éc(h)o-sphère - le blog d'alter-éc(h)o

 

// mercredi 25 août 2010

De nombreux obstacles à la rénovation thermique des bâtiments des collectivités

28 propositions ont été publiées jeudi 22 juillet par le chantier collectivités territoriales du Plan bâtiment Grenelle. De multiples difficultés sont relevées par le groupe de travail, dont l'abandon de plusieurs pistes de financement.

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// mercredi 2 juin 2010

Achères-ville devient la première « gare solaire » de France


La nouvelle gare d'Achères Ville, située dans le département des Yvelines, a été officiellement inaugurée le 26 mai 2010. C'est la première gare française à avoir bénéficié d'une approche « haute qualité environnementale » (HQE), dont elle a été « site pilote » mais c'est aussi la première « gare solaire » de France, s'est félicitée la SNCF dans un communiqué. Budget total de l'opération : 3,2 millions d'euros, apportés à 57 % par le conseil régional, 40 % par la SNCF et 3 % par RFF.

Grâce à la mise en place de différents dispositifs (panneaux solaires, membrane photovoltaïque, vitrages à isolation renforcée, pompe à chaleur, détecteurs de mouvement, conduit de lumière, toiture végétalisée, récupération des eaux de pluie et urinoirs sans eau), la nouvelle gare qui accueillera 6000 personnes par jour, devrait, selon la SNCF, consommer 64% d'énergie de moins que l'ancienne et émettre 84% de gaz à effet de serre en moins. Elle devrait aussi produire l'équivalent de 25% de l'énergie qu'elle consomme et réduire sa consommation d'eau de 59%.


Source: Carine Seghier dans Actu-Environnement.com - 26/05/2010

// jeudi 15 avril 2010

Lyon invente le premier label développement durable municipal : plus de 80 structures sont déjà labélisées


Depuis le 12 février, Lyon est la première ville en France à décerner son propre label "développement durable". Ce label est destiné à tous les lieux de consommation engagés dans une démarche équitable et responsable vis à vis de l’environnement et des citoyens. Des entreprises, des associations et des coopératives ont ainsi été sélectionnées sur tout le territoire de la commune. Parmi les 89 lauréats, citons un pressing écologique, un centre de lutte contre le cancer, une entreprise d’impression numérique ou encore une société de coursiers. Par ce label, la Ville de Lyon souhaite encourager sur son territoire le développement d’entreprises sur des secteurs d’activités éco-responsable. Ce label doit aussi permettre aux consommateurs de s’orienter plus facilement grâce à la publication d’un guide papier et web (en ligne dès juin).


Qui est "labellisable" ? PME, TPE (moins de 10 salariés) et autres structures, publiques et privées, les associations, les coopératives ... A partir du moment où ils s’engagent, tous les lieux sont susceptibles de recevoir ce label.

Un grand nombre de secteur d’activité est concerné : Transport - Alimentation - Hôtellerie et restauration - Instituts cosmétiques (produits bio ou naturels) - Services à la population ou aux entreprises - Services financier (banques, structures de micro-crédit) - Activités touristiques (tourisme solidaire)... Et bien d’autres encore. La liste est ouverte et attend d’être complétée par les initiatives de chacun.


Sur quels critères le label Lyon Ville équitable et durable est-il décerné ?

3 critères sont retenus : Une consommation durable et équitabe Un respect de l’environnement Une prise en compte de l’utilité sociale

Les critères sont évalués à l’aide d’une grille et soumis au comité des sages composé d’organismes indépendants et reconnus : Max Havelaar, PFCE, l’ADEME, l’AFNOR, CRESS et PROMESS. C’est une première en France.

Les structures intéressées peuvent faire parvenir leur dossier de candidature dès à présent à l’adresse suivante : DECA - Service Entreprises et Artisanat - Mairie de Lyon - 69205 Lyon cédex 01.

Voir en ligne : Consultez le site de la ville de Lyon ICI


Source: David Naulin dans cdurable.info - 08/04/2010

// jeudi 1 avril 2010

L'Etat va débloquer 4,7 milliards d'euros d'aides pour construire des logements sociaux


L'Etat va débloquer cette année 4,7 milliards d'euros d'aides pour la construction de 140 000 logements sociaux environ, afin de faire face à la crise du logement, a annoncé, mercredi 3 février, le secrétaire d'Etat au logement, Benoist Apparu. Deux jours après la publication d'un rapport de la Fondation Abbé-Pierre faisant état de plus de dix millions de personnes mal logées en France, Benoist Apparu a exposé, au cours d'une conférence de presse à Paris, la "politique du logement social" en 2010.

M. Apparu y a détaillé les priorités du gouvernement en matière de logement social pour l'année, au premier rang desquelles l'allocation d'un budget de 4,7 milliards d'euros d'aides pour financer la construction de près de 140 000 logements locatifs sociaux, dont près de la moitié en Ile-de-France, Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur.

"OFFRE DIFFUSE ET IMMÉDIATEMENT DISPONIBLE POUR LES PLUS MODESTES"

Une somme de 624 millions d'euros devrait être versée aux organismes HLM au titre d'aides à la pierre, le reste le serait sous forme d'aides fiscales, dont 2 milliards sur le compte de la TVA, 850 millions de compensation de l'exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties, et 1,2 milliard d'aide pour payer le différentiel entre les taux de marché et les taux appliqués aux prêts des bailleurs sociaux.

L'Etat va reprendre à son compte l'idée de M. Apparu de "vaste programme de rachat de logements vacants", en partenariat avec les organismes HLM et les collectivités locales, qui seront transformés en logements locatifs sociaux. Ce rachat ne concernera toutefois que l'Ile-de-France, région la plus touchée par le mal-logement, selon M. Apparu.

Objectif : "créer une offre diffuse et immédiatement disponible pour les plus modestes". Les associations d'aides aux démunis devront assurer la gestion de ce nouveau parc. Les logements vides "sont des occasions pour créer du logement très social au cœur même des villes et favoriser l'intégration des populations en difficulté", s'est félicité le secrétariat d'Etat au logement.


Source: LEMONDE.FR - 03/02/10

// jeudi 22 octobre 2009

L'UE met en ligne un nouvel outil destiné à aider les villes à réduire les émissions de CO2


Lancée en janvier 2008 par la Commission européenne, la Convention des maires regroupe à ce jour 700 signataires, représentant plus de 110 millions de citoyens , qui se sont engagés à réduire les émissions de CO2 de leur municipalité au-delà de l'objectif de 20 % pour 2020, fixé dans le Paquet Energie-Climat, adopté en décembre dernier.

La Convention des Maires a mis au point un nouvel outil interactif pour aider les villes de l'UE à réduire leurs émissions de CO2, a annoncé le 6 octobre la Commission européenne. Ce nouvel outil permettra d'assurer le suivi de la mise en œuvre de la Convention, notamment l'élaboration des plans d'action pour l'énergie durable (SEAP) des signataires. Ces derniers sont invités à compléter le modèle en ligne accessible sur le site internet www.eumayors.eu en donnant des informations concernant leur stratégie globale, un bilan détaillé de leurs émissions de CO2, et les mesures figurant dans leur plan d'action pour l'énergie durable.


Source: R. BOUGHRIET dans Actu-Environnement.com - 06/10/2009

// vendredi 2 octobre 2009

Le programme européen d’échanges pour un développement urbain durable lance un nouveau site de référence


URBACT investit le web pour sensibiliser un large public aux grands enjeux urbains

Permettre aux villes de construire ensemble des réponses aux grands enjeux urbains, telle est l’ambition de ce programme d’échanges européen, géré par la France. Destiné à tous les acteurs de la Ville, experts ou chercheurs, élus politiques, associations ou citoyens intéressés par le sujet, www.urbact.eu a pour objectif d’être un espace commun de référence en matière de développement urbain durable.

Les villes européennes, au cœur de l’engagement d’URBACT

Parce que les villes jouent un rôle fondamental, en 1ere ligne, face aux grandes mutations actuelles, URBACT leur permet de se réunir, de faire émerger et de partager des solutions durables. Le programme URBACT co-financé par le Fonds Européen de Développement Régional (FEDER) c’est à ce jour : 185 villes, 29 pays et 5 000 participants actifs.

URBACT finance en effet 28 projets thématiques pan-européens, conçus par les acteurs locaux eux-mêmes et au cœur des enjeux de société : développement des PME innovantes et du tissu économique local ; femmes et emploi ; santé en milieu urbain ; villes et logement durable ; intégration des minorités ethniques dans la ville…

« Notre nouveau site Internet cherche à intégrer ce savoir riche et le synthétiser en un ensemble cohérent pour mettre les informations à disposition de toutes les villes européennes. Rassemblées dans un outil, elles seront accessibles et utiles à tous, des experts aux citoyens » explique Jean-Loup Drubigny, Directeur du Secrétariat d’URBACT.

Grâce aux 6 entrées thématiques (A propos d’URBACT, Développement urbain intégré, Nos projets, Devenir membre du réseau, Actualités, Ressources documentaires), l’internaute circule facilement dans cette mine d’informations, articulant méthodologies et solutions pratiques.

Le site URBAC


Source: Juliette dans cdurable.info - 02/10/2009

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// mardi 11 août 2009

La Région Rhône-Alpes généralise le dispositif ''lycées éco-responsables''

La Région Rhône-Alpes a annoncé le 29 juillet la généralisation de son dispositif lycées éco-responsables, lancé en 2006 et entend passer de 29 lycées engagés dans la démarche à 100 établissements d'ici 2010.

La Région Rhône-Alpes a ainsi lancé un appel à candidature dans l'objectif de sélectionner 70 nouveaux établissements d'ici mars 2010. Les établissements retenus s'engageront sur une durée de trois ans et seront signataires de la Charte des lycées écoresponsables, approuvé par l'assemblée plénière du 9 juillet 2009.

91 établissements ont déjà candidaté pour entrer dans le dispositif, a indiqué le Conseil régional. Le jury de sélection se réunira le 9 septembre 2009 afin de sélectionner les lauréats.


Source: R. BOUGHRIET dans Actu-Environnement.com - 10/08/2009

// jeudi 6 août 2009

Un "bonus-malus" écolo pour les ministères en 2010

Une enveloppe de 100 millions d'euros devrait être mise en réserve dans le budget 2010 pour les ministères ayant rempli certains critères écologiques d'attribution.




Le gouvernement va appliquer l'an prochain un "bonus-malus" écologique sur le budget de toutes les administrations pour inciter les ministères à modifier leurs comportements, a-t-on appris jeudi 30 juillet auprès du ministère du Budget. En 2010, une enveloppe globale de 100 millions d'euros de crédits sera mise en réserve (hors réserve de précaution habituelle) dans le cadre du dispositif, a annoncé le ministère, confirmant une information publiée par le quotidien Les Echos. Les crédits, qui seront répartis entre chaque ministère suivant la taille de chacun, seront débloqués ou ponctionnés selon le respect d'une série d'indicateurs de développement durable, a dit l'entourage du ministre du Budget, Eric Woerth. Celui-ci est chargé de la mise en place du dispositif et du recueil et de la validation des indicateurs.

Des critères à remplir

Huit indicateurs, parfois symboliques, ont été retenus et chaque ministère devra en satisfaire au moins six pour obtenir sa part du "bonus" écologique. Les critères définis sont évolutifs et leurs exigences seront de plus en plus strictes au fil des années, selon un document du ministère. En 2010, un ministère devra ainsi avoir lancé un audit énergétique sur au moins 40% des bâtiments dont il est propriétaire ou pour lequel il verse un "loyer budgétaire". Ce seuil devra atteindre 100% l'année suivante. Il devra ensuite être étendu aux "administrations déconcentrées" (au niveau départemental ou régional). L'an prochain, l'administration devra également avoir acheté ou loué moins de 20% de voitures particulières dépassant le seuil de 130 grammes de CO2 par kilomètre, actuellement retenu pour le versement d'un bonus écologique aux particuliers. Ce taux devra passer à 15% en 2011 pour être ramené à zéro lors du budget 2013.

Réduire le nombre de ramettes de papier blanc

Sont toutefois exclus tous les véhicules "opérationnels" de l'armée, de la police, de la gendarmerie, des services de secours et des douanes, ainsi que les véhicules techniques. D'autres indicateurs portent sur le nombre de ramettes de papier blanc par agent ministériel, avec pour objectif de le réduire de moitié en 2012 par rapport à cette année, ou sur les copieurs et imprimantes, avec là encore un objectif de réduction progressive. La consommation d'énergie (électricité, fioul, gaz, etc.) devra également être réduite à terme de 10%.


Source: Nouvelobs.com - 30.07.2009

// mercredi 8 juillet 2009

L’architecture écologique du Vorarlberg : un modèle social, économique et culturel


Le Vorarlberg, petit Land à la pointe occidentale de l’Autriche, est actuellement l’exemple le plus convaincant de la mise en pratique d’un développement écoresponsable à l’échelle d’un territoire européen. Cette expérience, stimulante pour tous les professionnels, montre qu’il est possible de construire, pour un budget raisonnable, des bâtiments écologiques et énergétiquement efficaces sans ostentation. Mais au-delà de cette architecture du quotidien, simple et fonctionnelle, qui suscite l’admiration, c’est un nouveau modèle de société qui se développe depuis les années 1960 dans le Vorarlberg.

Situé l’ouest de lAutriche, le Vorarlberg est un modèle de développement durable. Cette région impose depuis le 1er janvier 2007, que tous les bâtiments neufs réalisés par des maîtres d’ouvrage publics doivent être obligatoirement construits selon le standard "maison passive" ! Quelques extraits de l’annonce qui a accompagnée la décision : Monsieur Rein, directeur du conseil au logement : "Nous devons prendre le problème à la racine. C’est la seule solution pour assurer une sécurité à long terme de la construction à usage social. Le standard "maison passive" est à ce titre la meilleure solution". Monsieur Günter Lang de L’IG Passivhaus Österreich ajoute sans fioritures : "Chauffer, n’est rien d’autre qu’une adaptation constante aux erreurs de construction".

Mieux que de longs discours, je vous à invite à visualiser les deux vidéos ci-dessous pour découvrir les particularités exemplaires des projets menés au Vorarlberg. Un modèle à suivre... cliquer ici


Source: David Naulin dans cdurable.info - 29/06/2009

// jeudi 25 juin 2009

Plus de 1.000 établissements scolaires français inscrits dans la démarche ''Eco-Ecole''



Le label Eco-Ecole valorise le travail d'une année scolaire des élèves et enseignants dans leur démarche environnementale. Si 325 établissements français ont reçu le label pour l'année 2008-09, plus de 1.000 sont déjà engagés dans cette démarche.

Lancé en avril 2005 par l'office français de la Fondation pour l'Education à l'Environnement en Europe (of-FEEE), le label Eco-Ecole(1), agréé par le ministère de l'Éducation Nationale, est décerné aux écoles élémentaires, collèges et lycées qui se mobilisent pour l'environnement. Si le label récompense le travail du directeur et des professeurs dans leur démarche d'éducation au développement durable, il contribue surtout à sensibiliser les élèves aux enjeux environnementaux.

Dans les établissements volontaires, les élèves, les enseignants, la direction et les personnels travaillent successivement sur cinq thèmes prioritaires : les déchets, l'eau, l'énergie, l'alimentation et la biodiversité. Chaque thème, de portée locale, touche chacun dans sa vie quotidienne et permet des retombées locales en terme de qualité de vie, d'économie de ressources et d'apprentissage d'une citoyenneté ancrée dans l'engagement, souligne l'of-FEEE. Les écoles traitent ces sujets les uns après les autres, années après années (un seul thème par an). En partenariat avec des élus locaux, des associations locales et des parents d'élèves notamment, celles-ci mènent un diagnostic qui débouche sur des réalisations concrètes d'amélioration de la gestion des bâtiments scolaires.


Source: R. BOUGHRIET dans Actu-Environnement.com - 22/06/2009

(1) Le programme Eco-Ecole est placé sous le Haut Patronage du Ministère de l'Education Nationale, avec le soutien du Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire. Il est mené en partenariat avec l'éco-organisme Eco-Emballages, la Fondation Ensemble et a reçu le parrainage de l'Association des Maires de France. (2) En savoir plus sur la démarche

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// mardi 9 juin 2009

Le Conseil Général des Vosges choisit le passif pour ses bâtiments


Fin 2009, un nouveau bâtiment de 1.659 m2 répartis sur cinq niveaux et situé à Epinal, accueillera une équipe administrative du Conseil général des Vosges. Sa particularité ? Ce bâtiment devrait consommer moins de 20 kwh/m2/an, ce qui en fera un bâtiment dit « passif ». Conçu de manière à limiter les déperditions de chaleur, le bâtiment sera beaucoup plus isolé qu'un bâtiment classique : 30 cm d'isolant pour les murs, 30 à 40 cm pour la toiture et 20 cm pour le sol. Les vitrages seront eux aussi performants : leur résistance thermique sera deux fois supérieure à celle d'un double vitrage classique.

Le renouvellement d'air sera assuré par une centrale de traitement d'air double flux. L'air chaud sortant du bâtiment passera par un échangeur de chaleur qui transférera la chaleur de l'air sortant à l'air entrant. Les deux flux d'air ne se mélangeront pas, seule la chaleur sera récupérée. Avant de pénétrer dans le bâtiment, l'air transitera au préalable dans un puits canadien. En été, les besoins en fraîcheur seront assurés en utilisant l'eau de la nappe phréatique. Cette eau sera prélevée à quelques mètres de profondeur, passera dans un ballon échangeur de chaleur et sera ensuite réinjectée dans la nappe.

Au final, le Conseil Général des Vosges s'attend à limiter sa facture d'énergie à environ 800€/an soit dix fois moins qu'un bâtiment traditionnel, dans ce domaine.


Source: F.ROUSSEL dans Actu-Environnement.com - 19/05/2009

// lundi 18 mai 2009

Le Parlement européen souhaite la neutralité énergétique pour les nouveaux bâtiments à compter de 2019

Dans le cadre de la révision de la directive de 2002 sur la performance énergétique des bâtiments, les parlementaires européens se sont prononcés pour un objectif « zéro énergie » pour tous les bâtiments construits à partir de 2019. L'ensemble des parlementaires ont ainsi appuyé la position de leur commission industrie qui s'est prononcée en début du mois.

Ainsi, alors que la Commission européenne n'avait pas proposé de date butoir, les parlementaires demandent aux Etats membres de réaménager leur réglementation d'ici au 31 décembre 2008 pour ne construire que des bâtiment dont la consommation d'énergie primaire est nulle. Les députés leur demandent également de fixer des objectifs nationaux intermédiaires pour 2015 et 2020.

La Commission européenne devrait entre temps proposer d'ici fin 2010 une définition précise de ces « bâtiments zéro énergie ».


Source: F. Roussel dans Actu-Environnement.com - 24/04/2009

// mercredi 15 avril 2009

Revue de Presse : Eco-responsabilité (6/...)

// vendredi 25 juillet 2008

Le Ministère de l'agriculture et de la pêche publie les premiers résultats de son bilan carbone

Le Ministère de l'agriculture et de la pêche a annoncé le 23 juillet les résultats du bilan carbone de l'administration centrale qui concerne 6 sites parisiens et le site décentralisé d'Auzeville en Haute-Garonne.
Lancé en octobre 2007, le bilan carbone, développé par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME), a pour objectif d'évaluer et de réduire les émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) directes ou induites par l'activité du ministère à partir de données relatives aux bâtiments, aux déplacements (professionnels et domicile/travail), aux fournitures, à la restauration et aux déchets.
Selon le communiqué du Ministère de l'Agriculture, il en ressort que le total des émissions de gaz à effet de serre (GES) généré par l'ensemble des activités du ministère s'élève à 3.000 tonnes équivalent carbone parmi lesquelles, les postes les plus émissifs en carbone par ordre d'importance sont : les transports (53% des émissions), l'énergie (17%), les matériaux et services entrant (papiers, fournitures, restaurant, maintenance) (16%), les équipements (matériel informatique essentiellement) (13%).
Cela représente en moyenne annuelle pour chacun des 2.317 agents près de 1,3 tonnes équivalent carbone. A titre de comparaison, un français émet chaque année 2,2 tonnes équivalent carbone, vie privée et activité professionnelle confondues, déclare le Ministère.
Le Ministère souligne qu'un plan d'action adapté à chacun de ces 7 sites a été bâti autour de 36 résolutions visant à diminuer les émissions de GES de 22% à l'horizon 2012.
Ces 36 résolutions incluent la mise en place de moyens modernes de communication, tels que la visio et audio conférence, la réalisation d'un bilan thermique du siège du Ministère rue de Varenne, l'intégration de critères Hautes Performances Energétiques dans les nouveaux projets immobiliers du ministère ou l'augmentation de l'offre de produits bios ou de proximité dans la restauration collective du ministère.
Ce bilan carbone devrait être étendu à l'ensemble des services déconcentrés du Ministère, dans les départements et les régions, soit environ 9.700 agents sur 218 sites, ainsi qu'aux établissements publics locaux d'enseignement agricole environ 14.000 agents sur 322 sites et 225 exploitations agricoles.

Source : R. Boughriet dans actu-environnement.com

// mardi 29 avril 2008

Une plate-forme d'échange sur les achats publics responsables

Le groupe de travail national des réseaux territoriaux Commande publique et développement durable a lancé le 28 avril sa plate-forme électronique qui permet le recueil et la recherche de contacts et de documents visant à faciliter le développement des achats publics durables.
La plate-forme permet le recensement des initiatives relatives aux achats responsables via des documents réalisés par ses utilisateurs (ex : délibérations, cahiers des charges, guides…). Ces documents sont référencés en fonction des types d'achats, de considérations environnementales ou sociales, de structures publiques à l'origine de ces initiatives...

Plus d'infos sur : achatsresponsables-bdd.com

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