Image : Reuters/PAUL HACKETT

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