éc(h)o-sphère - le blog d'alter-éc(h)o

 

// lundi 22 juin 2009

Les grandes marques de biberons apprennent à se passer du bisphénol A

Jusqu’à récemment les seuls biberons sans bisphénol A (BPA) étaient proposés en France par des marques alternatives comme Green to Grow ou Weego (en verre protégé par une enveloppe de silicone coloré), justement arrivées dans l’hexagone avec la vague de méfiance contre cette substance chimique utilisée pour renforcer le polycarbonate, un plastique transparent et dur utilisé pour les biberons (ainsi que pour d’autres accessoires pour bébé, gourdes de sport et autres casques de protection). Pour mémoire, la fronde anti-BPA a commencé avec son interdiction au Canada en 2008 puis aux Etats-Unis en 2009, après que des études aient montré qu’il était susceptible de contaminer les aliments et les liquides lorsqu’il était chauffé (notamment au micro-ondes) et qu’il pouvait ainsi avoir des effets pertubateurs sur le système hormonal et la reproduction.

Mais comme aux Etats-Unis, les grandes marques de l'hexagone n’auront pas tardé à réagir pour rassurer les jeunes mères qui, alertées par la rumeur, dévalisaient ces derniers mois les stocks de biberons en verre, jugés plus sûrs que ceux en plastique. Parmi les offres sans BPA lancées ces derniers mois, notons par exemple les nouveaux biberons "Natural Glass" de Beaba (en verre), "Evidence Pure" de Bébé Confort (biberon en polyéther sulfone – PES), "Evolution" de Chicco (en PES), "Winnie" de Nuk (en polypropylène – PP), "Natural touch" de Nuby (en silicone) et "PES" de Philips Avent (en PES, comme son nom l’indique – reconnaissable à sa légère couleur miel). A noter : beaucoup de ces marques continuent à commercialiser leurs produits "classiques" en polycarbonate, et d’autres marques plus alternatives, comme Medela, en profitent à juste titre pour rappeler que "tous leurs produits, tire-laits et accessoires sont et ont toujours été garantis sans BPA ni colorant".


Source: www.mescoursespourlaplanete.com - 23/05/09

// lundi 28 juillet 2008

2,5 milliards de personnes vivent sans sanitaires

Selon un rapport de l'UNICEF et de l'OMS, 70% des personnes n'ayant pas accès à un système d'égouts approprié vivent en Asie, et 22% en Afrique sub-saharienne. 1, 2 milliards de personnes n'ont par ailleurs pas accès à des toilettes.

Les Nations unies ont lancé jeudi 17 juillet un avertissement expliquant que quelque 2,5 milliards de personnes ne jouissent pas d'installations sanitaires basiques malgré les efforts effectués. Le nombre de personnes ayant un accès très limité à l'eau potable a cependant été fortement réduit ces 20 dernières années.

Selon l'ONU, les populations pauvres du monde sont largement plus exposées aux infections et aux maladies comme le choléra, n'ayant souvent pas d'autres choix que de faire leurs besoins dans la nature. Quelque 1,2 milliard de personnes n'ont ainsi aucun accès à des toilettes. "Environ 5.000 enfants meurent chaque jour de simples diarrhées", a déclaré Clarissa Brockehurst, de l'UNICEF.
Selon un rapport rendu public jeudi et rédigé par l'UNICEF et l'Organisation mondiale de la Santé, 70% des personnes n'ayant pas accès à un système d'égouts approprié vivent en Asie, et 22% en Afrique sub-saharienne. La communauté internationale a fait peu de progrès vers l'objectif de réduire de moitié le nombre de personnes n'ayant pas accès un des installations sanitaires d'ici 2015. Cependant, des progrès sont enregistrés en matière d'eau potable. Environ 13% de la population mondiale ont un accès restreint à l'eau, soit 884 millions de personnes, ou moitié moins qu'en 1990, selon le rapport des deux agences onusiennes.

Source : NouvelObs

// samedi 15 septembre 2007

Changement climatique et risque sanitaire en France

Les épisodes de canicule, l’apparition de maladies nouvelles comme le chikungunya tout récemment en Italie ou la fièvre catarrhale ovine aux Pays Bas, le désarroi à la suite de catastrophes comme le cyclone Katrina à la Nouvelles Orléans, les interactions entre le changement climatique et la pollution, sans même parler des épidémies qui sont monnaie courante dans nombre de pays en développement, incitent à s’interroger sur le lien entre changement climatique et risque sanitaire.
L'Observatoire National sur les Effets du Réchauffement Climatique (ONERC) a donc consacré une étude aux « changements climatiques et risques sanitaires en France », transmis au Premier Ministre et au Parlement. Ce rapport s'intéresse aux faits, aux risques mais aussi aux principales actions à mettre en oeuvre pour une meilleure adaptation au changement climatique.

Plus d'information, téléchargement d'une synthèse et du rapport complet sur www.ecologie.gouv.fr

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