éc(h)o-sphère - le blog d'alter-éc(h)o

 

// mercredi 23 janvier 2008

Lucie, un témoin de l'engagement des entreprises en faveur du Développement Durable

Lucie (Lucia) du latin « lux » qui signifie lumière. LUCIE a donc l'ambition d'éclairer le consommateur dans ses choix de consommation quotidiens.
Ses objectifs :

  • Encourager les entreprises à s’engager concrètement en faveur du Développement Durable et leur permettre d’en rendre compte
  • Permettre aux consommateurs et à l’ensemble des parties prenantes d’identifier et de reconnaître les réalisations et les engagements des entreprises en faveur du Développement Durable


LUCIE est un dispositif adapté à l’ensemble des entreprises quel que soient leur taille et secteur d’activités. Lucie est attribuée pour une période donnée allant de 12 à 24 mois (délais définis, au cas par cas, à l’issue de la première évaluation). A l’issue de cette période, il est nécessaire de procéder à une nouvelle évaluation (évaluation de suivi).
LUCIE favorise enfin l’engagement des entreprises, ainsi en cas de non attribution, le comité a pour rôle d’accompagner la structure pour qu’elle dispose de tous les moyens afin d’obtenir le témoin, dans des délais raisonnables.

Plus d'infos sur le site officiel ou sur un présentation synthétique (PDF)

// mardi 22 janvier 2008

Eco-Ecole : label des établissements pour le développement durable

Lancé en avril 2005 par l'office français de la Fondation pour l'Education à l'Environnement en Europe (of-FEEE), Eco-Ecole est un label décerné aux écoles élémentaires, collèges et lycées qui se mobilisent pour l'environnement. Dans les établissements volontaires, les élèves, les enseignants, la direction et les personnels travaillent successivement sur quatre thèmes prioritaires : l'alimentation, les déchets, l'eau et l'énergie. Les écoles traitent ces sujets les uns après les autres, années après années (un seul thème par an).
La démarche Eco-Ecole se met en place en 7 étapes pour une mise en oeuvre concrète du développement durable. Le label n'est accordé que lorsqu'un des thèmes prioritaires a été traité en suivant ces sept étapes. Une fois le label accordé, les établissements peuvent entrer en relation avec des Eco-Ecoles d'autres pays afin d'échanger leurs expériences ou d'organiser des échanges linguistiques tout en agissant en faveur du développement.
Dans sa lettre d'information publiée en Décembre 2007 par l'of-FEEE, 220 nouveaux établissements scolaires ont intégré le programme à la rentrée 2007, ce qui porte à 420 le nombre des établissements engagés dans la démarche pour l'année scolaire 2007-08.
Le Ministre de l'Education Nationale, Xavier Darcos, a réexprimé l'interêt qu'il porte à Eco-Ecole et a renouvelé le Haut Patronage du programme, a souligné la lettre d'information. De son côté, le Ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables a accordé une subvention à Eco-Ecole. Le partenariat autour d'Eco-Ecole s'est également élargi avec le parrainage du programme par l'Association des Maires de France (AMF) en juin dernier.

Source : actu-environnement.com
Toutes les infos sur eco-ecole.org

// lundi 21 janvier 2008

a greener apple... premiers pas vers l'éco-conception pour la marque à la pomme

En tant que Mac Fan, j'étais plutôt satisfait de la "durabilité" de la marque à la pomme. Quel plaisir en effet d'avoir un ordinateur qui ne "plante" pas à longueur de journée, qui ne passe pas son temps à récupérer des virus et autres vers (ou à s'en "préserver" via ses insupportables antivirus/firewall/antispyware/anti-etc.). Et profiter d'un ordinateur qui n'est pas "sur-dépassé" au bout de 6 mois... difficile chez les PC.
Pourtant Apple n'est pas réputé pour ses efforts environnementaux. Régulièrement évincée par des organismes comme Greenpeace (surtout avec l'iPhone), la marque s'était pourtant engagée pour "a greener apple". Premier essai concrétisé avec son tout nouveau (et non moins "révolutionnaire") MacBook Air...

Greenpeace reconnait que ce portable, sans traces de mercure ni d'arsenic, va au-delà des exigences de la réglementation européenne RoHS. Apple place la barre plus haute pour les industries concurrentes, souligne l'organisation environnementale. Dans ce nouvel ordinateur, ni retardateurs de flamme bromés (RFB) ni PVC, qui constitue une grande avancée même si ce n'est pas une première car Sony l'a déjà réalisé sur plusieurs modèles de sa gamme d'ordinateurs portables. Le MacBook Air n'est pas encore complètement exempt de substances chimiques nocives, mais Apple se place aujourd'hui en position de doubler ses concurrents en matière de conception écologique.

// dimanche 20 janvier 2008

Perpignan positive

Perpignan s'engage à devenir la première ville à énergie positive d'ici 2015. La communauté d’agglomérations de Perpignan s’est en effet engagée, en signant une convention cadre avec l’Etat, à réduire ses consommations d’énergie et à couvrir l’ensemble de ses besoins en électricité par des sources renouvelables d’énergies.
Consciente de ses atouts climatiques, l’agglomération multiplie les projets dans le domaine des énergies renouvelables depuis plusieurs mois déjà avec l’appui de son pôle de compétitivité DERBI (développement des énergies renouvelables appliquées au bâtiment et à l'industrie). Une centrale solaire d’une puissance de 2,3 MW va ainsi voir le jour à Torreille. 70.000 m2 de capteurs photovoltaïques seront installés sur les toits du marché Saint Charles pour produire plus de 10MWh/an. L’Hôtel de l'Agglomération sera également équipé de panneaux photovoltaïques de même que les tribunes du stade Aimé Giral.
Aujourd’hui, l’agglomération s’engage à aller encore plus loin et initie une réflexion plus globale qui a pour finalité de couvrir, d’ici 2015, 100% des besoins en électricité de la communauté d’agglomération soit les besoins de 200.000 habitants, à partir d’un bouquet d’énergies renouvelables diversifiées.
Pour cela, la communauté de communes prévoit la réalisation d’un parc de production d'énergies renouvelables, dont le point d'orgue baptisé ECOPARC se trouverait sur l'ouest de l'Agglomération. Ce parc d’énergies renouvelables pourrait regrouper un réseau de chaleur pour chauffer 20 à 40 ha de serres rattaché à une usine de traitement de déchets, un parc éolien composant 40 éoliennes de 3 MW chacune, du solaire photovoltaïque (1 MW pour 3 ha, 40 ha envisagés) et une installation de biomasse encore à l’étude. Au final, ECOPARC cumulera une puissance de 135 MW et sera donc capable de subvenir à 75 % des besoins énergétiques de l’Agglomération. La ville prévoit la création de la Zone de Développement de l’Eolien (ZDE) qui devrait être effective en septembre 2008 pour débuter les travaux début 2010. Les fermes solaires pourraient voir le jour dès fin 2008-début 2009, car les procédures et les délais d’exécution sont plus courts que l’éolien. ECOPARC serait complété par deux parcs de panneaux photovoltaïques situés sur la côte : le parc Saint Laurent de 15 ha et le parc Saint-Hippolyte de 20 ha.

Outre le développement des énergies renouvelables, la communauté d’agglomérations compte également travailler à réduire ses besoins énergétiques. Elle prévoit ainsi de mettre en place un programme de rénovation des bâtiments existants qui intégrerait des bilans carbone, des diagnostics énergétiques, des aides aux travaux… Les nouveaux bâtiments publics devraient également être conçus et réalisés pour répondre aux nouvelles normes énergétiques « bâtiments basse consommation » soit une consommation inférieure ou égale à 50kWh/m2/an.

Parallèlement, l’ensemble de l’agglomération s’engage dans de nouveaux plans de transports : nouveau plan de circulation, développement des transports urbains, poursuite du plan vélo, aménagements mixtes, fret ferroviaire et inter-modalité... mais aussi à travers la préservation des espaces et ressources naturelles et sensibles.

Source : actu-environnement.com et tecsol

// vendredi 18 janvier 2008

PaperCalculator ou comment réduire l'impact de ses consommations de papier

Il n'est pas toujours facile d'être efficace dans son choix de papier (qui représente une consommation très importante dans l'entreprise et donc un impact environnemental non négligeable). On peut certes se baser sur des écolabels. Mais on ne sait pas toujours ce qui se cache derrière les allégations, officielles ou non...
Pour faciliter la lisibilité des performances environnementales de chaque type de papier, l'Environmental Defense Fund vient de mettre en ligne un calculateur qui propose une ACV (analyse de cycle de vie) de différentes formes de papiers. Vous pouvez vous contenter de choisir parmi la liste "type" (13 qualités de papier), y ajouter le taux de recyclé dans votre papier et les quantités consommées. Si vous disposez de plus d'informations (types et sources de la pâte, technique de blanchiment, origine du papier recyclé...), vous pouvez également les insérer pour affiner les résultats.
Les résultats s'affichent ensuite sous la forme d'un rapport téléchargeable (format excel ou pdf - voir exemple) où l'utilisateur peut effectuer des comparaisons avec les autres types de papier pour répondre au mieux à ses besoins tout en diminuant les impacts environnementaux. Vous obtiendrez même le nombre d'arbres que votre consommation représente, l'énergie utilisée (en équivalent consommation de ménage par an), le CO2 émis ainsi que les quantités d'eaux usées et de déchets produits.

Site officiel: www.papercalculator.org (en anglais seulement pour l'instant)

// jeudi 17 janvier 2008

3e édition des "Prix Micro-Environnement"

Une fois n'est pas coutume, parlons de concours et autres prix. Ils se multiplient. Et tant mieux. L'intérêt de les présenter ici est d'une part de permettre aux visiteurs de prendre connaissance de ces initiatives pour éventuellement y participer. Mais également de connaître des projets intéressants qui ont été récompensées lors des précédentes éditions de ces prix...
National Geographic Channel annonce ainsi le lancement de la troisième édition des Prix Micro-Environnement. Créé en 2006, ces prix ont pour vocation de récompenser des actions déjà initiées, qui oeuvrent en faveur de la protection de la faune et de la flore en France, et qui sont portées par des associations, collectivités locales, établissements scolaires ou autres communautés. Le prix est organisé avec le soutien du Ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, de la chanteuse Anggun et en partenariat avec Gaz de France.

Renseignements sur les précédentes éditions (et documents relatifs à l'édition 2008 disponibles à partir du 8 février prochain) : www.ngcfrance.tv

// mardi 15 janvier 2008

gagnez1000euros.be : l'écologie au secours du portefeuille

Non il ne s'agit pas d'un jeu télévisé mais bien d'un nouveau site de consommation responsable de nos voisins belges. Mis en place par le centre de ressources belge CRIOC (Centre de Recherche et d’Information des Organisations de Consommateurs), www.gagnez1000euros.be vous accompagne sur les écogestes et la consommation responsable au quotidien.
L'idée de départ réside dans le côté "économie positive" : je fais des gestes pour économiser mon argent... et en plus c'est bon pour le portefeuille. Et de fait, réduire sa facture de mazout contribue à lutter contre le réchauffement climatique, diminuer sa consommation d’eau préserve une ressource très précieuse, moins utiliser la voiture diminue la pollution de l’air. Au delà de ces "exemples types", les conseils sont plutôt intéressants et ils dépassent régulièrement les clichés rabâchés de toutes part... Un questionnaire personnalise même les conseils selon votre propre comportement... Et rien que le design du site vaut le détour !

Merci à mescoursespourlaplanete.com de m'avoir fait découvrir le site...

// lundi 14 janvier 2008

Norauto, engagé dans une démarche de management environnemental

Avec 38 centres nouvellement certifiés ISO 14001 (norme internationale de management environnemental) en plus des 110 centres déjà accrédités par Afaq Afnor, le groupe affiche son engagement au plan environnemental.

« À fin 2007, c’est ainsi plus de deux tiers du réseau Norauto en France qui est certifié à la norme ISO 14001.Par ailleurs, 110 centres se sont vus confirmer leur certification ISO 14001 tandis qu’une quarantaine de nouveaux centres engageront cette démarche en ce début d’année 2008. Sensibilisation des clients à l’action pour l’environnement, récupération des batteries, de l’huile usagée… L’avantage de cette démarche a été de formaliser ce qui avait déjà été mis en place et de mettre en exergue nos axes de progrès. Ce qui pouvait apparaître comme des contraintes pour certains sont aujourd’hui devenus des réflexes : utiliser des chiffons lavables en ateliers plutôt que des essuie-tout jetables, suivre nos consommations d’énergie afin de les réduire… » explique Christophe Mamelin, directeur de centre.

Source : pro-environnement.com

// samedi 12 janvier 2008

44 mesures pour rendre le bâtiment existant moins énergivore

"Aider puis contraindre". Le ton est donné. Ce sont les premiers mots du rapport d'étape remis il y a quelques jours au ministre Borloo par le comité opérationnel pour la rénovation des bâtiments existants. L'objectif de ce comité est de proposer des mesures pour atteindre les objectifs du grenelle sur le sujet. 44 mesures concrètes ont été identifiées.

Parmi les mesures préconisées par le comité :

  • le diagnostic de performance énergétique doit être rapidement amélioré et rendu plus visible, dès les annonces immobilières, pour en faire un outil évident de prise de conscience des acteurs ;
  • le crédit d’impôt doit mieux soutenir les travaux les plus efficaces, notamment ceux d’isolation des murs et des toits et pouvoir bénéficier aux propriétaires bailleurs ;
  • la création d’un éco-prêt à taux zéro pour financer les réhabilitations lourdes. Fondé d’abord sur des « bouquets de travaux » ambitieux, il sera ouvert a tous ;
  • le renforcement des certificats d’économie d’énergie en ciblant les ménages à faible revenu. Cela permettra d’impliquer plus encore les distributeurs d’énergie dans la promotion des travaux d’efficacité énergétique auprès de ces ménages pour lesquels la facture énergétique impacte lourdement le pouvoir d’achat ;
  • la mise en place d’un système incitatif de taxe/exonération pour le tertiaire : taxation des consommations d’énergie des bâtiments et exonération totale de cette taxe pour ceux qui s’engagent dans des actions d’amélioration définies branche par branche. En complément, développement de l’accès des PME au financement des travaux.

Ces mesures incitatives sont là pour préparer une seconde phase plus contraignante : l'obligation de travaux (dont les modalités ne sont pas encore fixées).
Résultat dans quelques mois avec les prochains textes de loi...

Plus de détails sur actu-environnement.com
Télécharger le rapport : partie 1, partie 2 (source : anah.fr)

// jeudi 10 janvier 2008

Le guide de l'éco-électeur... disponible !

A l'approche des élections municipales, la fondation Nicolas Hulot réitère son engagement pour une politique plus responsable et publie une sorte de Pacte Ecologique local.

Disponible gratuitement en version PDF sur son site (et en version papier), le guide de l'éco-électeur doit permettre aux citoyens d'identifier les vrais enjeux locaux de ces élections et aux candidats de guider leur engagement.


Toutes les informations utiles sur le site de la Fondation Nicolas Hulot

// mercredi 9 janvier 2008

Des centres commerciaux verts ?

Le centre commercial n'est pas exactement le cliché du modèle de Développement Durable. C'est même très généralement "le grand méchant loup" qui s'oppose au modèle du petit commerce de proximité. Et souvent ce n'est pas totalement à tort. Il n'y a qu'à se rappeler de ces méga-structures entourées de parking qui poussent au tout-voiture et proveuvent une société de surconsommation.
Mais il n'y a pas de fatalité et de nouveaux projets qui se développent un peu partout dans le monde sont là pour en témoigner. Oui, le centre commercial peut peut devenir un modèle de construction écologique, peut regrouper des biens et services écologiques et éthiques. Il peut également s'intégrer dans un environnement urbain en complément des commerces traditionnels.

Après le centre de Northfield Stapleton, ouvert dans le Colorado en octobre 2006, et qui fut l'un des premiers dans le monde positionné de manière ambitieuse sur le sujet, c'est désormais le cas, à Chicago, du projet Green Exchange qui devrait ouvrir ses portes au printemps 2008, avec une longue liste de caractéristiques vertes sensées attirer les enseignes et les clients (parking proposant des prises pour véhicules électriques, toiture végétalisée, etc.) : le bâtiment de près de 80 000 m2 (une ancienne usine de luminaires rénovée) rassemblera une centaine de magasins dont un restaurant biologique, une boutique de meubles écologiques, une boutique d’imprimerie « verte », un magasin de vêtements écologiques, une entreprise de construction durable, des architectes et des designers spécialisés sur le sujet, une entreprise d’auto-partage, un magasin de vélos, etc. Et un jardin de quelque 3 000 m2 permettra de se détendre autrement qu’en faisant du shopping…
Et en France alors ? Quelques projets, certes moins ambitieux, ont déjà vu le jour comme Fleur d’Eau à Angers ou Porte Sud qui a ouvert ses portes à Poitiers en septembre 2007. Et d’autres sont en projet, portés par le dynamisme de la consommation responsable.
Affaires à suivre…

Source : mescoursespourlaplanete.com

// mardi 8 janvier 2008

Du bio dans les cantines des lycées alsaciens

On avait déjà parlé il y a quelques semaines de cantines bio (ici). On avait conclu qu'il n'était pas évident aujourd'hui de faire rentrer les produits bio dans les cantines mais que c'était loin d'être impossible (exemples à l'appui). Rappelons par ailleurs que depuis, les négociations du Grenelle ont entériné le développement du bio dans l'agriculture française, dont la part devra passer à 6% de la surface cultivée en 2010 et 20% en 2020, contre 2% actuellement. Le bio doit aussi bénéficier d'un objectif de 20% de produits biologiques dans la restauration collective publique d'ici 2012.

Dernière réalisation en date (entamée bien avant les décisions du Grenelle) : la Région Alsace qui s'est engagé à mettre du bio au menu des cantines de ses lycées. Le Conseil Régional d'Alsace, l’OPABA (Organisation Professionnelle de l’Agriculture Biologique en Alsace) et le lycée Le Corbusier à Illkirch-Graffenstaden, viennent en effet de signer aujourd'hui 8 janvier une charte d’engagement pour l’introduction de produits issus de l’agriculture biologique dans les menus des restaurants scolaires des lycées alsaciens volontaires.
La Charte d’engagement pour l’introduction de produits issus de l’agriculture biologique a pour but de définir un cadre d’engagements réciproques entre les établissements pilotes, l’OPABA et la Région Alsace, à l’initiative de cette démarche. Dans cette charte, l’établissement volontaire s’engage, pour l’année 2008, à appliquer la formule de base proposée (concernant les carottes, céleris, choux et pommes) et éventuellement l’option (pain et produits laitiers). L’OPABA s’engage à mettre à disposition des supports de signalisation, d’information et de communication afin de sensibiliser les élèves et le personnel à l’agriculture biologique.
A ce jour 26 établissements sur les 77 que compte la Région Alsace viennent de s'engager dans cette démarche. L’agriculture biologique représente près de 3,5 % des surfaces agricoles et compte plus de 270 exploitations agricoles en Alsace. La Région espère atteindre 6,5 % de surfaces bio d'ici 2013.

Sources : Région Alsace et actu-environnement.com

// vendredi 4 janvier 2008

Dehors les véhicules polluants...

Trois villes allemandes décident d'innover pour améliorer leur environnement urbain. Et la mesure est radicale. Les véhicules les plus polluants sont interdits de séjour en centre-ville depuis le 1er janvier 2008. Actuellement en place à Berlin, Cologne et Hanovre, le dispositif devrait être étendu courant 2008 à une vingtaine d'autres villes allemande dont Stuttgart et Munich.

Toutes les voitures ou camions qui voudraient accéder aux zones concernées doivent arborer sur leur pare-brise une nouvelle vignette, de couleur verte, jaune ou rouge, suivant leur degré de "propreté". Les voitures jugées polluantes à excès ne peuvent obtenir aucune de ces vignettes et sont donc de facto interdites d'accès.
L'objectif de cette réforme, est de bannir des grandes villes les voitures émettant trop de particules fines. Au total 1,7 million de véhicules, essentiellement des diesels anciens, seraient concernés. Les autorités comptent ainsi convaincre les propriétaires de véhicules anciens de les équiper de filtres à particules lorsque c'est possible. Les automobilistes qui circulent ou stationnent sans vignette dans les zones concernées s'exposent à une amende de 40 euros et à un retrait d'un point sur leur permis.

Source : AFP

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