éc(h)o-sphère - le blog d'alter-éc(h)o

 

// mercredi 17 mars 2010

La collecte de biodéchets à grande échelle dans le Haut-Rhin


L’usine Coved de compostage d’Aspach-le-Haut ne traite désormais plus que les biodéchets de la collecte sélective de son territoire haut-rhinois d’intervention, le « secteur 4 », comptant 160 000 habitants. « Nous allons de la sorte au bout de la logique enclenchée en décembre 2008 », indique Didier Violette, président du Syndicat mixte du secteur (SM4), qui a renoncé à un projet d’incinérateur à 65 millions d’euros, et parié sur la diminution des tonnages d’ordures ménagères résiduelles à un niveau permettant leur répartition entre trois usines d’incinération voisines. Le SM4 avance sur ce chemin vertueux. Grâce au meilleur tri et aux premières collectes de biodéchets, les ordures ménagères résiduelles ont diminué au point que l’usine n’a dû en traiter que 15 000 tonnes l’an dernier. Ces quantités, qui sont encore appelées à diminuer, partent désormais en incinération. A la place, le site composte des biodéchets. Avec cette nouvelle ressource, il escompte retrouver rapidement un même volume, ce qui requiert deux conditions : la généralisation du tri sélectif des biodéchets au sein du SM4 et une collecte par habitant qui reste égale aux bonnes performances des pionniers de ce secteur. Pour l’heure, trois communautés de communes ont mis en place cette collecte dans des sacs offerts par le conseil général. Cinq autres vont les rejoindre d’ici à la fin de l’année, ce qui couvrira plus de 110 000 habitants, soit plus des deux tiers de la population du secteur. Le changement de la matière collectée n’a requis que des modifications limitées de process. Il en sort deux produits normés NFU 44-051 (épandage agricole) et labellisés Ecolabel en 2010 : le brut, gratuit, le « surfin » après affinage vendu 1 euro le sac de 25 kilos pour le jardinage.


Source: Environnement Magazine - 10/03/2010

// mercredi 27 janvier 2010

Les ressourceries, un outil novateur appelé à se développer


Dans un contexte de maîtrise de la production de déchets, les ressourceries ont une place à prendre dans les quartiers. Si les bénéfices sont nombreux, leur création reste toutefois semée d'embûches. Détails.

Que faire des appareils électroniques qui fonctionnent encore mais dont nous ne voulons plus ? des meubles dont nous devons nous séparer pour cause de déménagement ? ou des nombreux objets qui pourraient être utiles à d'autres (vaisselle, vêtements…) ? Si plusieurs acteurs sont susceptibles d'être intéressés comme le réseau Emmaüs ou la filière Relais, de nouvelles organisations sont appelées à se multiplier : les ressourceries. Le principe est simple : la ressourcerie collecte les objets pour les réparer ou les détourner et les revendre sans but lucratif. Les ressourceries collectent, valorisent, revendent et sensibilisent pour prolonger la durée de vie des produits et inciter au changement de comportement, a expliqué Sandrine Simeon, chargée de développement du Réseau des Ressourceries à l'occasion d'une réunion d'information organisée par l'Observatoire Régional des Déchets d'Ile-de-France (ORDIF).


"Cette ressourcerie participe à l'animation du territoire et développe la solidarité car tous les niveaux sociaux s'y retrouvent" Jean Pupin


Source: Florence Roussel dans Actu-Environnement.com - 12/01/2010

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// jeudi 21 janvier 2010

Votre poubelle peut rapporter gros!


Comment inciter le bon citoyen à trier ses déchets ? En France, on compte sur des leçons de civisme et de bonne conscience. Aux États-Unis, c’est à d’autres instincts que l’on fait appel, mais ça marche !

Ca s’appelle Recyclebank, la banque du recyclage. Lancée en 2004 dans un quartier de Philadelphie, elle fonctionne maintenant dans une vingtaine d’États américains et vient de démarrer au Royaume-uni. Son boulot : collecter les déchets recyclable.

Son idée : distribuer des poubelles bleues nominatives et pourvues d’une code barre unique à chaque famille. Lors du ramassage, le camion-poubelle pèse votre container et scanne votre code-barre. Ainsi, Recyclebank sait qui recycle combien (au poids, évidemment, pas à la qualité du tri).

Ainsi, vous gagnez des points, échangeables via internet en cadeaux sonnants et trébuchants : des bons d’achat pour toutes sortes de boutiques (mode, hi-tech, maison…) et de restos. Et parallèlement à la masse de déchets collectés et recyclés, la Recyclebank donne de l’argent à un programme environnemental dans toutes les écoles du pays.

Leur business model est très léger, puisqu’ils ne sont pas propriétaires des camions et des infrastructures de recyclage, mais juste prestataires de service. Ils collent leur marque et leur concept sur des systèmes municipaux pré-existants, qu’ils permettent d’optimiser. S’ils font une petite marge sur ce que leur versent les collectivités, ce n’est que pour couvrir leurs frais de fonctionnement.

En effet, le “business” des cadeaux offerts aux particuliers trieurs provient de deals publicitaires. Les marques partenaires se font du green-washing à bon compte (comme Coca-Cola, par ailleurs grand pourvoyeur de déchets) en échange d’une visibilité sur le site internet Recyclebank et sur leurs camions.

La Recyclebank a été élue “Championne de la Terre 2009″ par les Nations Unies. Alors, vraie ou fausse bonne idée ?


Source: Antoine Blin et Mathilde Serrell dans bonnenouvelle.blog.lemonde.fr 13/01/2010

// mardi 22 décembre 2009

26 collectivités récompensées pour la qualité de leur collecte de déchets


A l'occasion du Salon des Maires et des Collectivités Locales, l'ADEME et l'éco-organisme Eco-Emballages ont dévoilé le 18 novembre la liste des 26 collectivités ayant reçu en 2009 le label QualiTri ou le label QualiPlus.

Lancés en 2007, les labels QualiTri et QualiPlus, attribués pour 3 ans, ont pour objectif d'accompagner les collectivités locales de plus de 10.000 habitants dans une démarche de qualité des services de collecte des déchets. Ces deux labels s'inscrivent dans les objectifs du Grenelle de l'environnement en incitant à de meilleurs taux de collecte et de valorisation des déchets et en introduisant l'évaluation de l'impact environnemental du service de collecte, soulignent l'ADEME et Eco-Emballages dans un communiqué.

Cette année, sur les 37 dossiers déposés par les collectivités, 26 ont reçu un des deux labels. Chaque collectivité candidate a bénéficé d'un diagnostic de son service de collecte. Parmi les 26 collectivités labellisées, la Communauté d'Agglomération Vichy Val d'Allier (Auvergne) a ainsi obtenu les deux labels QualiTri et QualiPlus.

Le label QualiPlus, qui récompense un niveau supérieur de qualité de service, a également été attribué au SMIRGEOM Est-Sarthe (Pays-de-la-Loire). Au total, 25 collectivités ont reçu le label Qualitri. Rappelons que cette labellisation se base sur un questionnaire et six critères et notamment la réalisation d'un rapport annuel sur la qualité et le prix du service public d'élimination des déchets. L'Ile de la Réunion compte ainsi cette année deux collectivités labellisées Qualitri : la communauté de communes du Sud et le Territoire de la côte ouest. La Communauté d'Agglomération de Saint Omer (Nord Pas de Calais), la communauté de Communes de Pornic (Pays de la Loire), le SMITOM Sud-Saumurois (Pays de la Loire) ou la Communauté d'Agglomération Plaine Centrale du Val de Marne (Ile de France) ont également reçu ce label.


Source: Rachida Boughriet dans Actu-Environnement.com - 19/11/2009

// mercredi 4 novembre 2009

Chantal Jouanno dévoile le plan Déchets 2009-2012

Dessinées lors des discussions du Grenelle de l’environnement, les lignes du plan d’action gouvernemental sur les déchets pour la période 2009-2012 sont désormais tracées noir sur blanc. Le Conseil national des déchets (CND), en version recyclée, a pour mission de suivre leur mise en œuvre.


Officiellement relancé jeudi 10 septembre, le Conseil national des déchets renaît sous une nouvelle forme, en intégrant les 5 collèges du Grenelle (l’Etat, les collectivités locales, les ONG, le patronat et les syndicats) (1), avec à sa tête Fabienne Labrette-Ménager, députée de la Sarthe et vice-présidente de la Commission du développement durable et de l’aménagement du territoire. Créé en 2001, le CND était une instance plutôt effacée. «Depuis 1992, nous n’avions pas de vraie politique des déchets. Le Grenelle a relancé ce sujet, nous relançons donc le CND», a expliqué Chantal Jouanno. Sa mission: assurer le suivi du plan d’action gouvernemental pour la gestion des déchets 2009-2012, tel que défini lors du Grenelle Environnement.

Ce plan est conçu selon 5 axes, avec comme priorité la prévention des déchets. L’objectif à atteindre est de réduire la production d’ordures ménagères et assimilées de 7% par habitant sur les 5 prochaines années. Pour cela, une part variable dans la tarification des déchets sera introduite d’ici là et un plan de financement des programmes de prévention des collectivités locales sera mis en œuvre.

Comme pour la directive-cadre Déchets, qui hiérarchise les modes de traitement des déchets, le second axe du plan français est consacré au recyclage. Il faudra passer d’un taux de recyclage en 2008 de 24% à un taux de 35% en 2012, puis 45% en 2015. Pour y arriver, le gouvernement a déjà prévu une réforme sur le statut des déchets et l’extension des filières de responsabilité élargie du producteur (Rep) aux déchets dangereux des ménages, aux déchets d’activités de soins à risques infectieux et aux déchets encombrants. Sur ce point, ce sera la toute nouvelle commission d’harmonisation et de médiation des filières de collecte sélective et de traitement des déchets (2), rattachée au CND, qui œuvrera. «Pas assez indépendante», estime Amorce, qui salue tout de même un «premier pas».

(1) L’arrêté de la composition du CND est signé, il devrait être publié au JO très prochainement
(2) Dans le JDLE «Un premier pas vers l’harmonisation des filières de collecte sélective»


Source: Sonia Pignet dans journaldelenvironnement.net - 14/09/2009

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// lundi 26 octobre 2009

L’Europe gaspille la moitié de ses matériaux recyclables


L’UE réduit chaque année à l’état de déchets des ressources recyclables dont la valeur s’élève à 5,25 milliards d’euros en les enfouissant ou les incinérant, selon un rapport des Amis de la terre Europe publié mercredi 7 octobre.

Ce nouveau rapport (1) est publié quelques jours après une étude de l’ONG sur la quantité croissante de ressources naturelles importées par le continent (2).

Si ces matériaux étaient recyclés, l’émission de plus de 148 millions de tonnes équivalent CO2 pourrait être évitée, ce qui correspond à 47 millions de véhicules de moins sur les routes.

Près de la moitié de matériaux recyclables produits en Europe –papier, carton, verre, plastique, aluminium et acier– sont mis au rebut et non recyclés.

(1) «Jetées à la poubelle: les ressources précieuses que les pays européens enterrent et brûlent» (2) Dans le JDLE «Ressources naturelles: l’Europe est le plus grand importateur»


Source: Victor Roux-Goeken dans journaldelenvironnement.net - 07/10/2009

// vendredi 4 septembre 2009

Une maternité alsacienne adopte les couches lavables


La maternité du Centre médicochirugical et obstétrical de Schiltigheim (CMCO) dans le Bas-Rhin expérimente depuis mars les couches lavables en chanvre et coton bio. A raison de 3000 accouchements par an, la maternité de Schiltigheim pourra économiser 100 000 couches jetables par an lorsque l’expérimentation sera généralisée à la fin de l’année. Selon Christiane Metzger, cadre supérieur de santé, «le coût demeure neutre pour la maternité par rapport à l’utilisation de couches jetables. C’est surtout un choix éthique et écologique. » D’autres maternités, à Roubaix et Montpellier, ont également pris cette option. Engagée par deux sages-femmes, l’expérimentation alsacienne s’inscrit dans une logique plus globale de réduction des déchets. Pour la location-nettoyage, la maternité a recours à un prestataire extérieur, la société Couches Eco-Service à Strasbourg, qui propose également ce service aux particuliers. Très cohérent, son responsable, Stéphane Piette, a fait appel à un centre d’aide par le travail pour la fabrication des langes et à un centre de réinsertion sociale pour leur nettoyage. Ces couches ont reçu l’aval des pédiatres et du Comité de lutte contre les infections nosocomiales.

Pour en savoir plus : Site de l'entreprise Couches Eco-Service


Source: Environnement Magazine dans environnement-online.com - 02/09/09

// lundi 6 juillet 2009

La poubelle des Français étudiée sous (presque) tous les angles


15 ans après la première campagne de caractérisation des ordures ménagères, l'ADEME présente de nouvelles données sur la poubelle française «type». Des données nombreuses et précieuses mais finalement assez semblables à celles d'il y a 15 ans.

Au cours de l'année 2007, 100 collectivités tirées au sort et représentatives des communes françaises se sont prêtées à la nouvelle étude de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) pour caractériser les ordures ménagères. Pendant plusieurs jours, les déchets des ménages et des activités économiques ont été collectés séparément, pesés, échantillonnés, séchés, criblés, triés en 13 catégories et 39 sous-catégories de déchets et pour certains analysés chimiquement. 30 déchèteries se sont également prêtées au jeu : les déchets verts et les gravats ont été pesés et les autres déchets ont été triés en distinguant, autant que possible, les activités économiques et les ménages. Seuls les encombrants et les déchets verts collectés en porte-à-porte dans certaines communes ne sont pas inclus dans l'étude. L'ADEME a également profité de cette étude pour remettre à jour l'ensemble des statistiques déchets au niveau national.

Résultats, 37,8 millions de tonnes d'ordures ménagères et assimilées ont été collectées par les collectivités en 2007 en France contre 36,1 Mt en 2005. Les tonnages déposés en déchèteries sont en très forte progression (+15% entre 2005 et 2007) et représentent plus d'un tiers des déchets collectés.


Source: F.ROUSSEL dans Actu-Environnement.com - 24/06/2009

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// lundi 15 juin 2009

Vienne : Séché Environnement inaugure un site de production d'agrocarburant à base d'algues

Selon Associated Press (AP), le groupe Séché Environnement a inauguré le 18 mai au Vigeant (Vienne) ce qu'il annonce comme le premier site mondial de production d'éco-carburant à base d'algues cultivées grâce à la fermentation de déchets ménagers.

D'après Thierry Meunier, responsable scientifique du groupe Séché, les algues sont élevées dans des bassins d'eau de 10 m sur 3 m, profond de 50 cm. Elles se nourrissent pendant cinq jours du CO2 dégagé par les déchets ménagers et le liquide ainsi obtenu est alors transformé en éco-carburant, a-t-il précisé.

La construction du site, d'une superficie de 200 m2, devrait bientôt passer à un hectare. La région Poitou-Charentes a apporté 50.000 euros de financement à ce projet d'un coût de 200.000 euros.


Source: R. BOUGHRIET dans Actu-Environnement.com - 19/05/2009

// lundi 8 juin 2009

L’Ademe publie un rapport sur le recyclage des plastiques en 2007

Le 20 mai, l’Ademe a mis en ligne un rapport sur le recyclage des plastiques en 2007 (1) qui montre une hausse globale des déchets traités et recyclés par rapport à 2005.

L’enquête a été menée auprès de l’ensemble des acteurs de la filière, les centres de tri de déchets ménagers ainsi que les centres de traitement des DEEE. En 2007, les 712 établissements de la filière ont traité 1.129.000 tonnes (t) de déchets plastique dont 1.025.000 t collectées en France.

Les tonnages traités ont augmenté de 12% par an depuis 2005 et les plastiques collectés en France de 13%. Cette augmentation serait en partie due à l’élargissement du champ de l’enquête. Par rapport à 2005, parmi les plastiques collectés en France, la part de déchets recyclés ou rénovés (916.000 t) a augmenté de 11%.

Le rapport souligne une croissance du recyclage des déchets post-consommation, en particulier les films d’emballage et agricoles, qui résulte notamment des nouvelles filières (DEEE, VHU) et des efforts réalisés par le secteur du bâtiment.

La collecte de PEBD, la résine le plus souvent valorisée par la filière, est en progression (24% des tonnages) tandis que la part du PVC est en recul (6%). Autre caractéristique: la filière est tournée vers l’exportation. Les tonnages de plastiques exportés (705.000 t) ont augmenté de plus de 35% en 2 ans.

(1) Enquête sur le recyclage des plastiques en 2007, rapport final de l’Ademe (mars 2009)

Source: Sabine Casalonga dans www.journaldelenvironnement.net - 25/05/2009

// mercredi 13 mai 2009

Le quartier de Clichy-Batignolles accueillera un système de collecte des déchets par aspiration pneumatique

Soumis au vote des élus parisiens le 7 avril, un projet de collecte souterraine et pneumatique des déchets sera lancé fin 2009 dans le futur éco-quartier de Clichy-Batignolles pour une mise en service progressive à partir de 2014.

Des bornes associées à un système d'aspiration conduiront les ordures ménagères et les matériaux à recycler au centre de tri par voie souterraine, explique la Ville de Paris dans un communiqué. Cette collecte pneumatique fonctionnera avec de l'électricité en lieu et place du carburant fossile utilisé par les camions, précise- t-elle.

Les bornes seront implantées à l'intérieur des immeubles, dans les rues et chez les commerçants. Le service sera ainsi disponible 24 h sur 24, en supprimant les manipulations de bacs, ainsi que les nuisances sonores et l'encombrement du trafic dus aux camions bennes, souligne la Ville.

Toutefois, le verre ne sera pas collecté dans ces réseaux, pour des raisons d'abrasion des canalisations, mais collecté dans des colonnes à verre enterrées, précise-t-elle.

Ce système, expérimenté dans le futur éco-quartier de Clichy-Batignolles représente un investissement de 12 millions d'euros amortis sur 30 ans. Environ 8.000 habitants (soit 3 à 4.000 tonnes de déchets par an) devraient bénéficier de ce nouveau service.


Source: R. BOUGHRIET dans Actu-Environnement.com - 21/04/2009

// mardi 12 mai 2009

Steelcase et Envie mettent en place un service de reprise du mobilier en fin de vie

L'entreprise Steelcase, qui a intégré une démarche d'éco-conception de ses produits mobiliers, s'associent à l'association d'insertion Envie et proposent à ses clients un service de reprise du mobilier de bureau en fin de vie. Aujourdʼhui les meubles qui sont repris, bureaux, chaises, caissons ou armoires, datent parfois de 20 ans et sont tous de marques différentes. En conséquence, nous trouvons de tout et rarement du mobilier éco-conçu, souligne Sylvie Etancelin-Isnard, responsable Steelcase de la reprise des produits en fin de vie.

Les meubles repris par la société défraîchis mais encore en état de fonctionnement, seront réutilisés par des associations ou entreprises qui en auront besoin pour leur usage. Concernant la collecte des pièces recyclables, celles-ci seront notamment orientées vers les filières adéquates de recyclage en fonction du matériau.


Source: R. BOUGHRIET dans Actu-Environnement.com - 21/04/2009

// mercredi 22 avril 2009

Revue de Presse : Déchets (11/...)

// vendredi 27 février 2009

Valorisation des déchets organiques : la réussite de l'agglomération de Lorient

Après plusieurs années d'amélioration de son tri sélectif, l'agglomération Cap l'Orient espère faire labelliser son compost par l'écolabel européen. Produit à partir des biodéchets ménagers, ce compost est également utilisable en agriculture bio.

Source : F. Roussel pour Actu-Environnement.com

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// lundi 16 février 2009

Un camion poubelle qui roule... aux ordures !

A Huddersfield, dans le Yorkshire anglais, un camion à ordures s’alimente... aux ordures.
C’est la dernière trouvaille de la ville d’Huddersfield, au Nord de l’Angleterre. Son principe est simple : un camion de 3,5 tonnes collecte les ordures dans les poubelles de la ville et les décharge dans un incinérateur (couplé à un centre de recyclage). Là, les déchets sont brûlés, l’énergie récoltée puis transformée en électricité. De quoi renvoyer le camion et sa batterie lithium 100% recyclable de 40 Kwh sur les routes d’Huddersfield. « C’est le premier véhicule du monde à fonctionner aux déchets qu’il collecte », a souligné David Sheard, conseiller municipal de la ville.

Source : Karine Le Loët pour planete-terra.fr

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