éc(h)o-sphère - le blog d'alter-éc(h)o

 

// mardi 25 novembre 2008

Montdidier, un exemple de politique énergétique communale

La ville de Montdidier (80) vient de signer un nouvel accord-cadre avec l’ADEME afin de développer des pratiques énergétiques exemplaires sur son territoire. Elle prend ainsi de l’avance sur le Facteur 4 de réduction des émissions de GES d’ici 2050.
Avec ses 6500 habitants, la commune de Montdidier (80) est devenue en quelques années, l’une des premières villes pilotes en matière de maîtrise d’énergie. Après la création d’un Conseil d’orientation énergétique en 2003, puis le lancement d’un programme d’économies d’énergie, la ville a signé en 2005 et plus récemment en juin 2008 deux accords-cadres avec l’ADEME, la région et la régie communale d’électricité.

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// jeudi 20 novembre 2008

Roundup n'est pas "écologique"... Monsanto condamné !

La Cour d'Appel de Lyon a confirmé le 29 octobre dernier un jugement de janvier 2007 et condamné la société Monsanto à 15.000 euros d'amende pour publicité mensongère. L'herbicide Roundup, produit par Monsanto, était présenté comme étant biodégradable et protégeant l'environnement sur l'emballage du produit et dans un spot TV.

Selon la cour d'Appel de Lyon, le mensonge publicitaire résulte pour les emballages d'une présentation qui élude le danger potentiel du produit par l'utilisation de mots rassurants et induit le consommateur en erreur en diminuant le souci de précaution et de prévention qui devraient normalement l'inciter à une consommation prudente.

Le roundup est présenté sous un jour trompeur d'un produit totalement inoffensif, ce qui ne peut être le cas d'un désherbant même s'il est moins nocif que d'autres pesticides, souligne également la Cour d'appel à propos du spot TV.

Dans un communiqué, l'association Eau & Rivières de Bretagne, dont la plainte déposée en 2000 est à l'origine de ce procès, se félicite de la condamnation de Monsanto qui permet d'ouvrir les yeux des consommateurs sur la dangerosité environnementale et sanitaire du Roundup. Pour Jean-François Piquot, porte-parole de l'association, l'engagement du Grenelle de réduire de moitié l'usage des pesticides d'ici 2015 ne sera tenu que si le consommateur est dissuadé d'employer ces poisons et encouragé à désherber autrement.

Source : actu-environnement.com

// lundi 17 novembre 2008

MonBeauSapin.org

D'habitude je suis exaspéré par les étals remplis de cadeaux de Noël dès le début du mois de novembre, par les "marchés de Noël" qui démarrent plus d'un mois avant l'événement, par l'omniprésence de cette préoccupation alors qu'on est tout juste sortis de l'été. Mais pour une fois, je vais parler de Noël 38 jours en avance... parce ce que c'est pour la bonne cause.
Pénélope Bagieu (alias Pénélope Jolicoeur, si si l'illustratrice de BD qui fait un ravage dans les librairies et sur le web) n'a pas que du talent. Elle a aussi de bonnes idées. Quel rapport avec éc(h)o-sphère ? Non elle ne s'est pas transformée en super-héros écolo. Non elle n'a pas lancé une BD sur la vie "fascinante" d'un quelconque Mister Green. Non elle ne dessine pas encore à la sève de pin teintée aux pigments naturels (je ne crois pas en tous cas !). Mais la solidarité visiblement elle connaît !
Le site MonBeauSapin.org vient d'être lancé aujourd'hui. Le concept est simple : c'est un site de BD en ligne où un auteur différent publie chaque jour une nouvelle contribution. Le nombre de visiteurs est comptabilisé et en fonction de la fréquentation du site, Orange versera à la Croix Rouge française une somme d'argent qui permettra de contribuer à l'opération "Arbre de Noël" afin d'offrir des cadeaux aux enfants défavorisés.
En somme, rien à faire d'autre que de passer quelques instants à lire une petite BD de qualité. Elle est pas belle la vie ?
Les mêmes explications, en version plus ludique (c'est la première BD du site !), ici.

Le lien est le suivant : www.monbeausapin.org. N'hésitez pas à y retourner (au moins) chaque jour et à en parler autour de vous !

// vendredi 14 novembre 2008

Le loueur Enterprise Rent-A-Car ouvre une agence verte en Californie

En réponse à une demande croissante de ses clients californiens pour des véhicules hybrides ou écologiques, le loueur de voitures Enterprise Rent-A-Car vient d’inaugurer une boutique verte à Sacramento. Les clients de cette agence pourront ainsi faire leur choix au sein d’une flotte composée exclusivement de voitures hybrides, économes ou utilisant des carburants alternatifs comme un mélange d’éthanol et de gazoil (Enterprise Rent-A-Car s’est engagée plus globalement à soutenir ces technologies en les intégrant à son offre dès que possible et en créant en 2007 un institut de recherche sur les carburants alternatifs doté de 25 millions de dollars). C’est la première agence verte ouverte en Californie mais déjà la cinquième agence aux Etats-Unis pour Enterprise Rent-A-Car, dont la maison-mère, le groupe Taylor (qui possède aussi deux autres loueurs : National Car Rental et Alamo Rent A Car), compte à son actif la plus grosse flotte au monde, dont d’ores et déjà 4 000 véhicules hybrides, 73 000 de type FlexFuel (mélange éthanol-gazoil) et 440 000 voitures économes, avec une consommation et des émissions de CO2 réduites.
A noter : les entreprises du groupe proposent toutes à leurs clients de compenser les émissions de CO2 du véhicule loué (moyennant une contribution de 1,25 dollar par location, calculée sur la base des émissions moyennes d’une location), l’entreprise s’engageant en outre à doubler la mise - dans la limite annuelle d’un million de dollars – par rapport aux fonds ainsi versés par les clients pour financer des projets générant des économies d’émissions.

Source : mescoursespourlaplanete.com

// lundi 10 novembre 2008

La deuxième vie des ampoules basse consommation

Alors que le Grenelle de l’Environnement vient de signer la fin des ampoules à incandescence et que les enseignes de la grande distribution et du bricolage se sont engagées à augmenter la part de marché des lampes basse consommation pour qu’elles atteignent une part de marché de 35% fin 2010 face aux ampoules à incandescence, Recylum, l’éco-organisme en charge en France du recyclage des lampes usagées, entend bien stimuler la récupération des ampoules basse consommation en fin de vie. 2 000 meubles de collecte accessibles aux consommateurs vont ainsi être mis en place chez les distributeurs de lampes à économie d’énergie, dont la quasi-totalité des enseignes de grande distribution : généralement placés en libre accès à l’entrée des magasins, ils informeront aussi les consommateurs sur l’existence de la filière. Pour mémoire, les lampes basse-consommation et les tubes fluorescents (néons) doivent être recyclés (mais pas les ampoules à filament qui se jettent dans la poubelle traditionnelle), comme l’indique le logo de la poubelle barrée présent sur le culot de la lampe, car ils contiennent de faibles quantités de mercure.
Les distributeurs sont d’ores et déjà obligés de reprendre gratuitement les lampes basse consommation usagées lors de l’achat d’une nouvelle lampe, dans la limite des quantités achetées (reprise "1 pour 1"). Mais désormais, certaines enseignes iront plus loin que le "1 pour 1" en permettant à leurs clients de déposer leurs lampes dans ces meubles de collecte en "libre-accès" , comme pour les piles. Sont déjà équipés, ou en cours d’équipement, les magasins des enseignes partenaires de l'opération : Auchan, Castorama, Cora, Hyper U, Leclerc, Leroy Merlin, Mr. Bricolage et Weldom. D’autres enseignes seront progressivement équipées sur l’année 2009. A noter : le site malampe.org propose un outil de géolocalisation permettant de trouver facilement le point de collecte le plus près de votre domicile, en partant de votre code postal, et pédagogie oblige, il propose aussi aux enseignants des fiches pédagogiques pour sensibiliser les enfants de 7 à 14 ans aux enjeux du recyclage des ampoules.

Source : mescoursespourlaplanete.com

// mercredi 5 novembre 2008

Pesticides : effet neurotoxique potentiel chez les fœtus

De nombreux pesticides utilisés en Europe présentent un risque potentiel d’affecter le développement cérébral des fœtus humains, révèle une étude publiée dans Environnemental Health.
Puisque les pesticides ciblent le système nerveux des insectes, leur impact sur le développement cérébral chez l’homme est suspecté. Toutefois, cet effet neurotoxique potentiel sur les fœtus n’est actuellement pas évalué dans les tests de sécurité sanitaire sur les pesticides.
L’équipe dirigée par Philippe Grandjean de l’école d’Harvard et de l’université du Sud Danemark a passé en revue près de 200 études scientifiques ayant évalué cette question. Les données expérimentales obtenues chez l’animal et les observations effectuées chez les nouveau-nés suggèrent que de nombreux pesticides, incluant les engrais organo-phosphatés, les carbamates, les pyréthroïdes, les éthylènebisdithiocarbamates et les herbicides chlorophenoxy, peuvent être toxiques pour le développement cérébral.
Ces effets délétères peuvent être sévères ou irréversibles. Les auteurs estiment donc que la prévention de l’exposition aux pesticides devrait devenir une priorité de santé publique et appellent à renforcer et compléter les études d’évaluation de la neurotoxicité des pesticides.

Article rédigé par Sabine Casalonga
Source (et plus d'informations) : journaldelenvironnement.net

// dimanche 2 novembre 2008

Vers un krach écologique avant 2030 ?

Très intéressant article paru dans libé aujourd'hui (exceptionnellement en ligne gratuitement suite à des grèves empêchant sa parution en kiosque !).
Cliquez sur l'article si vous ne le voyez pas en intégralité.



Pour aller plus loin : le rapport Planète Vivante 2008 du WWF

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