éc(h)o-sphère - le blog d'alter-éc(h)o

 

// mercredi 26 août 2009

Concours ''Familles à énergie positive'' : 151 tonnes de CO2 évitées en Haute-Savoie

L'association Prioriterre, Espace Info Energie de Haute-Savoie, a piloté en France le concours européen d'économies d'énergie Familles à Energie Positive lancé en novembre 2008, dont l'objectif est d'appliquer le protocole de Kyoto à l'échelle du grand public. La mission des familles participantes était de réduire leur consommation d'énergie de 8% par rapport à l'année précédente, uniquement en modifiant leurs comportements quotidiens.

Pour cette édition, la Haute-Savoie représentait la France au niveau européen. 200 familles issues de 19 communes du département ont participé à l'appel à participation qui s'est clôturé le 30 avril 2009, soit un total de 650 participants.

La France se classe en seconde position avec l'équivalent de 151 tonnes de CO2 évitées en Haute-Savoie, et plus de 500.000 kwh économisés, soit l'équivalent de la production annuelle d'une centrale photovoltaïque de 5.000 m2, a annoncé le 7 août l'association Prioriterre, dans un communiqué.

Le podium français voit des économies d'énergie de 24,5% pour l'équipe de la commune de Lornay, 23% pour la ville de Feigères et 21,6% pour Gruffy. Deux tiers des groupes de familles participants ont économisé 8 % d'énergie et plus, a souligné Prioriterre qui lance d'ores et déjà un nouvel appel à participation en Haute-Savoie pour la prochaine édition du concours Familles à énergie positive.


Source: R. BOUGHRIET dans Actu-Environnement.com - 10/08/2009

// vendredi 21 août 2009

Un site internet évalue l'impact des ordinateurs sur l'environnement


Un registre créé aux Etats-Unis par l'organisation non gouvernementale Conseil électronique vert, disponible sur le web, se propose de mesurer l'impact des ordinateurs et écrans sur l'environnement.

L'organisation non gouvernementale, Conseil électronique vert (GEC), a mis en ligne lundi 10 août un registre qui permet de mesurer l'impact des ordinateurs et des écrans sur l'environnement. Grâce à un outil d'évaluation écologique des produits électroniques (EPEAT, pour "Electronic Product Environmental Assessment Tool"), le registre évalue les ordinateurs de bureau, ordinateurs portables et écrans en fonction de leur caractère "vert". Lancé aux Etats-Unis en 2006, ce registre est désormais accessible gratuitement dans 40 pays sur le site epeat.net." Les répertoires montrent les produits disponibles dans chaque pays et les caractéristiques environnementales spécifiques à ce pays", a souligné le directeur de l'EPEAT, Jeff Omelchuck. Les listes ont été adaptées aux marchés électronique européens, ainsi qu'à ceux du Canada, de la Chine, du Japon, ou encore du Mexique.


Des ordinateurs médaillés

Les appareils notés par l'EPEAT se voient décerner une médaille de bronze, argent ou or. Les critères d'évaluation ont été fixés notamment par les fabricants d'électronique, des associations écologistes, des organismes de protection de la santé, des consommateurs et des spécialistes du recyclage. Le montant des transactions dans le domaine électronique effectuées en fonction des notes attribuées par l'EPEAT avoisinerait les 60 milliards de dollars. Financé par la somme que les fabricants payent pour y faire figurer leurs produits, l'EPEAT est devenu une référence en matière d'évaluation environnementale. La ville californienne de San Francisco exige ainsi que les ordinateurs qu'elle achète aient été médaillés d'or par l'organisme.


Source: Nouvelobs.com - 10.08.2009

// mardi 18 août 2009

Taxe carbone : les exemples à l'étranger

Alors que la France prévoit de créer une contribution climat-énergie, il nous a semblé utile de comparer les préconisations du rapport Rocard (32 euros par tonne de CO2 émise par chaque énergie, sauf peut-être l'électricité ; l'industrie lourde exonérée... ) aux systèmes de taxe carbone mis en place à l'étranger. Tour d'horizon.

La Finlande a été le premier pays du monde à imposer une taxe carbone, en 1990, qui atteint désormais 20 euros par tonne de CO2 émise par les carburants, les combustibles de chauffage et l'électricité, mais est inférieure pour le gaz. Par exemple, elle tourne autour de 5 centimes d'euro par litre d'essence, s'ajoutant aux 60 centimes de la taxe sur les carburants.

Depuis 1997, la taxe ne s'applique pas aux énergies servant à produire de l'électricité mais seulement à la consommation d'électricité : son montant est de 0,87 euro/kWh pour les particuliers et les services, réduit à 0,25 euro/kWh pour l'industrie, afin de ne pas trop la pénaliser par rapport à la concurrence internationale. L'électricité d'origine renouvelable est subventionnée.

La taxe carbone rapporte environ 500 millions d'euros par an.
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Source: LEMONDE.FR - 03.08.09

// vendredi 14 août 2009

Quatre éco-villes verront le jour en Grande-Bretagne d’ici 5 ans



Le gouvernement britannique a récemment identifié quatre sites susceptibles d’accueillir une eco-ville d’ici 5 ans. Whitehill-Bordon (Hampshire/sud), St Austell (Cornouailles/sud-ouest), Rackheath (Norfolk/est) et North-West Bicester (Oxfordshire/centre) vont ainsi voir fleurir des quartiers peu émetteurs de gaz à effet de serre.

Le cahier des charges de ces éco-villes comprend par exemple une optimisation de l’agencement pour limiter l’emprise au sol, des sources de chaleur communes, des points de recharge pour les véhicules électriques, des énergies renouvelables (éolien, solaire, géothermie), les transports publics à moins de 10 minutes à pied, 40% d’espaces verts, des écoles neutres en émissions de carbone ou encore des pistes cyclables.

Le concept révolutionnaire des éco-villes est une occasion unique pour nous de confronter deux des priorités les plus pressantes, a déclaré le Premier ministre Gordon Brown. Les éco-villes aideront à soulager le manque de logements et réduire au minimum les effets du changement climatique, a-t-il ajouté.

Au total, la Grande-Bretagne espère développer 10 éco-villes à l’horizon 2020. En complément le ministre du logement John Healey a annoncé de nouvelles normes de performances énergétiques pour toutes les nouvelles constructions en 2016 pour limiter les émissions de gaz à effet de serre.


Source: F.ROUSSEL dans Actu-Environnement.com - 11/08/2009

// mardi 11 août 2009

La Région Rhône-Alpes généralise le dispositif ''lycées éco-responsables''

La Région Rhône-Alpes a annoncé le 29 juillet la généralisation de son dispositif lycées éco-responsables, lancé en 2006 et entend passer de 29 lycées engagés dans la démarche à 100 établissements d'ici 2010.

La Région Rhône-Alpes a ainsi lancé un appel à candidature dans l'objectif de sélectionner 70 nouveaux établissements d'ici mars 2010. Les établissements retenus s'engageront sur une durée de trois ans et seront signataires de la Charte des lycées écoresponsables, approuvé par l'assemblée plénière du 9 juillet 2009.

91 établissements ont déjà candidaté pour entrer dans le dispositif, a indiqué le Conseil régional. Le jury de sélection se réunira le 9 septembre 2009 afin de sélectionner les lauréats.


Source: R. BOUGHRIET dans Actu-Environnement.com - 10/08/2009

// jeudi 6 août 2009

Un "bonus-malus" écolo pour les ministères en 2010

Une enveloppe de 100 millions d'euros devrait être mise en réserve dans le budget 2010 pour les ministères ayant rempli certains critères écologiques d'attribution.




Le gouvernement va appliquer l'an prochain un "bonus-malus" écologique sur le budget de toutes les administrations pour inciter les ministères à modifier leurs comportements, a-t-on appris jeudi 30 juillet auprès du ministère du Budget. En 2010, une enveloppe globale de 100 millions d'euros de crédits sera mise en réserve (hors réserve de précaution habituelle) dans le cadre du dispositif, a annoncé le ministère, confirmant une information publiée par le quotidien Les Echos. Les crédits, qui seront répartis entre chaque ministère suivant la taille de chacun, seront débloqués ou ponctionnés selon le respect d'une série d'indicateurs de développement durable, a dit l'entourage du ministre du Budget, Eric Woerth. Celui-ci est chargé de la mise en place du dispositif et du recueil et de la validation des indicateurs.

Des critères à remplir

Huit indicateurs, parfois symboliques, ont été retenus et chaque ministère devra en satisfaire au moins six pour obtenir sa part du "bonus" écologique. Les critères définis sont évolutifs et leurs exigences seront de plus en plus strictes au fil des années, selon un document du ministère. En 2010, un ministère devra ainsi avoir lancé un audit énergétique sur au moins 40% des bâtiments dont il est propriétaire ou pour lequel il verse un "loyer budgétaire". Ce seuil devra atteindre 100% l'année suivante. Il devra ensuite être étendu aux "administrations déconcentrées" (au niveau départemental ou régional). L'an prochain, l'administration devra également avoir acheté ou loué moins de 20% de voitures particulières dépassant le seuil de 130 grammes de CO2 par kilomètre, actuellement retenu pour le versement d'un bonus écologique aux particuliers. Ce taux devra passer à 15% en 2011 pour être ramené à zéro lors du budget 2013.

Réduire le nombre de ramettes de papier blanc

Sont toutefois exclus tous les véhicules "opérationnels" de l'armée, de la police, de la gendarmerie, des services de secours et des douanes, ainsi que les véhicules techniques. D'autres indicateurs portent sur le nombre de ramettes de papier blanc par agent ministériel, avec pour objectif de le réduire de moitié en 2012 par rapport à cette année, ou sur les copieurs et imprimantes, avec là encore un objectif de réduction progressive. La consommation d'énergie (électricité, fioul, gaz, etc.) devra également être réduite à terme de 10%.


Source: Nouvelobs.com - 30.07.2009

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