éc(h)o-sphère - le blog d'alter-éc(h)o

 

// mardi 25 mai 2010

Des sens interdits autorisés pour les vélos


Une petite révolution urbaine est en train de se dérouler dans nos rues. A partir du 1er juillet, les cyclistes pourront emprunter les voies en sens interdit. En tout cas dans les "zones 30", ces quartiers le plus souvent tranquilles et désormais très nombreux en France dans lesquels la circulation des véhicules motorisés (automobiles ou motocyclettes) est limitée à 30 km/h.

Cette mesure, résultat d'un décret du 30 juillet 2008, s'appliquera automatiquement, sauf disposition contraire prise par chaque municipalité. En pratique, il suffira aux services municipaux d'apposer à l'entrée des sens interdits un panonceau "sauf vélos", et à l'autre extrémité de la rue, un panneau blanc sur fond bleu afin de prévenir les conducteurs automobiles qu'ils sont susceptibles de croiser des cyclistes.


Source: Olivier Razemon dans www.lemonde.fr - 17/05/2010

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// vendredi 7 mai 2010

Les systèmes de vélo en libre-service favoriseraient l'usage du vélo en général


Depuis le lancement des vélos en libre-service à Lyon (Vélo'v) en 2005, une vingtaine de villes française ont développé ce concept, selon une note du Conseil général au développement durable (CGDD) publiée le 5 mai. 32.000 vélos, via 2.500 stations, auraient ainsi été mis à disposition du public. Paris, avec 20.000 vélos en libre-service, constitue la majeure partie de cette offre.


Une dynamique pour le développement des déplacements en vélo

Le développement de ce concept entre, selon la note, dans un cadre plus général de promotion du vélo et de politiques de transports multimodaux : développement d'aménagements cyclables, organisation de stationnements vélos, politiques d'intermodalité transports en commun / vélo, mise en place de plans de déplacements d'établissements comportant un volet vélo… Ce qui accentuerait l'usage du vélo en général : sur Lyon, l'usage du vélo a progressé de 75 % en trois ans, depuis le lancement de Vélo'v. Sur Paris, il a progressé de 46 % entre octobre 2006 et octobre 2007. Les déplacements en vélos en libre-service ne se substitueraient pas mais s'ajouteraient aux déplacements vélos préexistants.

Ce type de système est perçu par les usagers comme une offre de transport supplémentaire. Selon une enquête réalisée auprès des utilisateurs Vélo'v, en l'absence de ce service, 51 % d'entre eux auraient emprunté les transports collectifs, 37 % seraient venus à pied, 7 % auraient utilisé leur voiture, 3 % leur vélo personnel et 2 % ne se seraient pas déplacés.


Un impact sur les autres modes de transport et leurs émissions

Ce report vers les vélos permettrait de décongestionner les transports en commun et la circulation. Selon les estimations, sur les 120 millions de kilomètres parcourus chaque année en vélo libre service, 60 millions auraient été parcourus en transports en commun et 10 millions en voiture, soit des avantages de décongestion de l'ordre de 25 M€ pour les transports en commun et 3 M€ pour la circulation routière (le calcul se base sur un coût marginal social de congestion évalué à 45 centimes d'euro par kilomètre parcouru par un voyageur pour les transports en commun et à 30 c€ pour la voiture particulière).

Les systèmes de vélo en libre-service permettraient ainsi d'éviter un certain nombre de nuisances environnementales en termes de gaz à effet de serre, pollution locale, bruit… Ces externalités sont évaluées à 5 c€ par kilomètre de voiture évité (2,7 c€/km pour la pollution locale, 1,3 c€/km pour le bruit et 0,7 c€/km pour les gaz à effet de serre). Appliqués aux 10 millions de kilomètres qui auraient été parcourus en voiture en l'absence de vélos en libre service, les avantages environnementaux sont donc valorisés à hauteur de 0,5 M€.


Source: Sophie Fabrégat dans Actu-Environnement.com - 06/05/2010

// jeudi 29 avril 2010

Lancement d'un site dédié aux plans de déplacements d'entreprise en Ile-de-France


En partenariat notamment avec l'Ademe, la DRIRE ou le Certu (1), la Région Ile-de-France vient de lancer le site internet Pro'mobilité pour aider les entreprises franciliennes dans la mise en place de leur plan de déplacements.

Déployé depuis 2000, le Plan de déplacement des entreprises (PDE), soutenu par l'Ademe, est une démarche volontaire d'une entreprise ou d'une administration favorisant l'usage des modes de transport alternatifs à la voiture individuelle, tels que la marche à pied, le vélo, les transports en commun, le covoiturage, les véhicules propres. Cela concerne les trajets domicile-travail et les déplacements professionnels.

Le nouvel outil interactif, lancé par la Région et ses partenaires, est un centre de ressources dédié aux PDE. À partir d'exemples, de conseils pratiques et d'informations diverses, il vise à sensibiliser les décideurs économiques aux enjeux des PDE et à leur démontrer l'intérêt de mener une telle démarche, souligne la Région. Un annuaire des prestataires est également accessible en ligne. Parmi ces exemples de bonnes pratiques, la Région cite la démarche de l'Institut Gustave-Roussy (IGR), centre de cancérologie à Villejuif, qui a mis en place en 2000 un PDE concernant 4.000 salariés et visiteurs. Selon l'Ademe, le PDE de l'IGR aurait permis de réduire de 17% le nombre d'utilisateurs de la voiture et éviter 357 tonnes de CO2 par an.

Selon la Région, le nombre de PDE en Ile-de-France aurait quintuplé en 4 ans pour passer de 19 PDE en 2005 à plus d'une centaine recensés en juin 2009.

(1) Les partenaires Pro'mobilité : Région Ile-de-France, ARENE Ile-de-France, ADEME Direction Régionale Ile-de-France, IAU Ile-de-France, DRIRE, Certu, Chambre régionale de commerce et d'industrie Paris - Ile-de-France, Syndicat des Transports d'Ile-de France (STIF)


Source: Rachida Boughriet dans Actu-Environnement.com - 27/04/2010

// lundi 15 février 2010

La société Toulousaine INSTINCT lance au Ghana le « marketing socialement intelligent »


Un support publicitaire innovant : des tricycles permettant le transport scolaire gratuit des enfants en Afrique

RESUME

Au Ghana, l’opérateur de téléphonie mobile ZAIN a signé avec la société toulousaine INSTINCT pour le projet pilote du TRIKADEMIK, un tricycle loué en tant que panneau publicitaire mobile qui permet le transport scolaire gratuit des enfants. A la fois moyen de locomotion et de communication, ce système tout à fait révolutionnaire est basé sur le concept du « Marketing Socialement Intelligent » dont l’objectif est d’utiliser la publicité pour subvenir aux besoins sociaux des communautés rurales en Afrique. Le projet pilote a été lancé le 2 Février 2010 dans deux villages de la région de Hohoe (Ghana). Il permet déjà à 40 enfants d’aller à l’école tous les matins et a crée 11 emplois dans la communauté. Avec ce projet, INSTINCT prévoit d’amener plus de 7000 enfants à l’école d’ici 5 ans. Dossier de Presse Complet et photos téléchargeables sur http://www.sociallyintelligentmarketing.com/newsroom


Source: Sarah Cluzel Communiqué de Presse / Février 2010

// jeudi 11 février 2010

L'Alsace va expérimenter l'éco-redevance poids lourds


ECO-TERRE Une taxe pour les poids lourds sur les axes routiers nord-sud en Alsace ? Le sujet est dans l'air depuis des années suite à l'instauration d'une taxe similaire en Allemagne, la LKW Maut, qui a entraîné un report de trafic vers les routes et l'autoroute A35 alsaciennes, gratuites. "Des études détaillées ont été menées en 2005 et en 2006 pour mettre en place la redevance alsacienne", rappelle Valérie Létard, secrétaire d'Etat en charge des Technologies vertes et des Négociations sur le climat. En réponse à une question du sénateur Roland Ries, maire de Strasbourg, elle précise que la taxe alsacienne sur les poids lourds aura bien un calendrier spécifique. Mais les moyens qui permettront de la collecter seront les mêmes que partout en France à l'avenir. Elle servira en effet à "tester le fonctionnement du nouveau dispositif à l'échelle d'une région avant son extension à la totalité du territoire national".

"Compte tenu de la complexité technique du dispositif, de la volonté de ne pas multiplier sur le territoire national plusieurs dispositifs qui ne seraient pas interopérables et de l'impossibilité juridique de se rattacher au système allemand, le gouvernement a décidé de ne mettre en place qu'un seul et unique dispositif technique", explique la secrétaire d'Etat : "Il a donc choisi d'intégrer la mise en oeuvre provisoire et anticipée de l'éco-redevance alsacienne dans le contrat de partenariat public-privé relatif au recouvrement de l'éco-redevance nationale. Ainsi, il y aura bien un unique partenaire, retenu au terme d'une unique procédure, qui sera appelé à mettre en oeuvre les éco-redevances alsacienne et nationale. Le processus de dialogue compétitif devrait aboutir à un contrat de partenariat au second semestre 2010. Le type de technologie, les délais de conception et de déploiement du dispositif de collecte de l'éco-redevance permettront d'affiner le calendrier global du projet et de sélectionner le partenaire". Concrètement, à partir de fin 2010 ou début 2011, la taxe sera mise en place en Alsace, pour les poids lourds de plus de 12 tonnes, qui devront s'acquitter d'une redevance ajustée en fonction du nombre d'essieux et des kilomètres parcourus. "L'éco-redevance (alsacienne) devrait ainsi couvrir quelque 190 kilomètres de routes et produire une recette brute d'environ 30 millions par an. Les deux conseils généraux concernés ont décidé que 54 kilomètres de routes départementales seraient également soumises à la redevance alsacienne. Le projet de décret est actuellement soumis à l'avis du Conseil d'État", précise la secrétaire d'Etat. Environ un an plus tard, la taxe alsacienne s'effacera pour laisser place à la taxe nationale, plus sévère puisqu'elle concerne les véhicules de plus de 3,5 tonnes. Le principe de cet éco-redevance avait été validé à l'issue du Grenelle de l'environnement.


Source: T.C. dans www.libestrasbourg.fr - 19/01/2010

// lundi 28 septembre 2009

La SNCF engage 1 milliard d'euros pour le fret ferroviaire

Le conseil d'administration de la SNCF a approuvé son schéma directeur pour un nouveau transport écologique de marchandises. Ce schéma comprend 9 axes industriels qui s'inscrivent dans le grand engagement national pour le fret ferroviaire présenté par le gouvernement le 16 septembre dernier.

La SNCF prévoit ainsi de développer son offre de transport en trains massifs (un client/une cargaison) à l'échelle européenne en se constituant un réseau et en créant des transporteurs spécialisés pour chaque flux de matière : produits agricoles et de carrière, charbon et sidérurgie, hydrocarbure, chimie, automobile… Pour le service de wagon isolé (plusieurs cargaisons/plusieurs clients), fortement déficitaire, la SNCF veut substituer au réseau actuel un ensemble de lignes multi-lots / multi-clients. Un service sur mesure sera toutefois maintenu pour les produits industriels particulièrement lourds, encombrants ou dangereux.

La SNCF entend également créer un réseau de plateformes multimodales maritimes et terrestres pour accélérer le développement du transport combiné terrestre, maritime et fluvial. 4 autoroutes ferroviaires sont également au programme d'ici à 2015 afin de transférer 500.000 camions sur le fer : l'autoroute Luxembourg / Perpignan avec un objectif de 10 navettes par jour, l'autoroute alpine, la nouvelle autoroute Lille/Turin avec l'étude de la possibilité de lancer une autoroute ferroviaire mixte sur l'axe Londres-Turin en 2013 et la nouvelle autoroute ferroviaire Lille/Paris/Hendaye en 2011.

Ces projets industriels seront mis en œuvre sur la période 2010-2015. Les investissements en faveur de ce redéploiement sont de l'ordre de 7 milliards d'euros pour l'Etat et 1 milliard d'euros pour la SNCF.


Source: F.ROUSSEL dans Actu-Environnement.com - 24/09/2009

// vendredi 12 juin 2009

Transports urbains «durables»: 800 millions d’euros alloués à 50 projets

L’Etat va allouer 800 millions d’euros (M€) à 36 collectivités -hors Ile-de-France (IDF)- pour participer à 50 projets de création ou d’extension de lignes de transport durable (tramway, bus, métro) d’ici 2011, dans le cadre de l’appel à projets lancé en octobre 2008 et conformément aux engagements du Grenelle.

Cette aide de l’Etat –entre 16 et 23% des investissements totaux- permettra aux collectivités d’engager près de 6 milliards € de travaux sur trois ans (2009-2011) pour la réalisation de 365 km de nouvelles lignes de transports collectifs en site propre (TCSP) (1). «En deux ans, nous allons doubler la capacité de transport de voyageurs des agglomérations françaises», s’est félicité Jean-Louis Borloo, ministre chargé de l’environnement.

Ce plan recouvre trois ambitions: environnementales par la promotion des transports propres et la réduction des émissions de CO2, de cohésion sociale par le désenclavement des quartiers défavorisés et économiques et sociales. Plus de 500 M€ seront ainsi attribués à des projets desservant des quartiers prioritaires. La création de 60.000 emplois est également prévue.

Les 50 projets retenus débuteront avant le 1er janvier 2011, dont un tiers avant la fin de l’année 2009. Parmi eux figurent deux projets d’extension de lignes de métro à Marseille (6,2 M€) et Lyon (28 M€). La Communauté d’agglomération de Montpellier est la grande gagnante avec une subvention record de 82,6 M€. Bordeaux, Tours, Lens, Reims, Le Havre et Dijon recevront des aides comprises entre 40 et 58 M€. Valenciennes, l’ancienne municipalité de Jean-Louis Borloo, recevra 25 M€.

Ce projet s’inscrit dans la démarche de promotion de la ville durable du Grenelle de l’environnement. Le projet de loi Grenelle I prévoit ainsi que les collectivités augmentent de 329 à 1.800 km les TCSP en 15 ans, pour un investissement global estimé à 18 milliards €, hors IDF, auquel l’Etat contribuera à hauteur de 2,5 milliards € d’ici 2020.

Un second appel à projet sera lancé en 2010. «Il devrait permettre de soutenir les 11 projets non retenus dans le premier appel», a indiqué Roland Ries, sénateur-maire de Strasbourg PS et président du Groupement des autorités responsables de transports publics (Gart).

L’Ile-de-France recevra quant à elle une somme avoisinant les 35 milliards € pour développer ses transports –dont 21 milliards pour le métro automatique circulaire de 130 km reliant Orly et Roissy- dans le cadre du projet de Grand Paris dévoilé mercredi 29 avril par le président de la République.

(1) Un transport collectif en site propre (TCSP) est un système de transport public de voyageurs utilisant une voie affectée à sa seule exploitation


Source: Sabine Casalonga dans www.journaldelenvironnement.net - 04/05/2009

// lundi 4 mai 2009

L'Etat va consacrer 800 millions d'euros en faveur des transports durables

L'Etat va allouer 800 M€ pour financer 50 projets de transports collectifs d'ici 2011. Tramways, bus en site propre et métros verront le jour dans 36 agglomérations pour favoriser la mobilité durable et le désenclavement des quartiers.

Jean-Louis Borloo, ministre de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement Durable et de l'Aménagement du Territoire, a présenté le 30 avril les 50 projets de transports collectifs en site propre (TCSP) situés dans 36 agglomérations de province, auxquels l'Etat apportera un financement de 800 millions d'euros d'ici 2011.

Ces projets de bus, tramways ou métros ont été sélectionnés suite à un premier appel à projets lancé en octobre 2008 par le MEEDDAT dans le cadre du plan villes durables et du Grenelle qui prévoit de multiplier par six les transports urbains collectifs en site propre pour passer en quinze ans de 329 à 1.800 km de lignes.

Grâce à ce soutien massif de l'État, près de 6 milliards d'euros de travaux seront engagés dans les 3 ans, pour la réalisation de 365 km de nouvelles lignes de transports, soit un doublement du réseau existant. Les nouvelles lignes de TCSP seront, ne l'oublions pas, de véritables lignes de vie, a indiqué Jean-Louis Borloo.

Les 50 projets retenus, dont les travaux débuteront d'ici 2011, doivent contribuer au désenclavement des quartiers mais aussi à l'extension des réseaux existants et favoriser la relance économique et l'emploi. Pour Fadela Amara, secrétaire d'Etat à la politique de la Ville, ces nouvelles lignes de TCSP pourraient représenter 60.000 emplois annuels directs et indirects.

Ainsi parmi les nouvelles lignes de TCSP, ont été retenus les deux projets d'extension de lignes de métro (Marseille et Lyon), la création ou l'extension de lignes de tramway (Grand Lyon, Grenoble, Le Havre, Angers, Brest, Nice, Orléans, Lens ou Le Mans), le renforcement de réseaux de bus (Lille, Annemasse, Cannes, La Rochelle ou Metz...) et la relance du funiculaire de Grasse dont la mise en service est prévue en 2012. Au total, 215 km de tramway et 150km de bus à haut niveau de service (BHNS) seront ainsi mis en service entre 2012 et 2015.

L'Etat prévoit notamment de débloquer près de 44 M€ pour les projets d'extension de la ligne 1 et de création de la ligne 2 de tramway à Nice dont la mise en service est prévue en 2013. Le projet de 2eme ligne de tramway d'Orléans, lancée en 2012, bénéficiera d'un soutien financier de 38 M€ tandis que l'Etat apportera une aide de 57,6 M€ au projet de deux lignes de tramway reliant Lens à Hénin-Beaumont et Béthune à Bruay-La-Buissière, dont la mise en service est prévue en 2014.

Côté bus, l'Etat prévoit d'apporter une aide de 0,6 M€ au projet de bus à haut niveau de service qui sera lancé en 2011 dans l'agglomération de la Rochelle et 0,8 M€ au projet de Roubaix-Hem (Nord) mis en service en 2013.

Un second appel à projets sera lancé en 2010. Rappelons que dans le cadre du projet de loi de mise en œuvre du Grenelle, l'Etat prévoit de financer à hauteur de 2,5 milliards les transports collectifs en site propre d'ici à 2020.


Source: R. BOUGHRIET dans Actu-Environnement.com - 30/04/2009

// jeudi 30 avril 2009

PSA lancera deux véhicules hybrides et un électrique en 2011

A l'occasion du salon Planète Durable qui s'est tenu du 2 au 5 avril à Paris, le groupe Peugeot Citroën a présenté ses dix objectifs en matière de développement durable et consacrera 3,5 milliards d'euros aux investissements industriels et à la recherche et au développement.

Parmi ces objectifs, le groupe a annoncé le lancement en 2011 de deux voitures hybrides - la Peugeot 3008 et la Citroën DS5 - et d'un véhicule électrique, a indiqué un communiqué de Peugeot Citroën. Les deux voitures hybrides diesel seront dotées de la technologie Hybrid 4, en partenariat avec l'équipementier allemand Bosch. Mitsubishi Motors Corporation (MMC) et PSA Peugeot Citroën prévoient également de lancer un véhicule électrique début 2011.

PSA a pour objectif de vendre 2 millions de véhicules émettant moins de 120g de CO2/km sur la période 2007-2010. Notre démarche de développement durable fait clairement partie de nos atouts pour traverser la crise automobile, a déclaré Virginie de Chassey, déléguée au Développement durable, chez PSA Peugeot Citroën. Premier déposant français de brevets en 2008, essentiellement à des fins environnementales et de sécurité routière, le groupe est plus que jamais engagé pour concevoir des voitures plus propres et plus sûres, a-t-elle ajouté.

Le groupe entend également porter la part des matériaux verts à 20 % des polymères contenus dans un véhicule en 2011, contre 6% en 2007.

Source : R. Boughriet dans Actu-Environnement.com - 07/04/2009

// vendredi 24 avril 2009

Revue de Presse : Transport (12/12)

// mardi 6 janvier 2009

L'autopartage selon Hertz

Hertz, le grand loueur traditionnel de véhicules se lance dans l'autopartage. A une échelle et avec des moyens que les acteurs historiques n'ont malheureusement pas (Auto'trement à Strasbourg, Mobizen ou Caisse-Commune à Paris pour ne citer qu'eux)...

Quatre euros de l'heure, plus un abonnement de 120 euros annuel. Tel est le tarif de location courte durée en libre-service (autopartage) qu'Hertz annonce proposer dans les grandes villes.
Intitulé Connect by Hertz, ce service accessible avec une carte à puce est pour le moment disponible à Paris (100 voitures dans quarante stations à terme), Londres et New York. Il sera étendu cette année principalement en Europe.
Avec une ambition: "devenir le leader mondial de l’autopartage d'ici (à) 2011". L'entreprise précise que les véhicules émettent moins de 120 g de CO2 par km.

Pour en savoir plus : Le service d'autopartage de Hertz et autolibre.com, site d'information dédié à l'autopartage


Source : environnement-online.com

// vendredi 14 novembre 2008

Le loueur Enterprise Rent-A-Car ouvre une agence verte en Californie

En réponse à une demande croissante de ses clients californiens pour des véhicules hybrides ou écologiques, le loueur de voitures Enterprise Rent-A-Car vient d’inaugurer une boutique verte à Sacramento. Les clients de cette agence pourront ainsi faire leur choix au sein d’une flotte composée exclusivement de voitures hybrides, économes ou utilisant des carburants alternatifs comme un mélange d’éthanol et de gazoil (Enterprise Rent-A-Car s’est engagée plus globalement à soutenir ces technologies en les intégrant à son offre dès que possible et en créant en 2007 un institut de recherche sur les carburants alternatifs doté de 25 millions de dollars). C’est la première agence verte ouverte en Californie mais déjà la cinquième agence aux Etats-Unis pour Enterprise Rent-A-Car, dont la maison-mère, le groupe Taylor (qui possède aussi deux autres loueurs : National Car Rental et Alamo Rent A Car), compte à son actif la plus grosse flotte au monde, dont d’ores et déjà 4 000 véhicules hybrides, 73 000 de type FlexFuel (mélange éthanol-gazoil) et 440 000 voitures économes, avec une consommation et des émissions de CO2 réduites.
A noter : les entreprises du groupe proposent toutes à leurs clients de compenser les émissions de CO2 du véhicule loué (moyennant une contribution de 1,25 dollar par location, calculée sur la base des émissions moyennes d’une location), l’entreprise s’engageant en outre à doubler la mise - dans la limite annuelle d’un million de dollars – par rapport aux fonds ainsi versés par les clients pour financer des projets générant des économies d’émissions.

Source : mescoursespourlaplanete.com

// vendredi 31 octobre 2008

La prime transport pour les TC... et pour le vélo !

L'Assemblée nationale a rétabli jeudi soir, en séance publique, la prime transport inscrite par le gouvernement dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2009.
L'aide au transport pour les trajets domicile-travail, promise par le gouvernement, s'articule en deux volets: l'extension de la prise en charge obligatoire de 50% des titres de transports collectifs, actuellement en vigueur en Ile-de-France, à tous les salariés et ce quelle que soit la localisation de leur entreprise en France. Pour ceux qui ne peuvent utiliser les transports en commun, le texte prévoit la prise en charge facultative des frais d'utilisation d'un véhicule personnel, dans la limite de 200 euros par an. Pour cette dernière, les entreprises mettront en place la mesure sur la seule base du volontariat.
Droite et gauche ont en outre décidé d'étendre le dispositif aux abonnements de vélo en libre-service comme cela existe dans plusieurs villes de France. « Le vélo est amené à se développer en tant que mode de transport quotidien, notamment pour les déplacements domicile-travail» a déclaré Philippe Goujon député de Paris à l'origine de l'amendement. Selon l'amendement, le coût de l'abonnement vélo peut être remboursé en partie par l'employeur pour les salariés ayant choisi le vélo comme mode de déplacement principal.



Bonne nouvelle pour l'incitation à l'utilisation des modes de déplacement doux pour les trajets domicile/travail (en espérant que la participation pour la voiture individuelle ne soit utilisée effectivement qu'en dernier recours)...

Source : lefigaro.fr

// vendredi 3 octobre 2008

La Poste lance un plan national de transports propres

La Poste vient de lancer son Plan National Transports Propres dans l’objectif de diminuer de 15 % les émissions de CO2 liées aux transports d’ici 2012. Les 100.000 facteurs, qui parcourent 760 millions de km par an (soit 50 fois le tour du monde chaque matin), en seront les ambassadeurs, rapporte un communiqué du groupe.
Le plan déployé par La Poste s’articulera autour de plusieurs axes comme l’acquisition de transports propres ou encore la promotion de l’éco-conduite auprès du grand public, mais aussi la diffusion de son savoir faire aux entreprises et aux collectivités. Le groupe prévoit également de s’atteler à la recherche et au développement des moyens de transport propres.
Concrètement, La Poste a déjà lancé une consultation internationale pour intégrer dans sa flotte 500 véhicules électriques tandis que 10.000 voitures de ce type sont prévus d’ici 5 ans. Dans un même temps une consultation européenne devrait assurer la livraison de 300 quads électriques en 2009, puis 3.000 d’ici à 2012. Le Groupe se dotera en outre de 100 camions équipés de semi-remorques à double pont permettant de réduire de moitié le trafic routier et recevra en décembre, 1.000 vélos à assistance électrique.
Enfin à cette gamme déjà large de véhicules propres, s’ajoutera le train postal à grande vitesse, un moyen de transport propre par excellence, selon le Groupe.
Les efforts entrepris par La Poste ces dernières années se seraient d’ores et déjà traduits par près de 18 000 tonnes de CO2 économisées entre 2003 et 2007, soit plus de 6% de réduction sur cette période.

Source : M. Bernard pour Actu-Environnement.com

// jeudi 31 juillet 2008

Project Better Place, la start-up californienne qui branche Renault

Au cœur de la Silicon Valley, à Palo Alto (Californie), Shai Agassi, israélo-américain de 40 ans, a monté en octobre dernier une société qui préfigure la mutation de l’automobile. Baptisée Project Better Place, la start-up de 50 salariés envisage, comme son nom l’indique, «un monde meilleur». Un monde qui cherche l’indépendance vis-à-vis du pétrole, explique Joe Paluska, le directeur marketing, en créant des infrastructures de transport pour les voitures électriques.
A peine née, l’entreprise peut déjà s’enorgueillir de deux accords internationaux scellés avec le constructeur Renault-Nissan, qui «soutient activement l’initiative». Le premier, signé en janvier 2008 à Jérusalem, prévoit la construction en Israël d’un réseau de 500 000 bornes de recharge et de 150 points d’échange de batterie. Le second, annoncé en mars, concerne le Danemark. Dans les deux cas, les véhicules devraient être commercialisés en 2011. «Nous sommes aussi en négociation avec 25 pays, et avec tous les grands constructeurs automobiles», ajoute Joe Paluska, qui précise que le réseau est «ouvert» à tous les constructeurs.
(...)
Le modèle économique imaginé par Agassi se veut novateur. Ce membre des Young Global Leaders, petit club sélect chapeauté par le Forum économique mondial de Davos, regroupant quelques centaines de «cerveaux» d’au plus 40 ans, réfléchit depuis 2005 au changement climatique.
«L’idée est de transférer le modèle de la téléphonie mobile au transport, de le vendre comme un service. Dans ce schéma, nous serions Orange, nous offrons le réseau, et Renault serait Nokia. Les utilisateurs sont propriétaires de leur voiture et paient un abonnement pour utiliser le réseau», explique Paluska. Renault construit les véhicules, munis de batteries au lithium-ion fournies par Nissan, et Better Place se charge du réseau national. Mais avec quelle expertise ? «C’est plus facile que vous ne le pensez, assure Paluska, ce sont des technologies existantes. Les bornes de recharge sont des prises industrielles mises sur les parcmètres, et le système de rechange de batteries fonctionne comme les laveurs automatiques : la voiture entre, on lui extirpe la batterie, et elle ressort avec une nouvelle.»

Je compléterais en disant que, d'une part, la révolution serait d'évoluer dans un sens qui permette de se passer au maximum de la voiture (par l'urbanisme surtout), et d'autre part, vers la non-propriété des véhicules avec des systèmes tels que l'autopartage. Le véhicule électrique n'est pas une fin en soi puisqu'il utilise une énergie secondaire : il faut produire l'électricité avec d'autres sources d'énergie, parfois pas très vertes (et avec des rendements parfois peu intéressants), du charbon en Chine, du pétrole dans d'autres pays, du nucléaire en France ; sauf à alimenter les batteries en énergies renouvelables (possible mais avec une ampleur limitée), il ne faut donc pas espérer de miracles du véhicule électrique.

Source : Laureen Ortiz pour Liberation.fr

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