éc(h)o-sphère - le blog d'alter-éc(h)o

 

// mercredi 31 octobre 2007

Bien acheter... c'est écologique et économique !


L'ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) et le MEDAD (ministère en charge de l’environnement) viennent de présenter une étude sur les économies réalisables lorsqu'un foyer préfère des produits écologiques aux produits sur-emballés.
Verdict : le chariot maxidéchet pèse 100kg par personne et par an alors que le chariot minidéchet ne pèse que 50kg (le chariot "moyen" pesant 83 kg). Entre les deux, 50kg d'emballages et 600€ d'économies par an et par personne !
Ainsi donc, mieux consommer est bon pour le portefeuille. Mais également pour l'environnement puisque ces sur-emballages ont un impact lors de leur fabrication, lors de leur transport, et en fin de vie, lorsqu'ils deviennent "déchets".

Source : environnement-online.com et journaldemenvironnement.net
Plus d'infos : résumé de l'étude (PDF), reduisonsnosdechets.fr, Produire moins de déchets sur ecologie.gouv.fr

// mardi 30 octobre 2007

Hors Série Le Monde Diplomatique - L'Atlas environnement, les grands défis écologiques

Le Monde Diplomatique vient de publier il y a quelques jours un hors-série intitulé Atlas Environnement. En 100 pages et deux parties — « Ce qui menace la planète... », « ... et ce qui peut la sauver » —, il fournit une analyse claire et synthétique des problèmes (par doubles pages thématiques) et des pistes de solutions à mettre en oeuvre. Entièrement inédit, L’Atlas environnement reprend les atouts qui ont fait le succès des précédents Atlas du Monde diplomatique :

  • des textes synthétiques hiérarchisant les informations essentielles ;
  • environ 150 cartes et graphiques pour représenter visuellement la réalité ;
  • la contribution d’une trentaine de scientifiques spécialisés dans l’environnement livrant leurs analyses et leurs solutions ;
  • une large bibliographie (sites Internet, livres et rapports) pour approfondir votre réflexion.

Largement agrémenté de cartes et de graphiques, ce numéro permet donc aussi bien au néophyte de découvrir l'enjeu environnemental qu'au "spécialiste" de bénéficier d'une synthèse claire et bien illustrée de la situation aujourd'hui.
Bref, une excellente lecture pour tout les types de public et une revue à garder en permanence sous la main pour se rappeler, voir, redécouvrir, vérifier...

Consultez le site monde-diplomatique.fr pour en savoir plus et pour avoir un aperçu du contenu et de la présentation de ce dossier.

// lundi 29 octobre 2007

Petite revue de presse du Grenelle de l'Environnement

J'ai fait le choix de ne pratiquement pas parler du Grenelle de l'Environnement ici. D'une part, ce n'est pas l'objet de ce site, d'autre part, j'ai estimé que le battage médiatique autour de cet événement était suffisant pour que je n'en rajoute pas une couche.
Après des semaines de travail et maintenant que les conclusions ont (presque) été données, je me permets simplement de vous proposer une petite "revue de presse" sur le sujet.
Attention, elle ne reflète pas mon avis personnel et ne se veut pas exhaustive. Je suis, par contre preneur, si vous souhaitez que je rajoute des liens.
A découvrir ci-dessous...

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// dimanche 28 octobre 2007

Bâtiments passifs ou à énergie positive : la construction de demain... dès aujourd'hui !

Effinergie, Minergie, Passiv Haus, HQE, bâtiments passifs, bâtiments à énergie positive... Tous ces termes évoquent la construction "écologique". Chacun a sa subtilité mais le concept général est le même : construire des bâtiments qui minimisent leur impact sur l'environnement par le biais notamment de besoins en énergie très limités.
On a déjà présenté ici plusieurs exemples de constructions "vertes" (voir notamment les rubriques Construction et Territoires), aussi bien pour le particulier que dans le tertiaire. Une fois n'est pas coutume, je vous renvoie au très bon article écrit par C. Seghier sur actu-environnement.com (à découvrir ci-dessous ou en suivant le lien) qui donne quelques exemples de telles constructions en France avec quelques éléments techniques.
Le grenelle de l'environnement a notamment accouché de mesures favorisant la construction et la rénovation avec des standards "basse-énergie". Les modalités de mise en oeuvre sont certes encore à préciser mais il ne fait plus de doute que ces démarches vont se multiplier...

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// vendredi 26 octobre 2007

Les maisons passives en France

Même si cela ne concerne que quelques bâtiments pour l'instant, le concept de maison passive commence à séduire les Français. Même les constructeurs traditionnels s'y mettent et les premiers labels « basse consommation » ont été accordés.

Petit tour d'horizon grâce à actu-environnement

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// jeudi 25 octobre 2007

Eco-quartier mon Amour

Eco-quartier, voilà un terme qui ne parlait pas à beaucoup de Français il y a quelques mois encore. Pourtant les exemples et initiatives exemplaires étaient déjà nombreuses un peu partout dans le monde. BedZED (près de Londres), Vesterbro (Copenhague), Fribourg (Allemagne), Kronsberg (Hanovre) ou Hammarby (Suède) sont autant de villes qui ont investis dans une conception écologiquement et socialement responsable.
Les éco-quartiers français se font attendre. Une fois n'est pas coutume, nous avons pris un train de retard. Mais enfin des projets commencent à fleurir. Plus ou moins ambitieux, ils visent en général à construire ou rénover des bâtiments très peu énergivores, à mieux gérer l'eau (limitation des besoins, utilisation d'eau de pluie, etc.) et les déchets, à faciliter une mobilité douce, à intégrer travail, logements, commerces et autres commodités et à faciliter la mixité sociale.
Rien que de très logique. Malheureusement ces "normes" d'urbanisation sont très loin de la sectorisation du territoire qui a dessiné nos villes au cours des dernières décennies. Il va falloir en revenir. Mais cela ne sera pas facile.

Un très bon article, complet mais synthétique, a été publié sur actu-environnement.com au sujet de ces éco-quartiers. On y découvre plus de précisions quant aux mesures adoptées mais également à l'avenir de ces éco-quartiers en France (notamment avec les préconisations de la commission Attali). A découvrir ci-dessous ou en cliquant sur le lien...

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// mardi 23 octobre 2007

Les Héros de l'Environnement du Time Magazine

Une fois n'est pas coutume, le Time vient de publier son nouveau classement des "personnalités qui comptent" dans le monde. La nouveauté, c'est qu'ils ont choisi cette fois ci 43 personnalités qui agissent pour l'environnement. Une belle source de bonnes initiatives à utiliser ou à reproduire...
Quatre groupes ont été distingués :

  • leaders et visionnaires (avec par exemple Mikhail Gorbachev, Angela Merkel, Al Gore ou Robert Redford)
  • activistes (Wangari Maathai, Karl Ammann, etc.)
  • scientifiques et inventeurs (Paul Crutzen, James Hansen, l'équipe de conception de Toyota Prius)
  • entrepreneurs responsables (Richard Branson, Ray Anderson, etc.)


A découvrir dans les kiosques ou sur le site web du Time Heroes of Environment

// lundi 22 octobre 2007

Reversible ou comment de vieilles baches publicitaires deviennent des objets de mode

Les grandes bâchent publicitaires sont de ces produits que l'on n'utilise que quelques jours. Le paradigme des produits non verts, non durables, non écolo en somme. Difficile pourtant d'agir sur les publicitaires pour qu'ils arrêtent son utilisation. Faute de mieux, la solution consiste donc à recycler ces solides bâches en objets de mode (espérons non éphémère). C'est l'objet que s'est fixé Reversible, une jeune entreprise française. Quelques images en diront beaucoup plus que des dizaines de lignes :

Oui, design, mode et recyclage font bon ménage. Un exemple à suivre ? Plutôt une philosophie à intégrer dans sa propre réflexion...

Voir leur site web reversible.fr (et merci à NeoMansLand de m'avoir fait découvrir cette vidéo)

// dimanche 21 octobre 2007

Causerie : Développement Durable et Décroissance Soutenable - Penser le changement ou changer le pansement

Dans le cadre de ses causeries, l'association Le Soc présente le dimanche 28 octobre à 14h30 un débat sur le Développement Durable en présence de Ludovic Schneider, ingénieur conseil en environnement et développement durable (alter-éc(h)o conseil).
Les causeries sont un moment convivial de rencontre et de partage autour d'un sujet d'actualité et en présence d'un intervenant qualifié.

"Le tri des déchets, c’est très bien. Les énergies renouvelables aussi. Pour autant, le Développement Durable ne se résume pas à une énumération de bonnes pratiques, c’est avant tout un mode de vie et un mode de penser.
Consommer moins et consommer mieux, c’est ainsi que l’action individuelle peut être efficace.
Par le biais de nombreux exemples (pour les problématiques de transports, d’achats, d’énergie ou de déchets), nous mettrons en évidence les « bonnes » questions à se poser afin d’adopter un mode de vie plus responsable."

Date : dimanche 28 octobre à 14h30
Lieu : Maison Jean Goss - Association Le Soc - Lieu-dit Kohlhuette - 67290 Wimmenau (Alsace)

// vendredi 19 octobre 2007

Une maison basse consommation Minergie en France

On a déjà beaucoup parlé de constructions "écolo". Mais jamais encore du label helvétique Minergie qui est pourtant très réputé. De fait, il n'existait pas encore de construction labellisée en France. C'est chose faite.
L'isolation renforcée, avec des matériaux sains (laine de bois, cellulose et chanvre), couplée avec une aération performante (puit canadien notamment) permet de diviser par 10 les consommations d'énergie. Les besoins résiduels sont produits à partir de sources renouvelables : capteurs solaires et pompe à chaleur.
Le surcoût est limité à l'investissement pour cette première maison Minergie haut de gamme et Minergie France a même des ambitions de maisons passives à bas prix (autour de 1300€/m2). Affaire à suivre !

Plus d'infos (et sources) : pro-environnement.com et minergie.fr

// mardi 16 octobre 2007

Plan de mobilité : les commercants s'engagent ensemble

Une association de commercant de Lyon (l'ADC7 pour Association de développement du commerce du 7e arrondissement) lance ce 1er novembre un nouveau chantier inédit : réaliser un plan de déplacement d'entreprise (PDE) commun à plus de 3300 entreprises (soit plus 8200 salariés).
Ce PDE a pour but de favoriser le développement de l'attractivité commerciale de l'arrondissement. Il permettra d'améliorer l'accessibilité des commerces, la rationalisation des dépenses de transports en commun (avec un abonnement à demi-tarif pour les salariés des commerces), la fidélisation des salariés aux transports en commun ou la réduction du stress du personnel et des risques d'accidents.
Cette démarche se traduit notamment par une charte signée entre l'ADC7 et le syndicat des transports en commun pour l'abonnement à tarif préférentiel des salariés mais également par des conditions privilégiées d'utilisation du Vélib' ou du stationnement en parc-relais. Les usagers des commerces seront également sensibilisés à la problématique de la mobilité douce alors qu'un système de livraisons en tournées communes avec centralisation des achats est aussi à l’étude.

Le regroupement de plusieurs petites entreprises est souvent un bon moyen de répondre aux exigences de Développement Durable de façon simple, efficace et économique. Cette illustration sur la problématique de mobilité n'est qu'un exemple des initiatives qui peuvent se révéler d'un efficacité redoutable dans la prise en compte de la responsabilité des PME.

Plus d'infos sur lyoncommerce.com

// jeudi 11 octobre 2007

Les communautés urbaines : autorités organisatrices du Développement Durable ?


Les 14 communautés urbaines de France, rassemblées autour de Gérard Collomb et Robert Grossmann, respectivements président et vice-président de l'Association des Communauté Urbaines de France (ACUF), s'engagent en faveur du Développement Durable ensemble. Ils viennent en effet de signer une charte commune afin de voir reconnaître la compétence 'Développement Durable' des Communauté Urbaines et d'organiser une force leur permettant d'acquérir plus de marges de manoeuvres.
En application à cette charte, l'achat de 500 véhicules 'propres' vient d'être organisée pour la période 2009-2012.
L'ACUF a également entrepris avec d'autres acteurs spécialisés une étude sur l'évaluation de la performance des territoires en matière de développement durable, permettant notamment de disposer d'indicateurs de référence.

Plus d'informations sur le site de l'ACUF : communautes-urbaines.com

// mercredi 10 octobre 2007

Facteur 4 : objectif incontournable ou rêve irréaliste ?

La publication, hier, du rapport "Perspectives énergétiques de la France à l’horizon 2020-2050" (dit rapport Syrota) par la Commission Energie du Centre d’Analyse Stratégique (CAS) fait couler beaucoup d'encre. Le fameux "Facteur 4" (la diminution d'un facteur 4 des émissions de gaz à effet de serre en France à l'horizon 2050 pour limiter les effets du changement climatique - voir sur Wikipedia), acté notamment dans la loi de programme fixant les orientation de la politique énergétique (en 2005, voir le texte), ne serait pas réalisable. On pourrait arriver au mieux, à un facteur de diminution de 2,6 (télécharger le rapport)...
Etrange. La réalisation de cet ambitieux objectif ne dépendrait-elle pas des moyens alloués pour y arriver ? La situation est d'autant plus étrange que ce rapport, commandé par l'ex Premier Ministre Dominique de Villepin, tombe en plein grenelle de l'environnement. Si les hypothèses sont déjà connues, si les mesures qui seront développées dans les 40 prochaines années sont déjà actées (ou presque), à quoi sert ce grenelle ?
Il faudrait peut-être plutôt conclure d'erreurs méthodologiques qui font de ce rapport un mauvais panorama des situations possibles à l'horizon 2050. C'est en tous cas ce que pense l'association négaWatt qui a participé aux travaux et qui se désolidarise des conclusions de ce rapport. Lire le communiqué de presse de négaWatt (PDF sur le site negawatt.org).

// lundi 8 octobre 2007

Cantine bio : pas si facile

20% des produits proposés en restauration collective issus de l'agriculture bio d'ici 2012. Voilà le programme ambitieux (utopique ?) proposé par Michel Barnier et Nathalie Kosciusko-Morizet. S'il est facile de préférer le bio et d'avancer de tels objectifs, sa mise en oeuvre n'est pas forcement aisée aujourd'hui. Libération revient sur l'exemple d'une cantine qui expérimente le bio dans ses cuisines depuis un an (à Dardilly près de Lyon).
Au final, l'approvisionnement n'est pas toujours facile (l'offre est insuffisante), surtout pour de gros volumes. Il est également nécessaire de repenser ses pratiques de gestion : plus anticiper les demandes et surtout adapter les menus aux produits disponibles plutôt que de s'approvisionner en fonction des menus pré-conçus. Pour les cuisiniers la transition n'est pas toujours facile : plus de temps de préparation, "recettes" différentes, etc. Mais beaucoup participent volontier au défi. Et puis il y a la question du prix. Pas toujours facile de maintenir les coûts. A Dardilly, le menu coûte 2,50 € en aliments non bio contre 3,40 € pour sa variante bio. Mais ce n'est pas une fatalité : pour certains exemples le développement de la filière et surtout la réorganisation des menus a permis de stabiliser les coûts.
Et qu'en pensent ceux qui fréquentent ces cantines "bio" ? L'ado semble plus difficile à convaincre le jeune cadre dynamique bobo de l'intérêt de la jardinière bio dans son assiette. Pas évident : "les jours de bio, c’est le seul repas bon du self" lance un élève de Dardilly.
Alors oui aux cantines bio. Mais effectivement il ne suffit pas de claquer des doigts (ni même de mettre quelques euros de plus sur la table). S'engager dans le bio collectif demande de rechercher les filières locales, d'aller voir les producteurs (parfois de les inciter aussi), de revoir son mode de gestion, de travailler autrement les produits. Mais le pari est tout à fait possible, même (et surtout) au niveau local !

// vendredi 5 octobre 2007

Jaime Lerner, l'acupuncteur urbain...

Défi : Faire d'une métropole brésilienne un modèle de développement durable urbain

Non, grande ville n'est pas forcement synonyme d'environnement dégradé. Le cas de la ville de Curitiba (environ 500 000 habitants en 1970, 2 millions aujourd'hui) au Brésil en est l'un des exemples. Quand il prend la mairie de Curitiba en 1971, l'architecte et urbaniste Jaime Lerner ne veut pas des solutions toutes faites. Plutôt de construire le coûteux métro qu'on lui propose, il redessine le réseau de bus urbain. Les compagnies de bus ne seront pas subventionnées aux nombres d'usagers mais au nombre de kilomètres desservis : les réseaux de banlieux se développent donc facilement. Résultat : de 1 habitant sur 30 utilisant les transports en commun en 1972, ils sont aujourd'hui 3 sur 4 à les utiliser.
Pour gérer les déchets de la ville, il met en place une campagne participative de tri sélectif. Les déchets organiques seront compostés (utilisés comme engrais biologique par les fermiers du territoire). Les plastiques, le papier et le verre sera recyclé. Il propose également un programme "déchets contre nourriture" à destination des populations pauvres des favelas. La ville rachète aux pêcheurs les déchets pris dans leurs filets. Au final, 70% des habitants trient leurs déchets (contre 14% à Paris).
Et il met du vert. Beaucoup de vert. Avec, encore une fois, la participation de ces citoyens par le biais d'un programme appelé "La municipalité vous offre de l'ombre, vous offrez de l'eau". 0,5 m2 d'espace vert par personne en 1970. 52 m2 par personne aujourd'hui (malgré le quadruplement de la population de la ville).
La politique sociale de la ville n'est pas en reste. Elle créé 360 crèches, 120 hôpitaux (dont certains sont totalement gratuits), 50 "phares du savoir" où les enfants peuvent gratuitement emprunter des livres et utiliser du matériel multimédia. La ville propose aux entreprises d'"adopter" un enfant de la rue qui obtiennent ainsi un repas et un moyen de sortir de la délinquance par le travail.
Il ne quittera son poste qu'en 1992, en pleine gloire, après avoir totalement révolutionné l'écologie urbaine et la face de sa métropole.
Aujourd'hui, si l'on interroge les habitants de la ville, 99% pensent vivre dans la ville où la qualité de vie est la meilleure au monde.

Difficile de changer la ville ? N'importe quelle ville peut être changée en moins de deux ans ! affirme-t-il. Comment ? Avec une forte volonté politique, beaucoup de créativité et un bon sens de la communication. Bon ben... il ne reste plus qu'à !

''En savoir plus (et sources) :

  • 80 Hommes pour changer le monde, Entreprendre pour la Planète, de Sylvain Darnil et Mathieu Le Roux''
  • L'acupuncture urbaine, Jaime Lerner
  • Site web de Jaime Lerner : jaimelerner.com

// mercredi 3 octobre 2007

Des gratte-ciels écolo

Dans les rubriques "construction" et "énergie", on a la fâcheuse tendance à présenter des maisons, des lotissements, à parler d'établissements scolaires, parfois de bâtiments collectifs ou de tertaire. Mais jamais de gratte-ciel. Et pourtant, malgré les apparences, il y a de quoi dire. C'est d'ailleurs l'un des secteurs les plus innovants en matière de Développement Durable. Et quand en plus, environnement rime avec design, beauté... c'est que du plaisir.
NeoMansLand a fait deux très bons billets là-dessus. Alors plutôt que de leur piller leur contenu, voilà les liens (avant de développer plus en détail certains des projets dans de prochains billets) : le Castle House, ambitieux projet londonien totalement autonome en énergie et le Top Ten des Gratte-Ciels les plus écolos.

// lundi 1 octobre 2007

Casino passe au vert

Dans le cadre de sa politique environnementale, le groupe Casino a osé un pari difficile. On vous avait déjà parlé de la chaine anglaise Tesco qui s'est engagée à afficher les émissions de carbone de tous les aliments qu'elle commercialise (c'était ici). Casino, aidé par Bio Intelligence Service, va afficher les émissions de CO2 émises lors de la fabrication de son emballage (37 grammes de CO2, 26 grammes de plastique produit), mais aussi le taux de recyclabilité de l’emballage (89%), le taux effectivement recyclé compte tenu du tri actuel des ménages (38%), et le kilométrage parcouru par le poids lourd qui l’a transporté jusqu’au magasin (3.000 kilomètres). Enfin, un système de couleur (rouge lorsque l’impact environnemental est important, vert lorsqu’il est très faible) permet de situer la performance de chacun de ces critères.


Ces étiquettes sont prévues dès 2008 et devraient permettre au consommateur de choisir en toute connaissance de cause ses produits. Casino envisage d’ailleurs d'enrichir l’étiquetage par d’autres indicateurs "écologiques", comme la consommation d’eau et d’énergie, l’utilisation d’engrais ou de pesticides, ainsi que le bilan carbone des produits sur leur cycle de vie.

Plus d'infos sur : ademe.fr

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