éc(h)o-sphère - le blog d'alter-éc(h)o

 

// lundi 30 juillet 2007

"Avenir climat" : un voyage pour rencontrer les "témoins du climat"

Benoît KUBIAK, 29 ans. Signe particulier : globe trotter du climat.
En 2008, ce jeune écolo va donner un sens très concrêt à la problématique climatique et ses solutions. Il entamera un voyage en Europe et en Asie dans le but de rencontrer des "témoins du climat" (associations, villes, entreprises, individuels...). Comment les acteurs agissent pour s'adapter au changement climatique et comment ils passent du constats à l'actions. Telles sont les réponses que Benoît souhaite obtenir tout au long de son périple.

Pour en savoir plus et lui apporter votre aide, lire sa lettre ouverte ci-dessous

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// vendredi 27 juillet 2007

Responsabilité sociale et environnementales : les entreprises commencent à comprendre que c'est une opportunité et non une contrainte...

Un changement structurel significatif est en train de s'insinuer dans le monde de l'entreprise. Le changement climatique devient un combat prioritaire et plus généralement la responsabilité sociale et environnementale n'est plus perçue comme un gadget. Casafree.com propose à ce sujet un article très intéressant. Extrait choisi...

Par le passé, l'attention que portait une société sur la RSE dépendait beaucoup de l'enthousiasme qu'affichait un seul dirigeant ou PDG. Mais à l'heure actuelle, un nombre croissant d'entreprises européennes sont prêtes à agir en tant qu'entreprises socialement responsables de façon structurelle, et sont de plus en mesure de le faire. De plus en plus, les entreprises considèrent la RSE comme une opportunité, et non comme une menace. Cette évolution est très encourageante.

Lire l'ensemble de l'article sur casafree.com

// jeudi 26 juillet 2007

Le sac à dos écologique ou combien pèse notre mode de vie...

Petite métaphore très ludique parue dans La Revue Durable n°25 (p. 42)

Comme chaque matin, le réveil sonne à 7 heures. Josette tend la main, l'éteint et s'assied sur son lit. Elle tâtonne sur sa table de chevet, trouve ses lunettes et les chausse avec difficulté : elles pèsent 12 kg. Elle se lève péniblement, réussit à enfiler son peignoir de 4 kg et se traîne jusqu'à sa cuisine. Vite, la machine à café. Nul doute qu'une grande tasse fumante la sortira de ce mauvais rêve. Lorsque l'appareil de 52 kg a fini de cracher le précieux breuvage, Josette s'en verse une bonne dose dans une tasse de 1,5 kg.
Cela va un peu mieux sous la douche. Mais à la sortie, les habits de Josette sont eux aussi extraordinairement lourds. La lassitude la gagne. Elle tente de saisir son ordinateur portable, mais il refuse de déoller. Pas étonnant : il pèse une tonne. Accablée, Josette bombe son biceps et décroche les 25 kg de son téléphone, compose le numéro de son travail et explique à sa collègue que, frappée d'une subite extrême faiblesse, elle doit rester à la maison se reposer. Tout lui semble terriblement écrasant.

Tout le monde aurait le même sensiment d'écrasement que Josette si chaque objet portait son "sac à dos écologique", c'est-à-dire les poids de matière et d'énergie nécessaire à sa fabrication. Inventée en 1991 par le chercheur allemand Friederich Schmidt-Bleek, cette mesure fait remonter à sa surface tous les "flux cachés" de tous les produits et services, ces tonnes de matières que chacun consomme sans le savoir parce que l'objet final n'en porte pas la trace.

// mercredi 25 juillet 2007

L'Etat, exemplaire sur le plan énergétique (?)

Nathalie Kosciusko-Morizet a souligné la volonté du ministère chargé de l’environnement de montrer l’exemple en matière d’économie d’énergie. « Nous appelons tous les ministères à faire un diagnostic de performance énergétique avant janvier 2008 et nous leur demandons de se lancer dans des audits carbone », a-t-elle indiqué.
L'Etat et les collectivités gèrent effectivement un grand patrimoine immobilier (mairies, musées, écoles, etc.) et des équipements publics consommateurs d'énergie (éclairages publics notamment). Ils se doivent d'être exemplaires tant pour assurer la cohérence de leurs messages que pour ne pas gaspiller l'argent public.
La secrétaire d’Etat a cependant fait part de son regret que les collectivités françaises n’aient pas la possibilité d’imposer des objectifs sur les énergies renouvelables, comme cela a été le cas en Espagne par exemple. Ainsi, la ville de Barcelone en 2000, suivie par d’autres villes telles que Madrid, ont rendu obligatoire l’installation de panneaux solaires thermiques lors des nouvelles constructions ou des réhabilitations.

// lundi 23 juillet 2007

De la pub... contr'écolo

« Non au réchauffement... de la clientèle », clame l'affiche de McDonald’s dans le cadre d'une campagne qui déploie un large arsenal de jeux de mots, de « Payez content » à « La frite porte conseil ».

http://www.environnement-online.com/docs/img_photo_newsletter/000001/000073_bh.jpg

Non au réchauffement de la clientèle, donc, avec une référence claire au changement climatique. « Nos restaurants sont climatisés », répond fièrement la chaîne. Ce slogan a quelque chose d’obscène quand on sait que la climatisation fait une grosse consommation d’énergie et utilise du HFC, gaz fluoré au pouvoir de réchauffement 3500 fois supérieur à celui du CO2. Alors, non au réchauffement de la clientèle, oui à celui de la planète ?
« Ah, si tout était aussi facile que chez McDonald’s », soupire la même campagne d’affichage. C’est vrai, ce serait bien, on rafraîchirait tout bêtement la planète, avec un bon coup de clim pardi.

Source : environnement-online

// jeudi 19 juillet 2007

Limiter l'impact de ses achats avec Topten

Après le guide d’achat vert destiné au grand public, en ligne depuis 2004 en France, Topten s’adresse aux commandes publiques. Un outil pour les collectivités territoriales qui souhaitent limiter leur impact sur l’environnement.
Créé en 2004 à l’intention du grand public désireux de verdure, par l’association de consommateurs Consommation, logement et cadre de vie (CLCV) et Worldwide wildlife foundation (WWF), Topten s’adresse maintenant aux acheteurs publics.
Les critères de classification des produits ? Un coût énergétique et un impact sur l’environnement, basé sur les labels, relativement faibles. Mais le prix reste au centre des préoccupations des créateurs du guide. Topten sera mis à jour deux fois par an par un cabinet de consultants, Sowatt.
Premiers à être examinés, les écrans d’ordinateur. Puissance, intensité lumineuse, label (TCO 99 ou TCO 03), taille de l’écran, coût en électricité et prix d’achat sont exposés sur le site du Topten.
En libre accès aux particuliers pour certains produits comme les écrans d’ordinateurs, le Topten dédié à la commande publique (pour les véhicules utilitaires par exemple) est réservé aux collectivités souscrivant à un abonnement, plus ou moins élevé selon leur taille.

Pour découvrir Topten, c'est ici alors que la version collectivité est ici

// mercredi 18 juillet 2007

Le grenelle de l'environnement vous intéresse ?

Tout le monde en parle. Certains saluent l'initiative, d'autres émettent des critiques quant aux sujets abordés ("non exhaustifs"), aux acteurs invités, aux modes de fonctionnement...
Pour résumer la démarche, voilà un schéma très synthétique et très utile du ministère :



Les réunions ont débuté, les travaux sont entamés. Les prochains mois seront l'occasion de nombreuses actualités. Le ministère a donc mis en place un site web destiné à présenter et suivre les travaux. Il s'agit de www.legrenelle-environnement.fr.
En parallèle, l'Alliance pour la Planète a lancé vendredi dernier Grenellorama, "le blog des écolos qui dévoile les coulisses du Grenelle de l'environnement". Autre son de cloche, tout aussi intéressant à consulter donc ! A découvrir sur www.legrenelle.lalliance.fr

// mardi 17 juillet 2007

Air France lance son calculateur de CO2...

Il y a encore quelques mois seulement (décembre 2006), Air France avait déposé un recours en justice contre voyages.sncf.com estimant que son éco-comparateur n'était pas justifié. Et aujourd'hui, la compagnie aérienne propose à ses usagers de calculer directement les émissions de leurs vols.
Distance parcourue, type d’appareil, consommation de carburant, nombre de passagers transportés, poids des bagages et des marchandises… Ces données réelles, fournies par la compagnie et enregistrées vol par vol et ligne par ligne, permettent au comparateur de calculer la quantité de kérosène consommée par passager tous les 100 kilomètres, la quantité de CO2 émise par chaque passager durant le trajet, et par kilomètre.
Ainsi, en voyageant de Strasbourg à Paris Orly, vous dégagerez 138 kg de CO2 (pour l'aller retour). Pour mémoire, le calculateur de la SNCF sous-estimait ces émissions en indiquant 115 kg. Notons qu'il est moins écologique d'aller de Strasbourg à Paris CDG... 155 kg de CO2. Ou plutôt non, le plus écologique reste d'éviter l'avion ! Rappelons que le trajet Strasbourg/Paris A/R (de gare en gare, de centre-ville à centre ville donc) n'émettra que 6 kg de CO2 en train.

Lien vers le calculateur d'Air France ici
Lien vers l'éco-comparateur de l'ADEME ici

// jeudi 12 juillet 2007

Des équipements de bureaux plus écolos dans les commandes publiques

Le Parlement européen a adopté le 10 juillet 2007 une nouvelle version du règlement sur le programme ENERGY STAR. En vertu du règlement, les institutions de l’UE et les autorités gouvernementales centrales des États membres doivent appliquer, lors de l’acquisition d’équipements de bureau, des critères d’efficacité énergétique qui ne sont pas moins stricts que ceux définis dans le programme ENERGY STAR.
Jusqu’à présent, les équipements étaient souvent achetés sans tenir compte du coût de l’électricité consommée pour leur utilisation. Le nouveau règlement devrait stimuler la demande d’équipements économes en énergie et augmenter leur pénétration sur le marché. L’expérience acquise dans d’autres pays, comme les États-Unis, montre que les marchés publics sont un puissant instrument pour promouvoir l’efficacité énergétique.

Plus d'infos sur le programme communautaire ENERGY STAR sur www.eu-energystar.org

// mardi 10 juillet 2007

Des étiquettes carbone sur les aliments

Après les étiquettes énergie appliquées à l’automobile, à l’électroménager ou encore aux bâtiments, voilà les « étiquettes carbone » pour les produits alimentaires. Le leader britannique de la distribution Tesco s’est en effet engagé à donner les émissions de CO2 pour chacun des 70 000 produits qu’il commercialise « afin que le consommateur puisse comparer les émissions de carbone de la même manière qu’il compare les calories ou le sel contenus dans ce qu’il achète ».
La méthode de calcul, mise au point par l'agence Carbon Trust prendra en compte les émissions de l'ensemble de cycle de vie du produit. D'autres entreprises souhaitent utiliser cette méthodologie pour leurs produits et notamment Walkers (agro-alimentaire) et Boots (pharmacie et cosmétiques).

Dans le même ordre d'idée, l'association canadienne "100MileDiet" a calculé que les aliments parcourent en moyenne 2500 km avant d'arriver chez le consommateur. Ils proposent un "régime 160 km" qui permet de ne consommer que des aliments ayant voyagé moins de 160 km. Leur site web (100MileDiet.org) aide ceux qui le souhaite à trouver les ressources nécessaires (pour ceux qui vivent à Vancouver pour l'instant).

A défaut de sortir des rayons les produits non locaux et non de saison ou d'adopter une fiscalité verte, ces étiquettes carbone permettraient déjà de proposer aux consommateurs un choix de produits en toute connaissance de cause.

// samedi 7 juillet 2007

Des événementiels qui se mettent au vert

Les événementiels se mettent à l'heure du Développement Durable. En tous cas elles essayent de mieux prendre en compte leur responsabilité sociale et environnementale.
La 16eme édition du Festival des Vieilles Charrues, qui se deroulera cet été du 19 au 22 juillet 2007 à Carhaix (Bretagne) veut affirmer sa démarche citoyenne. L'implication des bénévoles et des festivaliers pour la mise en place de cet évènement se concrétisera notamment par la mise en place d'une collecte sélective des déchets et le suivi des consommations énergétiques afin de mieux les maîtriser.
Le désormais traditionnel méga-événement annuel de la musique techno a lui aussi décidé de ce mettre au vert pour cette prochaine édition qui se déroulera le 15 septembre dans les rues de Paris. Le slogan choisi cette année : "fête la planète". Aux côtés de ses partenaires, Technopol s’impose un triple défi : éco-concevoir la Techno Parade sur un modèle plus écologique, sensibiliser le public et en particulier les plus jeunes à l’impact écologique de nos comportements sans oublier de faire la Fête !

Côté sport, la plus grande épreuve cycliste au monde (le Tour de France) ne veut plus laisser derrière elle des "villes poubelles". Un dispositif de tri sélectif a donc été mis en place dans toutes les villes-étapes (mais à quand une telle course cycliste sans pétrole ?).
Le WWF s’est par ailleurs engagé auprès des organisateurs londoniens des jeux olympiques de 2012 alors que l'ADEME aide la coupe du monde de rugby à se construire une image plus écolo.

// mercredi 4 juillet 2007

L'Alliance pour la Planète lance son Grenelle Citoyen : appel à participation !

En vue de préparer au mieux le Grenelle de l'Environnement de l'automne prochain, l'Alliance pour la Planète appelle les associations et citoyens à s'exprimer. Cette grande consultation des associations et experts dans le domaine de l'environnement a pour objectif principal de recueillir le maximum d'informations provenant des spécialistes répartis sur tout le territoire français pour traduire au mieux la réalité de terrain et d'écrire un Livre des urgences environnementales en France.
Chacun est donc invité à prendre part à cette démarche en envoyant sa participation au coordinateur du projet. Les textes et leurs propositions seront regroupés par domaines et résumés pour élaborer ce livre.

Le communiqué de presse, les modalités de participation, toutes les informations complémentaires et les contacts sont disponibles sur ecoforum.fr.

// lundi 2 juillet 2007

Dijon veut construire le bâtiment tertiaire à énergie positive le plus performant de France

La Ville de Dijon, la société d'ingénierie Elithis, et le cabinet d'architectes Arte Charpentier se sont associés pour réaliser fin 2008 à Dijon un bâtiment tertiaire à énergie positive avec l'objectif qu'il devienne le plus performant de France.
C'est en combinant les techniques les plus performantes d'éco-construction, d'isolation thermique que ce projet cherche à limiter ses besoins en énergie. Par ailleurs, l'utilisation de panneaux photovoltaïque, d'une chaufferie bois, la récupération de l'eau de pluie pour un usage sanitaire, l'utilisation de matériaux à moindre impact écologique, etc. permettront de limiter ses nuisances environnementales.
Non, la croissance des émissions de gaz à effet de serre dans le tertiaire n'est pas une fatalité et des solutions concrêtes peuvent être mises en oeuvre pour en limiter l'impact environnemental.

Plus d'infos sur actu-environnement.com

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