// vendredi 30 mai 2008
Par alter-éc(h)o,
vendredi 30 mai 2008 à 09:59 :: Energie
J'avais lu il y a quelques semaines un très intéressant article sur l'individualisation des factures d'eau dans les logements collectifs (dans le Journal de l'Environnement). Est-il rentable d'installer un compteur individuel par logement ? Ou plutôt de se contenter d'un compteur global avec une répartition au prorata de la surface. Deux études tendaient (exemples à l'appui) à considérer que l'individualisation était globalement plus coûteuse économiquement (abonnement à payer en plus) et ne conduisait pas à des réductions de consommations significatives.
Dommage, ces conclusions allaient à contre-poil de toutes mes idées. Pour moi en effet, le meilleur moyen de sensibiliser à la maîtrise des consommations (que ce soit d'eau mais aussi d'électricité ou de chauffage) est justement de donner aux usagers une visibilité de leurs consommations. Selon moi, chaque logement collectif devrait disposer d'un compteur individuel pour chacune de ses consommations. Ca évite les comportements tels que : "de toute façon ça sert à rien que je fasse des efforts, si les autres n'en font pas, je payerai pas moins !".
Quant il y a quelques jours, j'ai reçu de mon propriétaire le décompte du détail des charges de mon appartement, j'ai voulu tester l'utilité de mes efforts. Et je dois avouer que je suis bien heureux de disposer d'une facture proportionnelle à mes consommations de chauffage. Le relevé est sans appel : je ne suis à l'origine, pour mon chauffage, que de 1% du gaz consommé dans tout l'immeuble (de 20 logements). Le résultat en euros : 63,12€ de combustible pour toute l'année (si si, c'est vrai, 63€ pour chauffer mon 3 pièces dans lequel je passe quasiment 24h/24 puisque c'est mon logement et mon lieu de travail - et je suis loin d'habiter une maison passive ultra-isolée !). Sans mon compteur individuel, j'aurais payé autour de 300€ de combustible. Alors oui, j'ai payé mon compteur (19,50€) mais l'investissement est rentable.
Voilà qui motive à continuer les efforts, à ne chauffer que quand cela est nécessaire et à rajouter une couche de pull dès qu'il fait trop froid. Certes, je ne me promène que rarement en t-shirt dans mon logement l'hiver mais je n'ai pas l'impression de rogner sur mon confort.
Je maintiens donc mon combat : individualisons les factures d'eau et d'énergie dans le collectif et surtout encourageons les habitants à s'y intéresser. Un suivi régulier permet d'identifier les "dérives" insoupçonnées et de s'engager dans un cercle vertueux !
Lien : vers l'article Factures d’eau: l’individualisation n’est pas la panacée du Journal de l'Environnement
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// jeudi 29 mai 2008
Par alter-éc(h)o,
jeudi 29 mai 2008 à 06:20 :: Transport
Pas toujours facile de trouver un logement proche du lieu de travail, de l'école des enfants, de la crèche pour les plus petits. Pourtant, un lieu de vie à proximité des commodités les plus nécessaires est un luxe que beaucoup ne veulent plus renier. Un nouveau portail immobilier vient donc d'être créé pour trouver son logement en fonction de son temps de trajet. Il s'appelle Immobilio et ouvre aujourd'hui...
Jean-Baptiste Dumont, son concepteur, a mis au point un moteur de recherche qui calcule les temps de déplacements en fonction des modes de transport et présente les logements, du plus proche au plus éloigné de votre choix. Le site permet également, grâce à l’éco-comparateur de l’Agence de l’environnement et de maîtrise de l’énergie (Ademe), de se faire une idée du coût économique et écologique de son mode de transport. "Grâce à Immobilio.com, vous pouvez choisir votre logement de façon à pouvoir utiliser plus facilement les transports en commun, détaille Jean-Baptiste Dumont. Selon l’Ademe, choisir de prendre le bus ou le métro plutôt que la voiture conduit en moyenne à économiser 2400 euros par an sur vos frais de transport, et à réduire de 25% vos émissions globales de CO2."
A découvrir dès aujourd'hui sur immobilio.com
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// mardi 27 mai 2008
Par alter-éc(h)o,
mardi 27 mai 2008 à 12:04 :: Construction

Une crèche à énergie positive est entrée en service à Narbonne en septembre 2007. Cette crèche comprend 37 berceaux. Elle a coûté 2M€ (coût opération), soit 54 000 €/berceau avec un surcoût imputable au développement durable de l’ordre de 20 à 30%.
Elle a été conçue sous la forme d’un domus avec patio central et distribution des salles au pourtour. Les salles de vie ont été positionnées au sud, les salles de sommeil et administratives au nord. Monomur de 37 cm avec isolation extérieure et bardage bois local, puit canadien, solaire thermique, solaire photovoltaïque et toiture végétalisées sont quelques unes des solutions qui ont été choisies dans la conception du bâtiment.
Caractéristiques techniques plus précises ci-dessous...
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// dimanche 25 mai 2008
Par alter-éc(h)o,
dimanche 25 mai 2008 à 10:02 :: Entreprises
Des chefs d'entreprise ont lancé en janvier 2008 le Comité des Entrepreneurs pour un Développement Responsable de l'Economie (CEDRE). Non, ce n'est pas une n-ième association qui se bat sur le front de l'"économie éthique". C'est une association loi 1901 ouverte aux différentes catégories professionnelles ou institution afin de promouvoir et valoriser auprès des entrepreneurs une démarche de développement économique et social responsable et de les aider à mener une politique en ce sens.
L’économie responsable, selon le Cedre, c’est lorsqu’un entrepreneur fait le choix de mener l’ensemble des activités de production, de distribution et de consommation, en veillant à :
- dynamiser le tissu économique et social à l’échelle locale puis par extension, nationale, dans le respect des principes du développement durable,
- favoriser le "Made in France" et le "promouvoir vers l’international" (quand il en a l’opportunité),
- intégrer et accompagner dans leur développement les collaborateurs dans le respect de la diversité.
Sources : actu-environnement.com et chefdentreprise.com
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// vendredi 23 mai 2008
Par alter-éc(h)o,
vendredi 23 mai 2008 à 11:52 :: Eco-Conception
Les services postaux américains (US Postal Service) viennent de donner leur « bon pour accord » à une nouvelle gamme d’éco-enveloppes réutilisables, jugées conformes au cahier des charges qui permet le traitement, l’acheminement et la distribution du courrier.
La cible ? Tous les fournisseurs d’électricité, d’eau, de services téléphoniques ou bancaires qui, dans le cadre de leurs actions de marketing direct, font parvenir chaque année à leurs clients des enveloppes de « réponse » dites T (car pré-timbrées).
D’après les services postaux, plus de 80 milliards de ces enveloppes sont ainsi envoyées chaque année aux Etas-Unis… dont une bonne partie ne sont évidemment jamais utilisées, ce qui représente un gaspillage significatif d’argent et de ressources naturelles ! Autant dire que le fabricant de ces éco-enveloppes en papier certifié ou recyclé, utilisables dans un sens puis dans l’autre (pour la réponse), devrait assez vite tirer les fruits de son innovation, maintenant qu’il a obtenu la bénédiction de la Poste américaine.
Mi-2007, les services postaux nationaux avaient déjà obtenu, pour l’ensemble de leur offre d’expédition (enveloppes spéciales, colis, paquets, etc.), le niveau « argent » de la certification « Cradle to cradle », qui garantit le respect de l’environnement et de la santé dans le choix des matériaux utilisés.
Source : MesCoursesPourLaPlanete.com
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// jeudi 22 mai 2008
Par alter-éc(h)o,
jeudi 22 mai 2008 à 12:16 :: Agriculture/Alimentation
On a déjà eu de nombreuses occasions de parler de l'utilisation l'aliments bio dans les cantines (avec l'expérience alsacienne, de Rochefort ou de Dardilly). Mais ces expériences étaient plutôt orientées vers les cantines scolaires. A travers une circulaire publiée avant-hier, l’Etat invite ses ministres, ses secrétaires d'Etat et ses préfets à inciter les services de restauration des administrations de l'Etat et des établissements publics placés sous leur tutelle à utiliser régulièrement des denrées issues de l'agriculture biologique, que ce soit pour la restauration collective ou pour les besoins des réceptions officielles.
L'objectif, pour l'année 2010, est d'introduire 15 % de denrées issues de l'agriculture biologique dans les menus et d'atteindre 20 % en 2012. Cette mesure vise déjà les contrats en cours d'exécution qui devront donc faire l’objet d’avenants pour intégrer cet objectif.
Cette orientation s'inscrit dans la stratégie nationale de développement durable qui prévoit que l'Etat s'applique à lui-même la démarche de développement durable qu'il entend promouvoir auprès des collectivités territoriales, des particuliers et des entreprises. Elle découle directement des conclusions du Grenelle de l’environnement qui prévoit d’augmenter la surface agricole dédiée à l’agriculture biologique de 2% de la surface agricole utile en 2006 à 6% en 2012.
Source : actu-environnement.com
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// mercredi 21 mai 2008
Par alter-éc(h)o,
mercredi 21 mai 2008 à 07:42 :: Personnalité modèle
On avait déjà parlé de Jaime Lerner
ici. Depuis, un extrait de conférence qu'il a réalisée en mars 2007 à Monterey en Californie a été mis en ligne. Alors nous relayons l'info ici. La vidéo dure 16 mn (en anglais uniquement !).
Depuis la publication du premier article, nous avons également lu son livre "Acupuncture urbaine". Très mal écrit (j'aurais plutôt tendance à dire "très mal traduit"... vraiment dommage !). Mais très instructif. Très utile pour ceux qui veulent réfléchir la ville en tant que technicien ou politique, mais pas seulement. Le livre titille la réflexion sur les territoires et leur aménagement pour qu'ils soient attractifs et "durables"...
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// mardi 20 mai 2008
Par alter-éc(h)o,
mardi 20 mai 2008 à 12:23 :: Construction
Suite à la généralisation des DPE (Diagnostic de Performances Energétiques) qui permet de déterminer les performances d'un logement, un nouveau pas vient d'être franchi. Désormais les professionnels de l'immobilier afficherons les performances énergétiques dans les annonces immobilières. Jean-Louis Borloo a en effet signé, le 19 mai, une convention avec les professionnels de l'immobilier qui prévoit la généralisation de cet affichage. Elle formalise les engagements pris par les professionnels dans le cadre du Grenelle de l’environnement.
Une initiative qui devrait contribuer à sensibiliser propriétaires et locataires aux enjeux de la performance énergétique des logements, dans un contexte où les bâtiments sont le secteur le plus consommateur d’énergie (46 % de la consommation totale), la France ayant pris l’engagement de diviser par 4 ces consommations d’ici à 2050.
Pour aller plus loin, lire notamment l'article dédié sur actu-environnement.com
Source image : archiflux.com
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// lundi 19 mai 2008
Par alter-éc(h)o,
lundi 19 mai 2008 à 08:21 :: Territoires
Après deux années d’études et de débats participatifs, le Syndicat intercommunal d’assainissement de Valenciennes (Siav) a signé son Agenda 21 local. Premier syndicat d’assainissement à instaurer une telle démarche, il confirme ainsi son engagement en faveur du développement durable.
Ce programme défini en concertation avec les acteurs locaux se traduit par 51 actions que le syndicat s’engage à mener dans les prochaines années. Conformément à son domaine d’activités, le Siav travaillera principalement sur l’eau au travers de plusieurs grandes thématiques comme la préservation des ressources, le bon état écologique des masses d’eau, l’accès à l’assainissement collectif pour tous, la qualité environnementale et la pérennité des ouvrages…
La prochaine étape consistera à la mise en place de commissions qui seront chargées de conduire les actions programmées ainsi que de mesurer l’atteinte des objectifs fixés.
Source : Clément Cygler pour HYDROPLUS sur environnement-online.com
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// dimanche 18 mai 2008
Par alter-éc(h)o,
dimanche 18 mai 2008 à 06:52 :: General
Kimberly Danek Pinkson, une californienne de 38 ans, s'est rendu compte en 2006 que peu de ses connaissances savaient ce que sont des ampoules écologiques. La solution pour y remédier ? Elle invite une vingtaine de mères de famille de son quartier dans son salon. Et, sur le modèle des réunions Tupperware des années 60 et 70, elle leur présente son plan. Sauf que Kimberly n’a rien à vendre. Sinon des idées. Elle veut surtout convaincre ses voisines que les mères détiennent un vrai pouvoir.
Alors, fi des boîtes en plastique ou des lessives lavant plus blanc que blanc. Les EcoMom - il y a des femmes sans enfant et aussi des hommes, insiste Kimberly - cogitent sur la façon de rendre leur ménage plus respectueux de l’environnement. Il y a les mesures évidentes. L’utilisation des fameuses ampoules à ioniseur ou l’achat de produits de nettoyage non toxiques. « Nous encourageons aussi les gens à consommer localement, à acheter moins surtout, à limiter les courses en voiture ou à les coordonner entre voisins, à recycler, réutiliser », poursuit-elle.
Le succès ne s’est pas fait attendre. Kimberly invite des mères à devenir « leaders » et à organiser à leur tour des rencontres chez elle. L’Alliance des EcoMom compte déjà 9 000 membres, dont quelques célébrités, parmi lesquelles l’actrice Robin Wright Penn.
Des groupes similaires ont essaimé ailleurs dans le pays, comme les EcoChick (les nanas écolos) ou les GreenandCleanMom (les mamans vertes et propres).
Les sites : www.ecomomalliance.org, www.eco-chick.com, http://greenandcleanmom.blogspot.com
Source : Libération.fr et MesCoursesPourLaPlanete.com
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// samedi 17 mai 2008
Par alter-éc(h)o,
samedi 17 mai 2008 à 09:54 :: General
Lancée le 15 février dernier à l’occasion du 23ème festival Science Frontières, Terre.tv a accueilli déjà plus d’un million de visiteurs. Un gage de qualité ? Une juste récompense et un franc succès pour une information qui ne dépend d’aucun intérêt particulier. Un pied dans l’actualité, l’autre dans le futur, Terre.tv promène ses caméras dans les festivals, les salons, les événements liés à l’environnement. Elle a couvert par exemple le Salon de l’agriculture et plus récemment, la semaine du développement durable.
Terre.tv, c’est une initiative de Jean-Yves Gasgha, rédacteur en chef de l’émission Rayon X sur France 2 et président du festival Science Frontières.
L’avenir se construit quant à lui au centre des débats qui animent l’antenne. Que penser du projet de l’incinérateur de Fos-sur-Mer ? Du bioéthanol ? Le réchauffement climatique constitue-t-il un risque majeur ? Et si, finalement, nous commencions à nous poser les bonnes questions et à y apporter des solutions durables ?
L’avenir de vos enfants est entre vos mains… à moins qu’il ne soit devant vos yeux. Désormais, c’est à vous de construire votre propre opinion sur Terre.tv. La planète a enfin sa télé. Terre.tv en bref…
Le lien : terre.tv
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// vendredi 16 mai 2008
Par alter-éc(h)o,
vendredi 16 mai 2008 à 08:16 :: Livre
Beaucoup connaissent Muhammad Yunus. Principalement depuis son prix Nobel de la Paix en 2006. Cet économiste et entrepreneur bangladais s'est en effet distingué pour son combat en faveur du micro-crédit (avec sa banque : la Graamen Bank) qui permet aux population les plus pauvres de s'engager dans des projets ambitieux.
Il a publié un livre aujourd'hui disponible en Français sous le titre "Vers un nouveau capitalisme". Il y décrit les nouveaux mécanismes qui pourraient être mis en oeuvre pour faire reculer la pauvreté.
Utopie ou réalisme inventif ? A vous de juger. Mais nul doute qu'il y a des idées à piocher pour, sinon "changer le monde", au moins évoluer vers une mondialisation moins inégalitaire et plus équitable.
Vers un nouveau capitalisme de Muhammad Yunus - Editeur : JC Lattès - 280 pages - Prix public : 19,50 €
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// jeudi 15 mai 2008
Par alter-éc(h)o,
jeudi 15 mai 2008 à 09:40 :: Eco-Conception
Lancée en 2008 par Tetra Pak, une analyse du cycle de vie des différents emballages existant sur le marché (réalisée par Bio Intelligence Service) aboutie à une meilleure notation pour emballages en carton... Tetra Pak ! La bouteille en verre apparaît comme le mauvais élève de cette étude.
Plus de détails sur actu-environnement.com et cartonpourlaterre.com
L'étude complète téléchargeable
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// mercredi 14 mai 2008
Par alter-éc(h)o,
mercredi 14 mai 2008 à 07:46 :: Eau
L'eau, considérée par certains comme une ressource inépuisable, est en danger. Elle pourrait manquer cruellement d'ici une vingtaine d'année suite a la pollution et à l'augmentation de la population mondiale.
Arte diffuse chaque semaine une émission appelée Le Dessous des Cartes. Conçu et présenté par Jean-Christophe Victor, c'est un magazine de pédagogie politique qui repose sur trois principes simples :
- l’utilisation de la carte de géographie, qui permet de localiser les évènements dans le monde et d’analyser les enjeux à plusieurs échelles.
- la présence de la dimension historique, sans laquelle on ne comprend qu’incomplètement les comportements politiques, qu’ils soient collectifs ou individuels. L’ histoire façonne, et parfois décide.
- la volonté de repérer ce qui s’inscrit dans la durée: en géopolitique, en économie, en stratégie, en évolution du droit des peuples, dans les questions d’environnement, notamment.
Deux numéros de l'an dernier ont été consacré à la question de l'eau en analysant sa situation alarmante dans les grandes métropoles mondiales comme Bangkok, Dacca, Mexico... et dans les pays du Sud. Les vidéos durent environ 10 minutes chacune...
A noter également que de nombreux autres sujets sont intéressants et mériteraient d'être présentés ici. Une playlist a été créée sur Dailymotion pour rassembler les numéros de ce magazine.
Le lien.
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// mardi 13 mai 2008
Par alter-éc(h)o,
mardi 13 mai 2008 à 09:24 :: Dechets
Recycle Bank est une petite entreprise américaine du secteur de la valorisation des déchets. La nouveauté : elle échange vos déchets contre une somme sonnante et trébuchante. La devise de Recycle Bank ? Récompenser les bons élèves de l’environnement et ignorer les mauvais.
Et elle ne compte pas seulement conforter sa place dans son pays d'origine, l'entreprise a promis de venir conquérir le "vieux continent".
Ainsi, dans les Etats américains de Pennsylvanie, du New Jersey, du Delaware, du Vermont et de New York où elle opère aujourd’hui, des réceptacles à ordures munis d’un code-barres sont distribués aux habitants. A chaque passage du camion collecteur le code-barres est scanné et le foyer responsable reçoit, dans sa boîte mail, un nombre de points correspondant au poids de ses déchets verts. Ces points peuvent ensuite s’échanger sur internet contre des coupons d’achat (valeur maximum 35 dollars ou 22 euros) à faire valoir dans les supermarchés partenaires de l’opération. A moins que les habitants du foyer ne décident d’envoyer l’argent ainsi économisé dans les coffres d’une entreprise caritative. Le service, offert aux particuliers comme aux entreprises, a d’ores et déjà permis de sauver plus de 323 000 arbres ou 21 500 000 gallons de pétrole (81 milliards de litres environ).
Plus de détails (en anglais) sur le site de Recycle Bank
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// lundi 12 mai 2008
Par alter-éc(h)o,
lundi 12 mai 2008 à 09:24 :: General
L’empreinte écologique est un outil de mesure de l’impact écologique de l’homme sur la planète. Fruit du travail de nombreux chercheurs dans le monde et popularisée par le WWF, elle évalue la surface nécessaire en hectares pour produire les ressources naturelles que nous utilisons, et pour absorber les déchets (y compris le CO2) que nous produisons.
Cet indicateur s’est fait connaître au départ comme indicateur de santé environnementale des nations (via le rapport Planète Vivante du WWF notamment) mais depuis quelques années fleurissent des initiatives faisant appel à l’empreinte écologique pour évaluer l’impact environnemental d’une ville, d’une région, d’une entreprise, d’un secteur d’activité, d’un produit, etc.
Ces initiatives font le plus souvent appel à une approche dite « micro », consistant à appliquer dans un domaine précis les données issues des Comptes Nationaux , en s’appuyant sur des sources et des hypothèses de calcul spécifiques. Il s’agit donc de calculs « sur-mesure », demandant une bonne connaissance du contexte local ou des métiers étudiés. Cette démarche empirique est simple et accessible, elle permet d’impliquer fortement les acteurs concernés : citoyens, autorités publiques territoriales, management, salariés, parties prenantes,… Elle a l’avantage d’enrichir l’expertise et de faciliter le débat et les décisions sur les enjeux du développement durable.
Pour en savoir plus, lire la Newsletter Empreinte Ecologique (n°3)
Voir également l'Empreinte Ecologique Ouverte (base de connaissance collaborative autour des méthodes de calcul de l’Empreinte écologique)
A noter qu'alter-éc(h)o peut vous accompagner dans la mise en oeuvre d'un calcul d'empreinte écologique...
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// samedi 10 mai 2008
Par alter-éc(h)o,
samedi 10 mai 2008 à 11:13 :: Construction
Un nouveau référentiel Haute Qualité Environnementale pour les établissements de santé a été lancé le 29 avril. Il permettra aux hôpitaux et cliniques de faire certifier leurs efforts pour produire des bâtiments moins consommateurs de ressources.
Dans le cadre du plan d’investissement « Hôpital 2012 » qui est entré dans sa phase opérationnelle début 2008, des réflexions se sont portées sur les opérations pionnières existantes sur une dizaine de sites hospitaliers en France (notamment le CH d’Alès, la polyclinique de Pontivy ou encore le Centre Médico-social de Vitry-sur-Seine) afin d'élaborer une certification applicable aux bâtiments de santé.

Sur le plan énergétique par exemple, les bâtiments devront au minimum répondre aux caractéristiques du label réglementaire Haute Performance Energétique (HPE) soit une consommation conventionnelle d'énergie inférieure d’au moins 10 % à la consommation de référence définie par la réglementation thermique de 2005 (RT 2005).
Parmi les motivations des maîtres d’ouvrage se trouvent notamment la volonté de saisir l’opportunité des grosses réhabilitations pour construire des bâtiments neufs moins coûteux en fonctionnement (prix de l’énergie, maintenance, consommation d’eau) et d’anticiper les réglementations thermiques et de qualité sanitaire des matériaux qui seront issues du Grenelle de l’Environnement. Pour le financeur public de l’hôpital, des critères environnementaux certifiés paraissent de nature à sécuriser les investissements et à encourager une gestion patrimoniale immobilière économe et anticipatrice.
Source : Ministère de la Santé & actu-environnement.com
Crédit Photo : Centre Hospitalier d'Alès
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// vendredi 9 mai 2008
Par alter-éc(h)o,
vendredi 9 mai 2008 à 11:19 :: General
L'idée d'un Samu de l'environnement ne date pas d'hier. Il s'agit de pouvoir intervenir rapidement et in situ dans le cadre d'une pollution pour faire des analyses de l'eau, de l'air ou du sol.
Ce service était expérimental à Strasbourg depuis 2003 mais une nouvelle étape vient d'être franchie avec la création d'une association « Samu de l'environnement Alsace ».
Ce Samu est constitué d'une unité de recherche (équipe pluridisciplinaire - médecins, ingénieurs, chimistes, physiciens nucléaires, techniciens spécialisés dans la toxicologie de l’environnement) pour intervenir rapidement avec un vrai laboratoire mobile et pour réaliser :
- un dosage en urgence des polluants ;
- un diagnostic en toxicologie humaine et environnementale ;
- un plan de préconisations immédiates.
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// jeudi 8 mai 2008
Par alter-éc(h)o,
jeudi 8 mai 2008 à 10:56 :: Dechets
En signant un partenariat, les Haras nationaux et SITA, filiale de Suez spécialiste des déchets et de la propreté, veulent étendre la collecte des déchets et le nettoiement des villes effectués à l'aide de voitures à cheval. Une utopie ? Non puisque 70 villes françaises (contre seulement 15 en 2001) font déjà appel au cheval pour des tâches allant de la collecte de déchets à l'arrosage des espaces verts en passant par des travaux de voirie, de sécurité publique ou de transport de personnes (scolaire par exemple).
Les communes de Trouville-sur-Mer mais aussi de St Pierre sur Dives dans le Calvados ou encore d'Etretat (Seine-Maritime) font ainsi déjà appel avec succès aux chevaux pour le ramassage des ordures ménagères.
Ecologique, oui, mais aussi économique... Le cheval permettrait de ramasser près de 150 tonnes de verre usagé par an, mais aussi du carton et des piles, pour un investissement de 9.400 euros, contre 22.800 euros pour un camion non polluant et 13.700 pour un camion classique.
Dans ce contexte, la société SITA, filiale de Suez et les Haras nationaux ont annoncé le 5 mai leur partenariat pour la collecte des déchets à l'aide de voitures hippomobiles. La convention de partenariat a pour but de professionnaliser l'usage des équidés dans la collecte des déchets et le nettoiement des villes. Cet accord entend également répondre aux attentes des collectivités qui souhaitent développer des stratégies de différenciation et de développement durable à travers la collecte hippomobile.
Concrètement, les Haras nationaux créeront des produits et des services utilisant le cheval. De son côté, SITA France définira les conditions techniques et économiques de ces produits qui seront proposés aux collectivités. La filiale de Suez et l'établissement public administratif ont ainsi prévu d'établir le dimensionnement et les conditions de l'emploi des équidés pour le nettoiement des villes ou pour la collecte de déchets. Ils dresseront également le cahier des charges des matériels spécifiques et de la prise en charge des chevaux, seront chargés de trouver les prestataires puis lanceront une opération de collecte hippomobile dans une ville pilote.
Source : actu-environnement.com
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// mardi 6 mai 2008
Par alter-éc(h)o,
mardi 6 mai 2008 à 09:38 :: Personnalité modèle
"Je suis directeur de la clinique Champeau, qui regroupe en son sein 116 lits de médecine, de chirurgie et d’obstétrique. Pour cette clinique, nous avons voulu privilégier une approche globale du soin qui intègre la prévention, l’éducation à la santé et le management environnemental. C’est le seul établissement de santé en Europe construit selon les principes de la Haute Qualité Environnementale avec, en plus, une certification environnementale ISO 14000.
La démarche environnementale s’intègre naturellement dans une volonté d’améliorer le bien-être des individus et crée incontestablement une valeur ajoutée tant auprès des patients que des salariés. J’espère que cela motivera d’autres dirigeants à œuvrer dans cette direction pour redonner du sens aux métiers de la santé. Quelque part, ce que nous faisons, c’est apporter un peu de rêve et d’utopie dans l’entreprise.
Avant de prendre la direction de cette clinique, j’ai dirigé des hôtels dans le groupe Accor. On m’a alors proposé de reprendre une clinique qui avait vécu un séisme financier en y apportant un savoir-faire différent. Je me suis lancé et, en 1992, grâce à une équipe qui partageait les mêmes valeurs, nous avons réussi à redresser la barre et à mettre en place une nouvelle approche des soins axée sur l’amélioration de la qualité de vie grâce à des actions d’information et de prévention."
En savoir plus sur la clinique champeau : clinique-champeau.fr
Source : Graines de Changement
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// lundi 5 mai 2008
Par alter-éc(h)o,
lundi 5 mai 2008 à 17:28 :: Construction
Une maison en bois dans un jardin du centre-ville. L'hôtel, Le Coq Gadby, à Rennes, a décidé de jouer la carte du développement durable.
«Notre hôtel qui existe depuis quatre générations n'avait que 11 chambres , raconte sa gérante Véronique Brégeon. Pour assurer sa pérennité, mon mari et moi avons décidé de faire une extension de 950 m² tout en bois respectant notre environnement.»
Plutôt que de privilégier le béton, l'ossature du bâtiment comprenant 14 suites est en pin sylvestre d'Autriche. À l'intérieur de ce nouveau pavillon, qui s'adjoint au corps central des XVIIe et XVIIIe siècles, tout a été conçu selon les normes HQE (haute qualité environnementale).
L'isolation aurait pu être en chanvre mais elle n'aurait pas été couverte par la garantie décennale. La laine de roche a été préférée. Les eaux de pluie sont récupérées dans un bassin de 18 m³ et sont recyclées dans les chasses d'eau. « Les capteurs solaires et photovoltaïques, installés sur la façade sud, fournissent 60% des besoins en eau chaude et en chauffage de la nouvelle partie de l'établissement sans oublier les lampes à basse consommation électrique », explique Emmanuel Auchard, architecte du nouvel ensemble.
Le Coq Gadby nouvelle formule sera inauguré en juillet; d'ici là il compte bien bénéficier de l'écolabel européen. Ce serait le quatorzième hôtel en France à le recevoir. L'écolabel européen pour les services d'hébergement touristique a été créé par la Commission européenne en 2003. Il s'inscrit dans le programme écolabel lancé en 1992 pour promouvoir les produits et services ayant un impact réduit sur l'environnement.
Symbolisé par un logo en forme de fleur, l'écolabel européen s'applique à ce jour à vingt-six familles de produits et services, du papier aux détergents en passant par l'électroménager et certains services, comme les hébergements touristiques. Cela concerne tout type de logement.
Le village d'Opio du Club Méditerranée dans les Alpes-Maritimes est le premier village vacances de France qui vient de recevoir ce label vert. « L'obtention de la certification est fondée sur un système de points reposant sur 84 critères dont 37 critères obligatoires et 47 critères optionnels », souligne Agnès Weil, directrice du développement durable au Club Med.
Par exemple, 22% de l'électricité doit provenir de sources d'énergie renouvelable. Au village Club Med d'Opio, ce taux est de 40%. Le rendement des chaudières doit être supérieur à 90%, 60% des ampoules doivent être à faible consommation.
Source (texte et photo) : Éric de La Chesnais dans LeFigoro.fr
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// samedi 3 mai 2008
Par alter-éc(h)o,
samedi 3 mai 2008 à 22:29 :: General
La revue Territoires (n°487 - avril 2008) consacre un excellent dossier aux éco-quartiers et aux villes durables. L’occasion pour nous de présenter cette revue de qualité.
La revue Territoires est composée de 50 pages pour plonger au coeur des initiatives citoyennes, être au fait de l’actualité de la démocratie locale en France et dans le monde, et avoir un autre regard sur les enjeux politiques et sociaux. Sans oublier, chaque mois, au centre du numéro, un dossier alliant pédagogie et présentation de multiples expériences de terrain qui permet d’approfondir une des multiples facettes de la démocratie locale. Le dossier est réalisé par des élus, des professionnels de l’action locale, des universitaires, des responsables associatifs et des journalistes.
Site de la revue Territoires
Lien direct vers le numéro 487 (sommaire, extraits et articles complets)
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