// samedi 30 juin 2007
Par alter-éc(h)o,
samedi 30 juin 2007 à 18:23 :: Energie
A compter du 1er juillet 2007, toute signature d’un contrat de location d’un logement devra s’accompagner d’un diagnostic de performance énergétique. Ce dispositif, déjà applicable aux ventes de biens immobiliers depuis le 1er novembre 2006, concernera donc également les 2 millions de locations de logements qui interviennent chaque année.
Le diagnostic de performance énergétique permet à chaque ménage qui achète ou loue un logement de mieux évaluer sa consommation énergétique et son coût, de mesurer l’impact sur l’effet de serre et de disposer de conseils pour maîtriser sa consommation d’énergie. Il est constitué de :
- une description des principales caractéristiques du bâtiment et de ses équipements thermiques
- une estimation de la consommation annuelle d’énergie et de son coût, et un classement de la consommation au m2 selon le principe de l’"étiquette énergie" (échelle de A à G)
- l’indication de la quantité de CO2 émise du fait de cette consommation, avec un classement selon une "étiquette climat"
- des recommandations pour maîtriser les consommations d’énergie, en particulier les travaux qui pourraient être réalisés pour améliorer la performance énergétique du bâtiment
Les deux éléments visuels principaux de ce diagnostic sont les suivants :

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// jeudi 28 juin 2007
Par alter-éc(h)o,
jeudi 28 juin 2007 à 09:37 :: Energie
Ca y est, dans quelques jours, EDF va perdre son monopole français sur la fourniture d'électricité.
C'est le moment de faire le point. Faut-il changer ou non de fournisseur ? Et si oui, pour qui ? Les offres sont nombreuses et variées, tant en terme de prix que de mix énergétique (et donc d'impact environnemental).
On est donc très vite tenté par une recherche du meilleur fournisseur. Pour nous aider en ce sens, Greenpeace a créé Ecolo Watt, un système de notation qui permet de comparer les différentes offres (télécharger la synthèse ou le dossier complet qui donne de nombreux éléments sur le fournisseur, sa politique, son mix énergétique, etc.).
Cependant, qu'en est-il d'un point de vue financier ? C'est là que le bas blesse. "Ne sortez pas des tarifs conventionnés, c'est la seule garantie d'un prix faible de l'énergie. Et une fois sortis, vous ne pourrez plus y revenir". L'UFC-Que Choisir fait partie de ceux qui appellent les consommateurs à conserver leur contrat actuel (voir leur communiqué de presse). De fait, ils craignent une situation similaire aux autres pays qui ont ouverts le marché de l'énergie : à savoir une hausse brutale des prix du marchés.
Oui mais la situation est-elle si simple ? N'y-t-il forcement que le prix qui compte ? Il n'y a pas de réponse unique. L'UFC-Que Choisir propose donc une série de question réponse très instructive (à voir ici) même si certaines opinions doivent être prises avec précaution.
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// mercredi 27 juin 2007
Par alter-éc(h)o,
mercredi 27 juin 2007 à 06:52 :: General
Climate Counts tente de donner des éléments de réponse à cette question complexe. Cette organisation a rendu public une étude qui a classé les entreprises les plus impliqués dans la lutte contre le changement climatique.
Son but : renseigner les consommateurs désireux d'adopter des comportements d'achat responsables sur le plan écologique.
Les 56 entreprises évaluées ont été choisies pour leur forte présence sur les marchés nord-américains et britanniques.
Elles ont toutes été évaluées sur une échelle de 1 à 100 parmi 22 critères et quatres grands thèmes :
- La société mesure-t-elle son empreinte de carbone ?
- Quels efforts la société fait-elle pour réduire son impact sur le climat ?
- La société soutient-elle ou s'oppose-t-elle à la législation sur le réchauffement climatique ?
- La société communique-t-elle au public son travail sur le changement de climat ?
En tête on retrouve Nike, Unilever ou Canon alors que CBS, Burger King ou amazon.com totalisent un zéro pointé. Pas brillants non plus : Apple (2/100), eBay.com (2) ou Levi Strauss (1).
Pour en savoir plus : www.climatecounts.org
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// mardi 26 juin 2007
Par alter-éc(h)o,
mardi 26 juin 2007 à 17:45 :: Entreprises
Les Caisses d'Epargne se préparent à devenir écolo... Le groupe prévoit en effet la création d'un Livret A vert appelé "Kipouss" destiné à financer la reforestation alors qu'un programme d'étiquetage social et environnemental de tous ses produits financiers devrait être réalisé (émissions de carbone produites au cours du cycle de vie du produit et risques associés notamment).
Des crédits bonifiés destinés à financer des équipements verts (chauffe-eau solaire par exemple) ou des produits d'épargne responsables (avec investissement dans des entreprises à moindre impact) seront proposés en priorité aux clients.
Par ailleurs, le groupe s'engage à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 3% par an (rappelons que cette réduction suffit pour atteindre le fameux "facteur 4", la division par 4 des GES, d'ici à 2050).
L'écureuil sera conseillé par le WWF et Les Amis de la Terre pour atteindre ses objectifs.
S'il s'agit ici de la première initiative de cette envergure en France, toutes les banques se sont aujourd'hui lancées dans des projets de Développement Durable. Toutes proposent le fameux "livret de développement durable" réglementé (qui remplace le Codevi depuis février dernier). BNP Paribas propose un prêt "Energibio" dédié aux travaux d'économie d'énergie. Dexia finance en priorité les énergies renouvelables. Le Crédit Agricole établit son bilan d'émissions de CO2.
Des efforts restent à fournir (voir notamment l'étude des Amis de la Terre à ce sujet, téléchargeable ici) mais, comme beaucoup d'autres pans économiques, on est sur le bon chemin !
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// vendredi 22 juin 2007
Par alter-éc(h)o,
vendredi 22 juin 2007 à 11:40 :: Dechets
L'Ademe avait lancé en 2004 l'opération "Objectif déchets : -10%", un défi à 100 entreprises qui devaient réduire ou valoriser 10% de leurs déchets en deux ans. L'objectif étant de disséminer les bonnes pratiques. L'heure est aux conclusions. Mardi 19 juin, l'Ademe a récompensé les meilleurs élèves.
Objectif atteint par 65% des entreprises. 23% ont obtenu un résultat entre 0 et 10% et 12% ont généré de nouveaux déchets.
Globalement, à activité constante pour l'ensemble des participants, le tonnage de déchet à diminué de 10% alors que la valorisation a progressé de 16%. Et ces efforts ont une contrepartie financière : le coût de la collecte et du traitement a également baissé de 10% en moyenne.
L’Ademe a tenu à récompenser les 8 entreprises les plus exemplaires. Aisan bitron Europe (équipementier automobile) et Dian (garage) se sont distingués pour avoir obtenu la plus forte réduction du tonnage total de déchets produits (respectivement 39,7% et 33,3%).
Cilam (fabriquant de produits laitiers et de jus de fruit) et BPA (producteurs de pâte à pain) ont été récompensés pour avoir obtenu la plus forte augmentation du tonnage valorisé à activité constante. Déjà très haut dans leur taux de valorisation, Itecom (entreprise spécialiste des automatismes et de l’information industrielle) et Techne (fabricant de pièces plastiques et métalliques) ont réussi, grâce à leur implication dans l’opération, à atteindre un taux de valorisation de 100%. Une catégorie spéciale a donc été créée pour ces entreprises.
Enfin, Merial (producteur pharmaceutique et biologique pour les animaux) et Hero France (fabricant de compotes de fruit) sont les lauréates de la catégorie "communication interne".
Bien sûr il existe encore des freins pour améliorer ces chiffres : l'absence de certaines filières de revalorisation dans certaines régions se fait bien sentir. Mais les participants à l'opération notent que les salariés ne montrent aucune résistance.
Preuve est faite qu'il est possible pour les entreprises d'améliorer leur compétitivité tout en adoptant une position plus responsable vis-à-vis de leur politique déchets.
Plus d'infos sur le site de l'ADEME dédié à l'opération objectif dechets
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// mardi 19 juin 2007
Par alter-éc(h)o,
mardi 19 juin 2007 à 12:46 :: Transport
Les avions peuvent-ils devenir écologiques ? C’est en tous cas ce que souhaite Louis Gallois, président d’Airbus. Alors que l’avionneur vient d’obtenir sa certification ISO 14001 pour son management environnemental, Louis Gallois s’est engagé à aller plus loin en faveur d’une industrie « éco-efficace ». « Cela n’est qu’un début ».
Airbus s’est notamment fixé des objectifs pour l’horizon 2020. Au programme : réduction d’au moins 30% de la consommation énergétique, de 50% les émissions de CO2 dans le cadre des opérations industrielles de la société, de 50% la consommation d’eau, et de 50% la production de déchets et les émissions de solvants. Et toutes les économies ainsi générées devraient être réinvesties dans la recherche en faveur des technologies propres.
Pour le président d’Airbus, une « révolution technologique » dans le secteur de l’aéronautique est de toute façon nécessaire. L’Union Européenne a annoncé le lancement d’un partenariat public-privé européen appelé « Clean Sky », doté de 1,6 milliard d’euros et destiné à aider l’aviation à développer de nouveaux avions plus propres et moins bruyants. Airbus, Rolls-Royce, Saab, Thales, Dassault, et Eurocopter y participeront.
Est-ce pour autant que l’industrie aéronautique va devenir la panacée des écologistes. Non bien sûr. Rappelons que l’avion consomme de très grosses quantités d’énergie fossile, fait exploser les émissions de CO2 par kilomètre (cf le billet sur le TGV Est), sans compter tous les autres problèmes environnementaux liés à son usage. Saluons la prise de conscience et les efforts entrepris. Mais il ne suffira pas d’un coup de peinture verte pour révolutionner l’industrie aéronautique…
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// samedi 16 juin 2007
Par alter-éc(h)o,
samedi 16 juin 2007 à 15:17 :: Transport
Après la mise en service de Vélib' prévue pour le mois de juillet dans Paris, Bertrand Delanoë a annoncé qu'il souhaitait encourager le développement de "voitures non polluantes en libre-service".
Vélib' est un concept de vélo en libre service popularisé par JCDecaux à Lyon. 10.600 vélos répartis dans 750 stations seront accessibles courant juillet à ceux qui auront souscrit un abonnement modique (29 euros/an).
L'autopartage, déjà présent dans plusieurs villes française (y compris Paris) consiste en l'usage partagé de voitures, mises à disposition 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 dans différentes stations.
Les abonnés peuvent donc passer de la propriété d'une voiture (et les coûts fixes exhorbitants associés) à sa location en cas de besoin. Ils ne payent donc que l'usage d'un véhicule. Le concept repose sur une offre intermédiaire entre la location à la journée ou la semaine et l'usage d'un taxi.
Tout le monde est gagnant : l'utilisateur réduit ses frais de transport (pour 5.000 kilomètres par an, il en coûte, tout compris, en moyenne 4.266 euros à un propriétaire de voiture de petite cylindrée contre seulement 2.785 euros pour un adepte de l'auto-partage), la ville et ses concitoyens qui réduit le nombre de véhicules sur ses routes et parking (un véhicule en auto-partage remplace entre 6 et 10 véhicules, une voiture particulière restant en stationnement 95% du temps) et bien sûr le climat.
L'auto-partage est en général développé par de petites structures à l'équilibre financier souvent difficile : il est proposé à Paris par deux sociétés, Caisse Commune (fondée en 1999, 8 stations, 50 voitures) et Mobizen (fondée en avril). Mais des poids lourds devraient bientôt arriver sur le marché. Une alliance Vinci-Avis est en effet sur le point de lancer dans la capitale une offre conjointe d'abonnement à grande échelle avec, fin 2007, une vingtaine de stations dans Paris (avant le déploiement d'un réseau national). Il devrait en coûter aux alentours de 10 euros par mois (plus paiement à l'heure et au kilomètre) à l'usager.
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// vendredi 15 juin 2007
Par alter-éc(h)o,
vendredi 15 juin 2007 à 11:48 :: Transport
Ca y est, attendu depuis de très longues années, le TGV Est est enfin entré en fonction. Strasbourg n'est plus qu'à 2h20 de Paris et cette nouvelle ligne offre donc une alternative séduisante à l'avion.
Le bilan en terme d'émission de gaz à effet de serre est facile à faire : alors que l'avion émet entre 134 et 148 grammes de CO2 par voyageur.kilomètre, le TGV n’en émet que 2,6 grammes (chiffre SNCF), soit 1,2 kg par passager pour un parcours Paris-Strasbourg. Pour le même trajet, quelques petits calculs de Bilan Carbone permettent d'obtenir les chiffres par passager : 19 kg pour le bus, 51 kg pour la voiture (en utilisant les chiffres d'une Clio avec 1 conducteur et un passager) et 72 kg pour l'avion (source DGAC). Ces chiffres sont à prendre avec précaution puisqu'ils dépendent de nombreux critères : taux de remplissage, type d'appareil utilisé, motorisation, etc. mais l'ordre de grandeur permet de fixer les idées !
Au final, le TGV Est devrait permettre d'éviter environ 245.000 tonnes de CO2 chaque année grâce au transfert de l’aérien vers le ferroviaire. (source : Journal de l'Environnement)
Ces chiffres ne tiennent certes pas compte des nuisances environnementales induites par la construction de cette "autoroute" à trains et de l'effet de séparateur des territoires (notamment pour la faune). Il est également empreint du bilan carbone très positif de l'énergie nucléaire française (les problèmes des risques nucléaires et des déchets ne sont pas intégrés dans ce chiffre).
Malgré cela, l'impact positif de cette nouvelle ligne ne fait pas de doute. A condition que les tarifs ne soient pas prohibitif face à la voiture individuelle...
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// lundi 11 juin 2007
Par alter-éc(h)o,
lundi 11 juin 2007 à 13:31 :: Livre

Pour ceux qui ne la connaissent pas encore, il existe une excellente publication francophone bimestrielle qui traite des sujets du Développement Durable : La Revue Durable.
Les sujets sont variés (et pour une fois on ne traite pas que d'environnement), très bien abordés et très complets (il y a toujours un dossier d'une quarantaine de pages notamment).
La qualité de cette publication fait qu'il est tout à fait adapté aux spécialistes et praticiens du Développement Durable mais également à n'importe quel individu qui s'intéresse à ces problématiques. Le prix est conséquent (9€ par numéro) mais se justifie largement...
Le prochain numéro, à paraître mi-juin traite particulièrement d'écologie industrielle et de métabolisme territorial et sera intitulé : "L’écologie industrielle ramène l’économie aux limites de la Terre".
Plus d'informations sur leur site : www.larevuedurable.com
Vous pouvez aussi obtenir des informations complémentaires et même vous faire directement envoyer le prochain numéro dès sa publication en écrivant à Hélène Gaillard (helene.gaillard@larevuedurable.com)
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// jeudi 7 juin 2007
Par alter-éc(h)o,
jeudi 7 juin 2007 à 08:05 :: Transport
Strasbourg fait régulièrement parler d'elle avec sa politique vélo volontariste. On savait déjà que la ville compte le réseau cyclable le plus étendu de France (480 km d'itinéraires). Que les Strasbourgeois sont parmi les Français les plus utilisateurs de ce mode de déplacement (environ 10 % des déplacements se font avec ce mode contre 5% en moyenne en France). La ville compte en effet plus de 130.000 cyclistes.
Un nouveau pas vient d'être franchi avec l'inauguration la semaine dernière du plus grand parc à vélo couvert et gardé de France : 850 places. Situé en sous-sol, à proximité immédiate des quais de la gare, le nouveau parc est clair, coloré et sécurisant. Mais payant aussi. Gratuit la première heure, il coûte 0,50 euros pour 5 heures, 2 euros pour une journée de semaine ou pour un week-end entier. Mais diverses formules d'abonnement annuel avantageux sont proposées de 14 à 58 euros et offrent des services comme une station de gonflage, un diagnostic sécurité gratuit, un réglage frein par an, un forfait crevaison, et deux lavages machine par an (pour la formule de base). Notons que cette capacité s'ajoute à deux autres parcs situés à proximités (520 places) et à des arceaux situés sur la place (environ 100 places).
Il s'agit donc d'un effort supplémentaire, à l'occasion de l'arrivée du TVG Est dans la capitale alsacienne, pour renforcer les liens multimodaux déjà forts. Il devient ainsi facile de combiner vélo et train par exemple comme alternative à la voiture individuelle.
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// mardi 5 juin 2007
Par alter-éc(h)o,
mardi 5 juin 2007 à 15:18 :: General
Cela ne vous aura pas échappé, les scientifiques qui contestent encore le danger du changement climatique ou la responsabilité de l'homme dans ce processus se comptent sur les doigts d'une main. Et l'un de ses plus fervents défenseurs en France est quelqu'un que j'estimais jusqu'alors respectable : Claude Allègre. Depuis plusieurs mois, il multiplie les publications et interviews dénonçant la "manipulation écologiste". Il a même publié un nouveau pavé, intitulé Ma vérité sur la planète (avec Non, M. Hulot sur le bandeau...). Il s'y présente comme un "vrai écologiste", en opposition avec toutes les ONG et scientifiques plus ou moins objectifs qui présentent des thèses sur l'état de la planète.
Ses allégations négationnistes et ses espoirs scientistes m'insupportent au plus haut point. Bien sûr, j'ai confiance en la plupart des Français qui ne se contenteront pas de ces hypothèses. Mais quand même...
Une nouvelle interview de Claude Allègre vient d'être publiée le 12/05/07 dans le quotidien suisse Le Matin. Vous pouvez vous faire une idée de ses arguments en la lisant sur LeMatinOnline. Mais profitez-en aussi et surtout pour lire les critiques nombreuses et intéressantes qui suivent ces publications (et surtout celle parue dans Le Monde du 26 octobre 2006). Citons notamment :
- Réplique à Claude Allègre - La prophétie scientifique de la crise climatique par Alain Brunel dans Le Devoir du 31 mai 07 : sur ledevoir.com
- Réponse à Claude Allègre sur « le droit au doute scientifique » de Michel Crepon dans Le Monde du 27 Octobre 06 sur ipsl.jussieu.fr
- Polémique Claude Allègre : les réponses de «Libération» par Sylvestre Huet dans Libération du 29 octobre 06 sur liberation.fr
- Et surtout la très bonne version commentée de JM Jancovici sur manicore.com
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// samedi 2 juin 2007
Par alter-éc(h)o,
samedi 2 juin 2007 à 16:17 :: Politique
Fini le MEDD (Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable), voici le MEDAD (Ministère de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement Durables). Après l'annonce de la création de ce super ministère et du Ministre d'Etat (le seul du gouvernement Fillon) à sa tête, il manquait le décret relatif aux attributions d'Alain Juppé qui permet de tracer les contours de ses missions.
C'est chose faite avec le Décret n° 2007-995 du 31 mai 2007 (JO du 1er juin 2007). Et les ambitions de ce ministère sont larges. Le ministre d'Etat, ministre de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables prépare et met en oeuvre la politique du Gouvernement dans les domaines du développement durable et de l'environnement, de l'énergie et des matières premières, de la sécurité industrielle, des transports et de leurs infrastructures, de l'équipement, de l'urbanisme et de l'aménagement foncier, de l'aménagement de l'espace rural et de la forêt, de l'aménagement et du développement du territoire et de la mer, à l'exception de la pêche, des cultures marines et de la construction et de la réparation navales.
Les contours de ce ministère ou le profil de sa tête sont critiqués. La prise de conscience écologique d'Alain Juppé est récente. Mais sa bonne maîtrise de l'administration française et sa posture d'homme de poigne laissent espérer qu'il ne jouera pas un rôle secondaire dans le gouvernement Fillon. Attendons les faits pour juger...
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